Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève
la conservation in-situ
Conservation in-situ
Conservation ex-situ
Plantes exotiques envahissantes
La conservation de la biodiversité végétale doit se baser en premier lieu sur la conservation in-situ, c’est-à-dire

Cette stratégie est la seule qui permette un succès sur le long terme, notamment pour la sauvegarde des communautés végétales et le maintien de leur diversité. Son importance est soulignée dans les conventions et législations internationales et européennes ; elle constitue l’une des bases des conceptions du développement durable.
Protéger les milieux naturels ne suffit pas toujours à garantir le maintien des espèces menacées. De nombreuses espèces continuent à disparaître en Suisse même au sein des réserves naturelles et malgré les législations en place.
Conserver des populations sauvages au sein de leur milieu requiert des actions plus ciblées qu’une simple protection: cela demande un investissement plus conséquent mais indispensable pour freiner la disparition des espèces (études sur la biologie des populations, rédaction de plans d’action, mesures sur le terrain, suivi, coordination entre de nombreux partenaires, etc.).
La conservation in-situ d’une ou plusieurs espèces-cibles dans une localité donnée vise à conserver le milieu associé ainsi que d’autres espèces typiques, végétales ou animales. C’est pourquoi toutes ces actions se doivent d’intégrer un aspect multidisciplinaire, tant au niveau scientifique que technique.
Les CJB suivent l’esprit des conventions internationales sur la conservation de la biodiversité, notamment le Plan d’action pour les Jardins botaniques de l’Union européenne, en s’associant à des partenaires locaux pour mener des actions in-situ concernant la flore régionale, par exemple : 3ème voie CFF, Littorella uniflora, Typha minima, revitalisation de milieux naturels.