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SARAH GLAISEN
Fribourg, 1971

1991-1996, Ecole supérieure des beaux-arts, Genève ; 1996, lauréate du concours du Fonds cantonal de décoration et d’art visuel de Genève ; 1997-1998, séjour à la Cité internationale des arts, Paris (bourse de la Ville de Fribourg) ; 1999-2000, atelier à la Maison des arts du Grütli, Genève ; 2000, études de perfectionnement à l’Ecole supérieure des beaux-arts, Genève ; bourse de la Fondation Kiefer Hablitzel ; 2001-2003, atelier à l’Usine, Genève ; 2003, Prix de la Fondation Casimir Reymond 2002, assistante à la réalisation de l’installation multi-média, sur une aire d’autoroute en Corrèze, conçue par Olivier Horn ; participation au film vidéo 6 visites réalisé par Nora Martirosyan (Studio national d’arts contemporains, Le Fresnoy, France).

Depuis 1997, nombreuses expositions collectives ou individuelles, notamment Artistes fribourgeois, Fri-art, Fribourg, 100 femmes d’ici et d’ailleurs, Toit du Monde, Vevey, Fin de siècle, Ambassade de Suisse, Paris (1998), Perspectives romandes 2, Musée cantonal des beaux-arts, Lausanne, Gare au voyage, SPSAS, Fribourg (1999), Installation et peinture, exposition avec Claude Maillefer, Vallorbe (2000), Le Virtuel et l’illusion, Villa Bernasconi [Paperboat, video], Grand-Lancy, Centre d’art contemporain (FRAC) [Paperboat], Reims, 24 heures de la photo, Centre de la photographie, Genève (2002), Comment rester zen, Centre culturel suisse [Paperboat], Paris, exposition personnelle, galerie Andata/Ritorno [Parasol(s), deux films], Genève (2003), Zen/gelassen bleiben – Comment rester zen, Scene Schweiz in nrw [Paperboat], Museum am Ostwall, Dortmund, Résonances 1, Fri-art [Parasol(s), nouvelle version], Fribourg, Georges abstraction surface air, programme vidéo par le Bureau des vidéos (BDV), Centre Pompidou, Paris, Suisse création, Place Vendôme, Paris (2004), 18e Festival international de programmes audiovisuels (FIPA) [Parasol(s)], Biarritz (2005).

Les installations de Sarah Glaisen interrogent et révèlent les espaces dans lesquels elle intervient. Elle réalise des maquettes qu’elle photographie et présente sous forme d’installations. Afin d’interroger plus spécifiquement la duplicité d’un « ici et là-bas », sorte de « dichotomie rassemblée » sous un regard phénoménologique, elle intègre à ses installations projections vidéo et lumières colorées. Dès 2001, Sarah Glaisen utilise ses constructions comme de véritables petits décors qu’elle met en scène et filme. Parallèlement, Sarah Glaisen poursuit son utilisation de la photographie. Elle dévoile à travers ses vues d’architecture urbaine un devenir en cours, celui des transformations des lieux qu’elle parcourt ou encore les césures temporelles d’un devenir suspendu, arrêté.

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