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MICHELE LECHEVALIER
Vit et travaille à Genève
Etudie à l’Ecole
supérieure des beaux-arts de Genève de 1999
à 2003 dans l’atelier de Carmen Perrin.
Organise en 2002 la Première Annale genevoise
d’art contemporain et, en 2003, En avoir
ou pas, réflexion avant démolition
(avec Fabien Friederich).
A écrit un mémoire sur les expositions-chantiers.
En 2004 fonde 40/42, un collectif de femmes aux
grands pieds.
Expose au Centre de la photographie de Genève et
au Centre d’art contemporain de Sète le travail
Les Fleurs de la route.
Expérimente la photographie à l’endroit
et à l’envers, aime beaucoup Les Blume, Fischli
et Weiss, Georges Rousse, Duane Michals, Martin Parr et
les papiers peints.
L’Envers des souvenirs, 2005
C’est une installation de toile de Jouy au charme
romantique désuet sur laquelle sont accrochés
des portraits.
Les visages émerveillés sont déformés
par une prise de vue en contre-plongée mais étrangement
mis en valeur par des cadres aux volutes dorées.
Le dispositif évoque la discordance entre les faits
anciens et le souvenir qu’il nous en reste.
« Serais-je assez heureux pour être encore
logé dans un coin de votre souvenir ? » (Baudelaire)
www.lechevalierfriederich.com
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L’Envers des souvenirs, 2005
Papier peint et photographie, installation, 230 × 300
cm
© Photo, Genève, MAH, Ariane Arlotti
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