REMISE DES PRIX
VENDREDI 7 DÉCEMBRE À 17H
AU PALAIS EYNARD
entrée libre
EXPOSITION DES SIX NOMINÉS
DU 8
DÉCEMBRE
2007
AU 19 JANVIER 2008
HALLES DE L'ÎLE
PAPIERS GRAS
1 place de l'Ile, 1204 Genève
www.papiers-gras.com
horaires: du lundi au vendredi
de 12h à 19h,
le samedi de 10h30 à 18h
EXPOSITION DES MEILLEURS
TRAVAUX
DES CONCURRENTS
DU PRIX TÖPFFER
A L'ÉCOLE
D'ARTS APPLIQUÉS (EAA)
DU 15 NOVEMBRE AU 14 DÉCEMBRE
GRANDE EXPOSITION
CONSACRÉE À ALBERTINE
BIBLIOTHÈQUE DE LA CITÉ
DU 11 DÉCEMBRE
AU 26 JANVIER 2008
VERNISSAGE LE 11 DÉCEMBRE
À 19H
Frédérique Bézian pour Les
Gardes-fous (éd. Delcourt) Un tueur en série
menacerait de commettre son dernier crime dans la demeure moderne,
spacieuse et isolée, d’un richissime éditeur.
Pour les besoins de son récit, Frédéric
Bézian a demandé à son frère Olivier,
architecte, de lui créer les plans de cette maison, personnage
inquiétant à part entière. Dans ce cadre
austère idoine, en permanence strié de lignes droites
verticales ou horizontales, Bézian anime une galerie de
personnages qui apparaissent comme autant de fausses pistes…
Catel pour
Kiki de Montparnasse (éd Casterman, collection écritures)
Diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, Catel
se consacre dans un premier temps au livre pour la jeunesse : elle publie
ainsi plusieurs albums pour enfants chez Hachette, Épigones, Nathan
et Hatier. On retrouve également sa signature au sommaire de plusieurs
périodiques pour enfants publiés par les éditions
Milan et Bayard Presse. A Angoulême en 2005, Catel obtient, avec
Christian De Metter au dessin, le Prix du public pour l’album Le
Sang des Valentines (éd. Casterman)...
Dominique
Goblet pour Faire semblant
c’est mentir (éd.
l’Association)
Maintes fois annoncé, Faire semblant
c’est mentir,
le dernier livre de Dominique Goblet est enfin achevé. Commencé il y a douze
ans, c’est un travail autobiographique où le temps joue un rôle
complet. L’auteur a intégré son changement de style à la
narration, ainsi que les événements survenus dans sa vie dans une
structure élaborée aux recherches stylistiques et narratives...
Ibn al Rabin pour L’autre fin du monde,
(éd. Atrabile, hors collection) Mathieu Baillif alias Ibn Al Rabin,
né en 1975 à Genève use d’un style d’une
grande simplicité tout en restant très expressif. En 2003,
il crée avec Alex Baladi et Andéas Kündig ‘‘la
Fabrique de fanzine’’, une animation qui se produit dans les
festivals et propose à tous les visiteurs de fabriquer sur place
des petits fanzines photocopiés. Son nouvel album est un bel objet
de plus de 1000 pages. Avec un style pictographique minimal proche de
l’abstraction, il aborde la question de la perte d’un être
cher, mais aussi celle de la peur de l’inconnu et du rapport aux
autres, avec beaucoup d’émotion, d’où n’est
pas absente aussi une pointe d’humour…
Isabelle
Pralong pour L’éléphant (éd.
Vertige Graphic)
Isabelle Pralong, valaisanne discrète en édition (Ficus,
Fourmi ?), aborde un thème brutal : celui de la découverte d’un
père, dans le coma, dont les mensonges de sa mère lui avaient caché l’existence.
Avec un dessin très expressif, elle traduit des situations difficiles
de manière fort attachante…
Nicolas Robel pour Crocos (éd. OSL)
Nicolas Robel, graphiste, illustrateur et éditeur (B.ü.L.b
comix), propose avec Crocos une histoire à l’intention
des classes d’écoles primaires suisses, où les ouvrages
de l’OSL (Oeuvre suisse des lectures pour la jeunesse) sont diffusés.
Un petit garçon lutte contre les Crocos d’un monde
imaginaire et se lance des défis : ‘‘profiter de ses
journées, essayer de les ignorer malgré la sensation de
leur présence…’’.