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NICOLAS NOVERRAZ
Lima (Pérou), 1953

Après des études à l’Escuela de artes plásticas, Universidad Católica, Lima, en 1973-1974, Pedro Peschiera est à l’Ecole supérieure d’art visuel de Genève, où il obtient son diplôme en peinture en 1980. Il parachève sa formation à l’Université de Genève, en histoire de l’art et littérature anglaise, de 1980 à 1987. En 1995, Pedro Peschiera est lauréat du Centre genevois de gravure contemporaine de Genève.

Depuis 1983, il participe à de nombreuses expositions collectives, dont celles organisées à l’European Managment Forum, Davos (1984), à la galerie François Ditesheim, Neuchâtel (1993), à Beyond Switzerland, Museum of Fine Arts, Hong Kong (1995), à Confrontations, château de Nyon (1997), à Désalpe, 21 artistes suisses, Stavelot, Belgique (1997), à El Laberinto de la Choledad, Museo de arte, Lima (1999), à Peindre aujourd’hui ?, Villa Bernasconi, Grand-Lancy, et Libro de Artista, Sala de arte de Petroperú, Lima (2000), à II Bienal nacional de Lima, Casa Rímac, Lima (2000), et aux Lumières de la ville, Forum de Meyrin (2003).

En 1992, la Salle Crosnier du Palais de l’Athénée, Genève, lui propose sa première exposition personnelle. Elle sera suivie par des invitations provenant de la galerie Andata/Ritorno, Genève (1995), du Forum d’art contemporain, Sierre (1997), du Centro cultural de Miraflores, Lima (1998), et de la galerie Lucía de la Puente, Lima (2000).

« […] Les peintures de Pedro Peschiera sont regroupées en ce qu’il appelle familles ou registres : les familles de “ Mantos ”, “ Puits ”, “ Trous ”, “ Conques ”, “ Tables ”, etc. Chaque nouvelle famille élargit le vocabulaire conceptuel et pictural de l’artiste. Néanmoins, aucune des allusions implicites dans ces types symboliques n’est suffisamment puissante pour être définitive ou équivoque. Les ambiguïtés ont été prises en compte et accompagnent toute lecture. Idéalement, ses peintures devraient être considérées comme un tout ; ainsi elles pourraient se confronter, se compléter et se faire écho les unes aux autres. […] »

Nadia Revaz, Sierre, octobre 1997

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