Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève
Les Collections du Jardin
Le chemin évolution
La collection d'arbustes en bac
Les collections vivantes
Le jardin alpin
Le jardin des senteurs et du toucher
Les massifs fleuris saisonniers
Le parc animalier
Le patrimoine arboré
La roseraie historique
Les serres
Les terrasses des officinales
La zone rudérale
Elles regroupent des plantes qui entretiennent, ou ont entretenu, avec l’homme un rapport d’usage.
Médicinales, mais aussi aromatiques, potagères domestiquées ou espèces sauvages de cueillette, artisanales, domestiques ou industrielles, plantes à parfum, à huiles ou fibres végétales, teintures, etc., plus de 500 taxons sont présentés et nous interpellent sur plus de 550 m², quant au rapport que nous entretenons quotidiennement avec le monde végétal.
Les espèces et variétés sont regroupées en cinq thématiques principales (ethnobotanique et alimentation, phytothérapie, botanique économique, biologie et conservation). formant dix jardins en terrasses.
Sauvages ou domestiquées, locales ou introduites, ces espèces ont toute une histoire commune avec notre civilisation médio-européenne.
Ce parcours commun peut être fort long comme pour la framboise (Rubus idaeus L.) qui était déjà récoltée il y a plus de 8000 ans par les chasseurs-cueilleurs paléolithiques.
Pour d’autres plantes, cette relation débute seulement. C’est le cas pour une variété d’arnica (Arnica montana L.) qui a été domestiquée par les Stations fédérales de recherches agronomiques et qui est mise à disposition des cultivateurs de montagne depuis moins de 10 ans.
Le rapport d’usage que nous entretenons avec la nature et avec le monde végétal en particulier a fluctué au cours de notre histoire, au gré:
L’effet de mode favorise des résurgences et des adaptations spectaculaires de certains savoirs (cosmétologie, phytothérapie,...). Ce sont les « cueillettes de supermarchés ».
Si la biodiversité naturelle a subi au cours du XXème siècle des atteintes inégalées dans l’histoire de l’humanité, il en est de même pour la diversité culturelle liée à l’utilisation des espèces végétales. Ces jardins portent à cet effet témoignage d’usages ancestraux parfois oubliés ou en voie de l’être. Si il s’agit parfois d’usages historiques et un peu archaïques, il en est souvent autrement. La logique et le bienfondé des remèdes de grand-mère, l’utilisation par des cuisiniers renommés des goûts et des arômes des herbes sauvages, la saveur et le potentiel génétique des variétés potagères et fruitières anciennes sont à cet égard des exemples très probants.
Les "Terrasses" se composent de 10 jardins répartis en deux axes:
1. Utilisations directes
2. Utilisations indirectes
Un panneau spécifique d’interprétation vertical se trouve à l’entrée de chaque jardin.
Chaque plante est étiquetée spécifiquement avec les informations suivantes: