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Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève


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Entretien de la collection vivante

Qui y travaille
Entretien des espaces verts
Entretien de la collection vivante

Formation du Jardinier-botaniste

L’entretien des collections de plantes vivantes demande une formation particulière complémentaire à la formation de base en horticulture. Il faut compter 2 à 3 ans pour un bon horticulteur avant qu’il soit pleinement à l’aise dans l’entretien des collections.

En effet, le travail dans les collections vivantes exige une acuité et une connaissance particulière des végétaux. Chaque végétal est différent de son voisin. Nos plantes proviennent la plupart du temps de milieux naturels et il existe rarement de fiches de culture pour les espèces végétales sauvages.

Le jardinier botaniste doit donc connaître les milieux naturels d’où proviennent les plantes. Si c’est chose aisée pour les plantes indigènes (les courses de récolte de graines pour l’Index Seminum sont précieuses pour parfaire les connaissances dans ce domaine), c’est moins évident pour des espèces tropicales pour lesquelles il faut rechercher des informations dans les ouvrages de référence, souvent rédigés en anglais, ou encore auprès des conservateurs qui ont ramené ces plantes lors d’expéditions.

Récolte de graines

La récolte de graines pour l’Index Seminum ou encore pour le maintien des collections, particulièrement lorsqu’il s’agit de collections de plantes phanérophytes (annuelles ou bisanuelles), fait également partie du travail du jardinier botaniste.

Des collections vivantes

La floraison reste indispensable pour la détermination de la plante. Ce travail peut se faire à l’aide de flores, ou encore avec l’aide d’un conservateur, généraliste ou spécialisé dans un type de flore, une famille ou un groupe de plantes (cactées, fougères, palmiers, etc.). La valeur d’une collection dépend du nombre de plantes déterminées la constituant.

Une collection botanique est caractérisée par la proximité de nombreuses espèces représentées par quelques individus, soit en pot, soit en couche, au sol, ou encore en massifs. Une espèce n’est donc représentée que par quelques plantes. Chaque plante doit être prise en considération, non pas dans un ensemble (comme c’est le cas en horticulture traditionnelle), mais individu par individu. Les pratiques culturales sont plus proches de l’horticulture qui était pratiquée au début du 20ème siècle, lorsque les installations n’étaient pas automatisées.

Une collaboration étroite au sein de l'institution

Un des rôles particulier du jardinier botaniste consiste à collaborer étroitement avec les conservateurs et donc, à leur fournir des informations précises et périodiques sur les espèces sur lesquelles ils travaillent. Il doit prendre des notes, être capable de synthétiser les informations et les transmettre. Actuellement la maîtrise de l’informatique devient de plus en plus indispensable, d’une part pour transmettre des données, d’autre part pour assurer la gestion du catalogue informatisé. Dès la réception des graines ou des plantes, celles-ci sont enregistrées et une étiquette les accompagne. Toutes les pratiques culturales sont introduites ensuite dans le catalogue. Chaque plante est fichée et toutes les données la concernant sont enregistrées.

Reconstitution de biotopes

En collections extérieures, regroupant des plantes rustiques (supportant notre climat), une des particularités consiste en la reconstitution de niches ou biotopes particuliers. La connaissance parfaite de la topographie et des caractéristiques du terrain et du sol à disposition est indispensable. Pour certaines espèces en limite de rusticité, il est nécessaire de prévoir des protections hivernales contre le froid, ou parfois simplement contre un excès de pluie.

En collections sous verre (serre), une connaissance parfaite de la gestion du climat est indispensable. Arrosages, bassinages, brumisation, aération, ombrage doivent être maîtrisés. Les climats d’origine, souvent tropicaux doivent être compris pour pouvoir arroser les plantes de manière adéquate. L’arrosage reste un apprentissage long et difficile pour la maintenance et le développement des collections dans les serres.