• Alhambra


  • L’Alhambra est arrivée au moment de l’apparition du cinéma. Elevé entre 1918 et 1920 sur les plans de l’architecte Paul Perrin, le bâtiment est destiné à servir le septième art, ainsi que le théâtre. Très vite, il accueille également des spectacles de music-hall et des concerts. Longtemps menacée de démolition, l’Alhambra est sauvée par votation populaire en 1996. Puis elle est transférée à la Ville de Genève par l’Etat, dans le cadre d’un échange de parcelles. Après de grands travaux de rénovation, l'Alhambra, maison de la musique,a réouvert au public en septembre 2015.

    Site web de l'Alhambra

  • Victoria Hall


  • Souhaité et financé par le consul d’Angleterre Daniel Fitzgerald Packenham Barton, le Victoria Hall a été imaginé par l’architecte John Camoletti et construit, au début des années 1890, aux abords de la place Neuve. En 1904, Barton donne l’édifice à la Ville de Genève. 80 ans plus tard, celui-ci est la proie des flammes: les dégâts sont considérables, mais la Ville décide de maintenir le bâtiment. L’intérieur, notamment, qui exhibe avec faste un décor stuqué néobaroque, voire rococo, est reconstitué selon un procédé semblable à la réalisation d’origine. Le Victoria Hall est une salle de concerts appréciée par tous les mélomanes qui goûtent sa remarquable acoustique, en particulier pour la musique classique.

    Site web du Victoria Hall

  • Casino-Théâtre


  • L'origine du Petit Casino remonte à 1881. Eugène Henri Villard et sa femme Joséphine Dubouloz font construire une brasserie et salle de spectacle, nommée Brasserie de l'Espérance. Au fil des ans, la salle change plusieurs fois de mains, avant d’être rachetée par la Ville en 1983. Siège de la traditionnelle et annuelle Revue genevoise, le Casino-Théâtre accueille aussi aujourd'hui des pièces de théâtre de boulevard et des opérettes, des concerts et des spectacles d'humoristes.

    Site web du Casino-Théâtre

  • Maison des arts du Grütli


  • Inaugurée en 1989, la Maison des arts renforce l'identité culturelle du quartier de Neuve où, à proximité d'institutions prestigieuses telles que le Musée Rath, le Conservatoire de musique, l'Université et la Bibliothèque de Genève, le Grand Théâtre et le Victoria Hall, elle trouve sa place en tant que centre culturel pluridisciplinaire et dynamique. Elle accueille tout au long de l'année un public aussi vaste que diversifié.

    Site web de la Maison des arts du Grütli

  • Le Commun


  • Le Commun est un espace culturel de la Ville de Genève, situé au Bâtiment d’art contemporain, et attribué pour la réalisation d’expositions et de manifestations dans le domaine de l’art contemporain, de la performance et des projets pluridisciplinaires.

    Site web du Commun

  • Théâtre Pitoëff
  • Semaine du goût

    Le théâtre Pitoëff fait partie d’un ensemble de divers locaux constituant la maison communale de Plainpalais édifiée par Joseph Marshall entre 1907 et 1909. Dès son inauguration, le théâtre est occupé par la troupe d’Ernest Fournier, futur directeur de la Comédie. En 1949, il prend le nom de Théâtre Pitoëff, en mémoire de ses illustres résidents qui l'occupèrent de 1917 à 1922. Récemment rénové, le théâtre accueille dès 2015 des productions variées.

    Page web du Théâtre Pitoëff

  • Théâtre des Grottes
  • Campagne égalité

    Mis à disposition des acteurs culturels genevois, le Théâtre des Grottes accueille prioritairement des compagnies de théâtre indépendantes mais aussi des événements organisés par les milieux associatifs. Situé 43 rue Louis-Favre dans le quartier des Grottes, ce théâtre construit en 1993 a été pendant 17 ans utilisé par la compagnie Para–Surbeck.

    Page web du Théâtre des Grottes

  • Scène Ella Fitzgerald
  • Campagne égalité

    Durant la saison estivale, la Scène Ella Fitzgerald accueille principalement la programmation variée et riche en découvertes des musiques colorées de «Musiques en été». Tous les mercredis et vendredis soirs se tiennent des concerts gratuits en plein air dans le magnifique cadre du parc La Grange. Depuis l'été 2015, des concerts classiques ou de jazz sont également offerts au public certains soirs.

    Site web des Musiques en été

Casino Théâtre

Présentation

Le Commun
© Sandra Pointet

Le Commun est un espace culturel de la Ville de Genève, situé au Bâtiment d’art contemporain, et attribué pour la réalisation d’expositions et de manifestations dans le domaine de l’art contemporain, de la performance et des projets pluridisciplinaires.


Agenda 2019-2020 archives de la programmation

MMMM

By repetition, you start noticing details in the landscape
Proposée par MMMMM

Du 13 décembre 2019 au 19 janvier 2020
Exposition, musique

Vernissage le samedi 14 décembre de 14h à 19h

Comment faire d’une expérience de l’écoute le sujet d’une exposition? By repetition, you start noticing details in the landscape est une citation du compositeur américain Terry Riley. Elle est le point de départ d’un projet en forme de constellation, rayonnant autour de l’apparition au début des années 1960, à San Francisco et autour de sa baie, d’une musique se faisant étendue, climat, expérience favorisée par une réévaluation des vertus du phénomène sonore – psychophysiques, spirituelles, politiques. Rassemblant près de cinquante artistes, l’exposition au Commun met en relation les œuvres, les films et les archives d’un ensemble de personnalités historiques avec les productions spécialement réalisées pour l’occasion par un ensemble de figures émergent-e-s. Elle s’adjoint un programme de films au cinéma Dynamo et au Spoutnik, et de concerts à la Cave12, à L’Alhambra, et Théâtre du Galpon.

By repetition, you start noticing details in the landscape
est une proposition de MMMMM
MMMMM : Yann Chateigné, Wendy Coutau,Vincent de Roguin, Justine Dufour, Annie Ianne Serratì

Plus d’informations : mmmmm.ch

Nous, saisonniers

Nous, saisonniers, saisonnières… Genève 1931-2019

Du 30 octobre au 24 novembre 2019
Conférence, concert-conférence, projection de films et café citoyen, cycle de films.

Vernissage le mardi 29 octobre dès 18h

Initiée par la Ville de Genève (Service Agenda 21 – Ville durable et Service culturel), cette exposition est conçue et réalisée par les Archives contestataires, le Collège du travail et Rosa Brux.

«Qui a construit Thèbes aux sept portes? Dans les livres, on donne les noms des Rois. Les Rois ont-ils traîné les blocs de pierre?» Dans le poème intitulé Questions que se pose un ouvrier qui lit, Brecht évoque ainsi l’absence d’actrices et d’acteurs clés dans les récits historiques.

S'agissant de l'essor de Genève et de la Suisse dans la seconde moitié du 20e siècle, le rôle joué par les travailleurs et les travailleuses immigrées n'est-il pas lui aussi occulté? Or des dizaines de milliers de saisonniers et de saisonnières ont contribué à construire plusieurs «cités-satellites», de grandes infrastructures du canton, d'imposants bâtiments de la Genève internationale et participé à l'expansion de l'hôtellerie-restauration et de l'agriculture genevoises.

Fruit d'une motion du Conseil Municipal de la Ville de Genève, l'exposition Nous, saisonniers, saisonnières… Genève 1931-2019 leur rend hommage.

Associant des approches historique, mémorielle et artistique, l’exposition témoigne des dures conditions de vie et de travail que la Suisse a réservées aux personnes détentrices d’un permis A. Elle ravive les enjeux d’un épisode controversé de l’histoire de ce pays.

Afin de reconfigurer les modes de partage de la mémoire, l’exposition recourt à plusieurs formes de narration construites au travers de documents historiques, d'archives personnelles, d’interventions artistiques et de récits filmés produits pour l’occasion. Elle donne voix aux saisonniers et saisonnières, ainsi qu’aux travailleurs et travailleuses migrantes d’aujourd’hui.

Le retour opéré sur l'ensemble de ces histoires est d'autant plus important que leurs enjeux sont plus que jamais d’actualité, comme en témoignent les conflits entourant les relations entre l'Union européenne et la Suisse ainsi que les conditions de vie des sans-papiers, entre autres personnes en situation précaire. Évoquer ce passé et les situations qui lui font écho, c’est aussi tenter de développer un autre regard sur les migrations d’hier et d’aujourd’hui.

Visites commentées gratuites de l’exposition les samedis 2, 9, 16 et 23 novembre, de 11h à 12h30
Présence de médiateurs dans l'exposition pour toutes questions.

Plus d’informations et détails de la programmation: rosabrux.org/...
www.expo-saisonniers.ch

1000 écologies

Les 1000 écologies

Du 10 septembre au 10 octobre 2019
Ateliers, exposition et performances

Vernissage le lundi 9 septembre 2019 à 18h

Les 1000 écologies sont un projet d’Utopiana conçu par Anna Barseghian en collaboration avec Stefan Kristensen, Anna Iatsenko, Daniel Siemaszko, Alice Riva, Julie Robiolle, Ulla Taipale, Sophie Sandoz, Claire Silbercher et Markus Bringold

"Dans un élargissement spectaculaire du champ d’action de l’écologie, il existe désormais des écologies de l’esprit, de l’information, des sensations, de la perception, du pouvoir, de la participation, du social, du politique... 1000 écologies. Cette prolifération n’est pas simplement une extension métaphorique de l’écologie naturelle, elle reflète surtout l’imbrication profonde d’éléments naturels et technologiques dans les environnements que nous habitons.

La principale approche des 1000 écologies passe par le motif de l’échafaudage. Un échafaudage est une construction temporaire constituée de ponts, de passerelles ou de plates-formes. Il permet l’accès d’un bâtiment à édifier ou à réparer. L’événement sera comme un échafaudage qui s’érigera depuis l’espace du Commun et tissera des trames unissant les champs culturels et ceux qui traitent avec les phénomènes naturels.

Dans ces récits, questionnements et pratiques autour des multiples écologies, l’échafaudage permettra de bâtir des passages vers les espaces du possible. Quand la construction est terminée, on peut retirer les échafaudages et retrouver notre liberté de mouvement. Quelles sont ces écologies pratiques et politiques, ces relations multiples pour ouvrir le réel à des devenirs possibles?"

Anna Barseghian

Avec Murat Adash, Lina Alvarez, Jorge Menna Barreto & Joélson Buggilla, Anna Barseghian, Javier Bartolomei, Marie van Berchem, Mabe Bethonico, Alan Bogana, Elisa Bordonaro, Marie Brault, Gabriella Calchi, Oron Catts, Nat Cilia, Elena Cogato Lanza, Daniel Cousido, Ding Ding Dong, Lucie Eidenbenz, Jaïs Frédéric Elalouf, Etcetera Collective, Jacques Falquet, Thomas Ferrand, Katherinne Fiedler, Andrea Finger-Stich, Amy Franceschini, Jean-Christophe Goddard, Hackteria, Cecile Hartmann, Charles Heller, Alain Kaufmann, Olga Koksharova, Stefan Kristensen, Kunik & de Morsier architectes, Michael Ljuslin, Alanna Lynch, Daniel Maszkowicz, Agnès Meyer, Yoann Moreau, Baptiste Morizot, Marion Neumann, Svea Nielsen, Isabelle Papaloïzos, Raqs Media Collective, Gene Ray, Julie Robiolle, Tatsuyoshi Saijo, Daniel Siemaszko, Joan Stavo-Debauge, Julie Steffen, Ulla Taipale, Paulo Tavares, Suzanne Treister, Alexia Turlin, La vie sauvage, Marine Villaret

Les 1000 écologies sont un projet d’Utopiana conçu par Anna Barseghian en collaboration avec Stefan Kristensen, Anna Iatsenko, Daniel Siemaszko, Alice Riva, Julie Robiolle, Ulla Taipale, Sophie Sandoz, Claire Silbercher et Markus Bringold.

Plus d’informations et de détail dans la programmation: https://www.utopiana.art/en/1000-ecologies

Nous, saisonniers

OSMOSCOSMOS

Du 19 juin au 25 août 2019
Exposition

Vernissage le mardi 18 juin 2019 à 18h

L’exposition principale de la triennale 50JPG du Centre de la photographie Genève tentera de réunir Éros & Cosmos. Sous le titre OSMOSCOSMOS, elle mettra en évidence le trait d’union entre ces deux univers, un lien peu étudié dans nos cultures occidentales, probablement trop marquées par les monothéismes et la culpabilisation développée autour de l’éros visant à mieux soumettre l’individu à l’emprise des églises.

Jean-Pierre Vernant, spécialiste de l’antiquité grecque, souligne que la sexualisation du dieu Éros se fait au moment où Uranus est castré et qu’il se dégage de Gaïa dans la souffrance pour devenir, au-dessus de nos têtes, le ciel étoilé*. Et pour le philosophe Michel Onfray, se référant au Kama Sutra, le sexe est défini ainsi: «... naturel, en rapport avec le cosmos, jamais séparé du monde, toujours là pour rappeler la liaison entre les parties d’un grand tout»**.

Une douzaine d’œuvres établissent cette relation entre les deux facettes d’OSMOSCOSMOS, telles que Words and Stars de Grazia Toderi et Orhan Pamuk ou les contributions de Ursula Böhmer, Bunu Dhungana, Heidi Hassan, Eden Levi Am, Urs Lüthi, Boris Mikhailov, Johan Österholm, Thomas Ruff, Pierre Radisic, Catherine Radosa, Annie Sprinkle (avec Beth Stephens), Christian Waldvogel et d’autres.

OSMOSCOSMOS assemble des œuvres photographiques et vidéographiques contemporaines ainsi que diverses sources iconographiques. Parmi les artistes sélectionnés, plusieurs d’entre eux ont, dès les années 70, mis radicalement en question la définition des genres, voire la commercialisation d’Éros, que ce soit Manon, Jürgen Klauke, Renate Bertlmann, Natalia LL, Urs Lüthi, Barbara Hammer, Annie Sprinkle (avec Beth Stephens) et Liliane Vertessen ; d’autres, à la même époque, revendiquaient des esthétiques homosexuelles à l’instar de Pierre Keller ou de Walter Pfeiffer, revisitées sous une forme contemporaine par Mauricio Dias et Walter Riedweg. La trame féministe est poursuivie aujourd’hui par des artistes tels que Romy Alizée, Dorothée Baumann, Anne Collier, Déborah de Robertis, Nadia Granados, Angela Marzullo, Lina Scheynius ou encore A.L. Steiner, tandis que Eden Levi Am, Nicole Tran Ba Vang et Yuri Nagashima traitent des amours lesbiennes et/ou queers.

* Voir L’univers, les dieux, les hommes de Jean-Pierre Vernant
** Voir Les Bûchers de Bénarès de Michel Onfray

Plus d’informations: https://www.centrephotogeneve.ch/expo/osmoscosmos/

the dead web – la fin

Avec Dominique Sirois & Baron Lanteigne / Frédérique Laliberté / Julie Tremble / Julien Boily / Projet Eva (Etienne Grenier & Simon Laroche) / Lukas Truniger & Nicola L. Hein / Lauren Huret / Romain & Simon De Diesbach

Du 23 mai au 2 juin 2019
Exposition

Vernissage le jeudi 23 mai de 18h à 00h

«la fin d’Internet serait-elle pour bientôt?»

L’exposition, initialement composée d’artistes québécois, accueille dans le cadre du 15e Mapping Festival trois artistes suisses, sélectionnés par le biais d’un appel à projets lancé début 2019. Cette collaboration apporte une consonance particulière et des perspectives qui construisent et défont tout à la fois notre idée du Web ou de son absence. L’équipe du Mapping Festival se réjouit d’accueillir cette exposition!

Exposition co-produite avec Molior

«Tout a commencé en mai 2015, lorsque j’ai lu sur lemonde.fr un article qui postulait la possibilité d’un effondrement du World Wide Web. Bien que cet évènement soit hautement hypothétique, plusieurs articles ont été écrits sur le sujet, en réaction à un symposium scientifique organisé par la Royal Society sur la «capacity crunch» (crise de capacité) d’Internet.

Dans un contexte où le réseau pourrait s’effondrer avant même la fin de son «adulescence» – en 2023, le Web tel que nous le connaissons aura à peine plus de 25 ans –, on peut tenter de figurer la chute et une forme d’après-monde du Web: Carcasses vides de serveurs et mers de déchets électroniques? Néant numérique des écrans? Machines imitant le Web? Internet artisanal?

Quelle forme l’expression, à la fois dématérialisée et délocalisée, du pouvoir – économique assurément et par défaut politique – prendrait-elle si la machine se trouvait débranchée? Mais aussi, qu’est-il possible de faire ou de dire en attendant? Comment occupe-t-on – ou pas – un temps et un espace dits de sursis, un espace-temps désormais partagé entre les réalités numériques et physiques? Dans le sillage de ces réflexions, j’ai souhaité rassembler des propositions artistiques qui rencontrent une résonance autour de tels questionnements.» Nathalie Bachand, commissaire de l’exposition

Avec Dominique Sirois & Baron Lanteigne / Frédérique Laliberté / Julie Tremble / Julien Boily / Projet Eva (Etienne Grenier & Simon Laroche) / Lukas Truniger & Nicola L. Hein / Lauren Huret / Romain & Simon De Diesbach

Visites guidées sur inscription par mail à mediation@mappingfestival.com, du mardi au dimanche de 11h à 17h

Plus d’informations: https://2019.mappingfestival.com

Sigmasix

Variations
De Sigmasix

Du 25 avril au 4 mai 2019
Exposition, installations

Vernissage le jeudi 25 avril à 18h

Confiée au studio expérimental genevois SIGMASIX, qui en assure la curation et le propos artistique, l'exposition 2019 du festival Electron ambitionne de mettre en lumière leur ingénieux travail en deux pièces diamétralement opposées dans le temps et dans l'espace. Une première installation interactive, Light My Fire, suscitera la curiosité du spectateur avec un minimalisme de circonstance: une allumette et une bande abrasive. Chez les SIGMASIX, l'art de la réappropriation des technologies associées au design de l'espace ou d'objets est ainsi un art de penser, qui a pour seul but de générer des expériences uniques.

Il en sera de même à l'étage. Mais place cette fois à un projet inédit, conçu sur mesure pour l'espace si particulier du Commun: une installation immersive de grande envergure, mettant à nouveau en scène un objet inerte, dans le but d'échafauder, au travers du travail des caustiques, une sculpture de lumière monumentale cohabitant avec une sculpture physique, point de départ fondamental à la perspective de réflexion et de déformation de la lumière. Véritable défi technique et expérimental, l'installation invite le visiteur à se déplacer dans l'espace pour s'immerger dans l'élément lumineux ainsi créé, en le poussant à sortir de sa zone de confort pour appréhender de manière complètement modifiée un phénomène qu'il avait jusqu'ici l'impression de connaître et de comprendre.

Plus d’informations: www.sigmasix.ch
https://www.electronfestival.ch/fr/artistes/artiste/exposition-variations-par-sigmasix

Sans titre, entre autres

Sans titre, entre autres

Du 1er au 17 mars 2019 de 11h00 à 18h00

David Mamie, Xavier Robel et Nicola Todeschini proposent un regard foisonnant et immersif sur la collection de dessins du FMAC

Les trois artistes et graphistes donnent à voir plus de 300 œuvres de 108 artistes présents dans la collection d’art contemporain de la Ville de Genève. Ces grands arpenteurs et connaisseurs de la collection – le duo Mamie et Todeschini a notamment réalisé le dernier catalogue raisonné du FMAC – ont porté leur attention sur le trait dessiné. Ils dévoilent, à l’occasion de cette exposition, la très grande variété de formes que peut prendre le dessin, qu’il soit objectif ou suggéré, peint, tissé, écrit, découpé, imprimé, filmé ou sculpté.

Des artistes à la renommée internationale, comme John M Armleder, John Baldessari, Franz Gertsch, Jean Otth, Dennis Oppenheim, Richard Serra, Robert Wilson, côtoient des artistes plus jeunes ou plus discrets, Josse Bailly, Harold Bouvard, Emilie Ding, Pascal Landry, Christophe Riotton, Jérôme Stettler ou Alexia Turlin.

L’exposition offre l’opportunité de revoir ou découvrir des œuvres qui témoignent de la vitalité et richesse de la scène artistique genevoise. Une vision parcourant plus de soixante ans d’acquisitions pour la collection de la Ville, qui a pour vocation de constituer une mémoire de la création plastique à Genève.

Présence de guides libres tous les mardis, dimanches de 14h à 18h.
Les jeudis de 12h à 14h, de 15h à 18h.
Le vendredi 1er mars, de 14h à 18h.
Les samedis 2 et 16 mars, de 14h à 18h.

Avec des œuvres de:
Alighiero e Boetti, Ian Anüll, John M Armleder, Silvia Bächli, Oscar Baillif, Josse Bailly, John Baldessari, Marc Bauer, Alexandre Bianchini, Kim Seob Boninsegni, Thomas Bonny, Jean-Michel Bouchardy, Harold Bouvard, Ulla von Brandenburg, Stéphane Brunner, Miriam Cahn, Neil Campbell, Claude Cortinovis, Rémi Dall’Aglio, Philippe Deléglise, Guillaume Dénervaud, Etienne Descloux, Georges Descombes, Gustave Didelot, Basile Dinbergs, Emilie Ding, Martin Disler, Keith Donovan, Hadrien Dussoix, Elvis Studio, Denise Emery, Mirjana Farkas, Joel Fisher, Fred Fivaz, Marie Fréchette, Philippe Fretz, Francesca Gabbiani, Andrea Gabutti, Bastien Gachet, Claude Gaçon, Baptiste Gaillard, Aurélien Gamboni, Franz Gertsch, Michel Grillet, Fabrice Gygi, Alex Hanimann, Eric Hattan, Barbara Elizabeth Hitz, Cédric Hoareau, Alexandre Hollan, Tito Honegger, Thérèse Houyoux, Thomas Huber, Alain Huck, Florian Javet, Marc Jurt, Hayan Kam Nakache, Christophe Kiss, KLAT, Pascal Landry, Stéphan Landry, Ariane Laroux-Divorne, Le Corbusier, Sylvain Leguy, Pascal Liengme, Keiko Machida, Sylvie Marceau, Nicola Marcone, Barbara Meuli, Gérald Minkoff, Bernard Moninot, Tony Morgan, Claudia et Julia Müller, Amy O’Neill, Dennis Oppenheim, Carol Ossipow, Jean Otth, Dominique Page, June Papineau, Gilles Porret, Frédéric Post, Markus Raetz, Christophe Riotton, Xavier Robel, Dieter Roth, Marie Sacconi, Alberto Sartoris, Hans Schärer, Léon Schubiger, Luc Michel Schüpfer, Aline Seigne, Richard Serra, Sigurdur Arni Sigurdsson, Vivianne van Singer, Peteris Skrebers, Jérôme Stettler, Claude-Hubert Tatot, David Tremlett, Alexia Turlin, Christian Vetter, Paul Viaccoz, Franz Erhard Walther, Nathalie Wetzel, Robert Wilson, Christiane Wyler, Barbara Yvelin et Pierre-Alain Zuber.


Infos pratiques

Accès

Le Commun
Rue des Bains 28 - 1205 Genève / rez et/ou 1er étage

Bus 2, 19 – arrêt: Bains
Bus 1, 32 – arrêt: Ecole –Médecine
Tram 12, 15, 18 – arrêt: Plainpalais

chaise roulante Accès possible personnes en situation de handicap.

Culture accessible Genève est site internet adapté, dédié à la promotion des événements culturels accessibles aux publics en situation de handicap sensoriel, physique ou mental. Il répertorie également les conditions d'accès aux bâtiments culturels ainsi que les prestataires spécialisés (traduction en LSF, audio-description, accueils spécifiques, etc.)

Contact

Pour tous renseignements administratifs:
9h-12h -14h-18h
FMAC, Rue des Bains 34 – 1205 Genève
Tel SEC/FMAC: 022 418 45 30
courriel: fmac@ville-ge.ch

Accès libre

Du mardi au dimanche, de 11h à 18h.


Historique

Le Commun, constitué de deux espaces d’expositions d’une surface totale de 730 m2, est situé dans le bâtiment d’art contemporain (BAC), à Plainpalais, au cœur du quartier des Bains.

La Ville de Genève a racheté cet ancien bâtiment industriel genevois appartenant à la SIP (société genevoise d’instruments de physique) en 1989. Cette acquisition a permis l’ouverture en 1994 du Musée d’art moderne et contemporain (Mamco) ainsi que l’accueil du Centre d’art contemporain (la Kunsthalle de Genève) et du Fonds municipal d’art contemporain (FMAC). Le Musée Jean Tua de l’automobile y est également installé jusqu’en 2005, au rez-de-chaussée et premier étage du bâtiment, côté 28 rue des Bains. Le projet BAC+3 prévoyait alors d’emménager dans ces espaces le Centre d’édition contemporaine, le Centre pour l’image contemporaine et le Centre de la photographie, regroupant ainsi toutes les institutions genevoises d’art contemporain. Dans les faits, seul le Centre de la photographie intègre effectivement le BAC en 2007. L’abandon de ce projet suscite la motion M-724 du Conseil municipal, qui demande que «d’autres entités ou institutions n’ayant pas de résidence au BAC puissent organiser des expositions ou manifestations dans l’ex-musée de M.Tua».

Le Conseil municipal vote ainsi en décembre 2008 la création d’une nouvelle ligne de subvention de 600'000 francs (550'000 francs depuis 2011) destinée à financer la production d'événements et d’expositions publics dans les espaces d’exposition nommés «Le Commun». Le FMAC, unité du Service culturel (SEC), gère la mise au concours des lieux ainsi que leur mise à disposition.

Le Commun accueille des manifestations et expositions régulièrement remarquées, gratuites et ouvertes à tous, en lien avec l’art contemporain. Les projets qui y prennent place peuvent ainsi se déployer dans un lieu non identitaire et modulable à souhait. Ce choix exemplaire - aucune autre ville de Suisse n’offre ce service- vise à promouvoir la diversité artistique et culturelle en favorisant les passerelles et les liens entre les différentes secteurs artistiques. Cet équipement participe pleinement de la politique culturelle de la Ville de Genève, attachée à promouvoir la scène locale et la création indépendante tout autant que les institutions.

Depuis 2009, le Commun accueille environ une dizaine de projets par année, dont des manifestations du département de la culture et du sport de la Ville de Genève (exposition des lauréat-e-s du Prix Kiefer Hablitzel, Prix suisse de la performance, MAC09, MAC11) ou d’institutions du BAC (50JPG, BIM), des événements récurrents comme Mapping, Festival Electron et des projets de jeunes artistes ou curateurs et curatrices, des projets d’art contemporain en lien avec la danse, la performance, l’architecture, les arts pluridisciplinaires et numériques.