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Jean Starobinski, médecin et homme de lettres, est un des éminents représentants de l'école de Genève de la critique littéraire (avec Marcel Raymond, Jean Rousset, Albert Béguin et Georges Poulet).
Enseignant à l'université Johns Hopkins de Baltimore puis professeur d'histoire des idées à la Faculté de lettres de l'Université de Genève, il a publié des essais d'analyse critique remarqués sur Montesquieu (1954) et Jean-Jacques Rousseau (1958).
Jean Starobinski a poursuivi le même travail critique dans l'étude des oeuvres de Stendhal, Corneille et Racine (L'oeil vivant, 1961). Puis il a travaillé sur les écrits de Ferdinand de Saussure (Les Mots sous les mots, 1971).
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Avec L'Invention de la liberté (1964) et 1789: les emblèmes de la raison (1973), Starobinski propose une lecture de l'art européen à partir de la recherche du passé de l'iconographie révolutionnaire. Son oeuvre témoigne de la transformation de la «relation critique» en une critique véritablement créatrice.
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Philippe Lambercy, céramiste formé comme modeleur et décorateur à l'École Professionnelle de Renens. Après avoir d'abord travaillé dans l'industrie, il passe à l'enseignement dans le cadre de l'École des Arts Décoratifs de Genève.
Au cours de sa recherche, Lambercy va relancer la pratique de la céramique par sa curiosité technologique et ses exigences créatrices. Son atelier genevois devient l'un des principaux centres de création céramique en Suisse et en Europe.
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Philippe Lambercy a exécuté des travaux à une échelle architecturale, notamment sur les murs des Écoles de la Petite Ourse, de la Jonction, de la Clinique Bel-Air et de l'Observatoire de Sauverny.
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Marc-R. Sauter, docteur ès sciences anthropologiques, directeur du département d'anthropologie et professeur de paléontologie à l'Université de Genève.
Doyen de la Faculté des Sciences et président de la Section de Biologie, Marc-R. Sauter est l'auteur d'une oeuvre comportant plus de deux cent trente publications.
Il a en outre réalisé de nombreuses fouilles préhistoriques en Valais et en a dressé un inventaire complet.
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Olivier Reverdin, journaliste professeur et parlementaire, helléniste et fin connaisseur de Genève, a publié des ouvrages comme La religion de la cité platonicienne (1945), La Crète, berceau de la civilisation européenne (1960). Auteur d'études sur l'imprimerie genevoise et sur les travaux d'édition de textes grecs accomplis au XVIe siècle.
Olivier Reverdin présida la Fondation Hardt pour l'étude de l'antiquité classique et le Fonds national de la recherche scientifique (1968). Il s'est vu également confier la présidence des «Archives Jean Piaget» (1974). Conseiller national dès 1955 et Conseiller aux États dès 1971.
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