Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève
Programme et surfaces disponibles imposent des choix drastiques

Il faut noter que l’ensemble du territoire du Jardin botanique est passé en zone de verdure récemment, sauf une petite surface restée en zone 5, entourant la Villa Le Chêne, Bot. II-Bot. III, la ferme Duval et la volière. C’est donc dans ce périmètre qu’il a fallu intégrer l’ensemble du programme, nécessitant des prises de décisions importantes. Elles concernent la volière et quelques arbres imposants.
Afin que le programme puisse se développer harmonieusement, il a été décidé de supprimer la volière. Il est certain que les oiseaux exotiques qu’elle héberge sont une attraction intéressante pour le grand public. Cependant, la détention d’oiseaux exotiques va à l’encontre des principes de développement durable que l’institution tente de respecter, ne correspond pas aux missions principales du service, est consommatrice de temps de personnel et de moyens financiers. Dès lors que ce bâtiment posait des problèmes au niveau de l’implantation du nouveau programme, et pour les raisons invoquées précédemment, il a donc été décidé de s’en séparer. Les CJB s’engagent à placer les oiseaux dans les parcs zoologiques ou chez des privés et à compenser cette suppression en améliorant ces prochaines années le parc animalier le long du chemin de l’Impératrice.
Une autre décision importante concerne 3 tilleuls majestueux qu’il faudra malheureusement abattre. Cette décision d’ordre paysager est acceptable car, d’une part il s’agit d’une essence commune, d’autre part les CJB ont un programme de plantation quasi permanent. Une préconsultation des services compétents de l’Etat assure les CJB qu’ils obtiendront l’autorisation de les enlever.