Bandeau CJB Back to Welcome Back to Welcome
EXPLORATION CONSERVATION RESEARCH TRANSMISSION PROTECTION
Museums of Geneva
 MUSEUM
PRACTICAL INFORMATION
KNOW HOW
FRANÇAIS | ENGLISH  

Follow us on Facebook !

interroGE - la réponse est humaine

Fil rss des CJB*

 * = may be in french

Opening Hours
Address and Access
Services
Contacts
Shortcut*
Scientific Activities*
Teaching*
Publications*
Library
Databases
A.-P. de Candolle: une passion, un Jardin
 
Téléchargement :

Travail de diplôme de Jan Krause
sur la conservation
de Littorella uniflora (pdf 334 Ko).
séparation
ombrage

Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève


Welcome → Flora Management → ActivitiesConservation in-situ
Exemple de Conservation in-situ: Littorella uniflora
impression
séparation

exemple de conservation in-situ:
Littorella uniflora

Conservation in-situ
Conservation ex-situ

Littorella uniflora : un projet de Conservation in-situ

Littorella uniflora

La littorelle est l’espèce typique des gazons littoraux, cette végétation qui se développe sur les rives périodiquement exondées des lacs et cours d’eau. Elle a donné son nom au groupement végétal représentant ces milieux, le littorellion. Sur les rives des lacs du centre de l’Europe, ce milieu a été progressivement détruit, principalement par la transformation des rives et la régulation artificielle du niveau des eaux.

Le seul lac encore non régulé est le lac de Constance et il abrite les derniers vestiges de cette végétation autrefois répandue. Autour du Léman on connaissait encore dans les années 50 de nombreuses localités de cette espèce. Elle semblait ensuite avoir totalement disparu, de même que les espèces compagnes comme le très rare myosotis de Rehsteiner.

Littorella uniflora

Or, en 1992, un botaniste français découvre une station terrestre de littorelle près de la Pointe de Messery en France voisine. Un projet de suivi se développe, puis peu à peu évolue en véritable plan de sauvegarde entre les botanistes français d’ASTERS (Agir pour la sauvegarde des territoires et des espèces remarquables ou sensibles), Pro Natura Genève (qui envisage de réintroduire cette espèce à la réserve naturelle de la Pointe-à-la-Bise) et les CJB (aptes à assurer la multiplication de l’espèce).

La station d’abord composée de milliers d’individus se dégrade peu à peu. En 2003 la situation est jugée très sérieuse, notamment à cause du développement trop important des roseaux. Des exemplaires sont prélevés pour une mise en culture, un travail de diplôme (pdf 3.34Mb) est entrepris, des concertations ont lieu. En 2004, une réintroduction est organisée à la Pointe-à-la-Bise et un renforcement à la station de Messery où ne subsistent plus que 37 individus. Depuis, des mesures d’entretien pour contenir les roseaux sont entreprises.

Ce projet a été soutenu par la CPS (Commission suisse pour la conservation des plantes sauvages), par le DNP (Domaine Nature et Paysage, Etat de Genève) et depuis 2005 intégré dans un projet INTERREG franco-genevois qui vise à développer des méthodes et suivis communs pour la sauvegarde des espèces menacées de part et d’autre de la frontière dans le bassin genevois.