ACCUEIL   PRESENTATION  
  RENDEZ-VOUS AU MUSEE   INFOS PRATIQUES   PRESSE
 
FRANÇOISE KOHLER
Genève, 1965

Après avoir obtenu une licence en psychologie à l’Université de Genève, en 1988, complétée par un diplôme en psychomotricité en 1992, Françoise Kohler entame des études artistiques à l’Ecole supérieure des beaux-arts de Genève, en 1997. Elle les termine en 2001 avec l’obtention de son diplôme et reçoit le Premier prix ex aequo attribué par le Fonds cantonal de décoration et d’art visuel lors du concours FDDAV/ESBA 2001. En 2003, elle est sélectionnée au premier tour du Concours fédéral d’art et exposée à Bâle.

Depuis 2001, Françoise Kohler a participé à de nombreuses expositions collectives, notamment à Espace mental, au Centre Pasquart de Bienne, à Partage des lieux, avec le collectif Airbag, à la Salle Crosnier, Palais de l’Athénée, Genève, à Transversal, à la Villa du Parc d’Annemasse, en 2002, et, en 2004, à Il mondo in camera, Quarta Biennale dell’imagine, Chiasso.

Membre fondateur du collectif Flex, créé en novembre 2002 et regroupant des artistes actifs dans le domaine de l’art contemporain (Genève – Bâle), Françoise Kohler a participé aux activités suivantes de ce groupe : Verflixt, Wagenmeisterei, Offener Projektraum für Kunst, Bâle, D’ores et déjà, Espace Forde, Genève, 3-Zimmer-Golf, Bar Ostpol, Grünauring, Zurich (2003), Dark Flex / White Cube, galerie Confer Artactuel, Nyon (2004).

Au nombre de ses activités figurent encore Puisque tu es là, mourant (ou les déambulations de l’inconnu), images vidéo pour une lecture d’un texte d’Orélie Fuchs, Théâtre T/50, Genève, et Mobiles Kino, projections vidéo durant deux soirs, tram ligne 6, Bâle (www.mobileskino.ch), en 2004.

Parking Song
«Sur une bande-son constituée de sons urbains et industriels (enregistrés au dernier sous-sol d’un parking souterrain), cinq séquences courtes tournées en vidéo se suivent, comme autant de résonances avec cette ambiance sonore particulière. Cette dernière se construit en partie autour d’une atmosphère de fréquences basses (ventilateurs), lesquelles varient en intensité et en hauteur – allant même jusqu’à l’arrêt complet – en fonction des changements du programme automatique gérant l’aération du parking. Sur cette prosodie de base, d’autres sons, provenant des étages supérieurs, ont également été enregistrés : voix humaines, claquements de portières, crissements de pneus, etc. Les images choisies sont liées à des climats renvoyant à une sorte d’imprévisibilité vague, à un monde de pulsions internes et souterraines.»

[ haut de page ]