Du 26 avril au 21 juin 2012, 12h15-13h15
| Bibliothèque de Genève Espace Ami Lullin Promenade des Bastions 1 1204 Genève Entrée libre |
26 avril 2012 «Vous aurez beau vouloir me peindre, vous ne peindrez jamais que vous»
Alain Grosrichard, professeur honoraire de l’Université de Genève, président de la Société
J.-J. Rousseau, commissaire de l'exposition «Vivant ou mort, il les inquiétera toujours»
3 mai 2012 Un lecteur de Rousseau à la fin de l'Ancien Régime : Michel-Paul-Guy de Chabanon 24 mai 2012 Les Leçons de musique de la Bibliothèque de Genève, entre Rousseau et Rameau 31 mai 2012 Le Rousseau de Lion Feuchtwanger 7 juin 2012 David Hume et Jean-Jacques Rousseau, ou les effets surprenants de la sympathie 21 juin 2012 Rousseau barbare Renseignements sur www.ville-ge.ch/bge |

Du 27 au 29 avril 2012
| Villa Sarasin Chemin Sarasin 45 1218 Grand-Saconnex Entrée libre |
L’Institut international de recherches pour la paix à Genève (GIPRI) salue, par le triptyque d’un colloque encadré de deux livres, le tricentenaire de Jean-Jacques Rousseau.
Le colloque Réunissant des spécialistes mondiaux de Rousseau, dont certains ont mis au jour un texte inédit, le colloque se tiendra du 27 au 29 avril 2012 dans la Villa Sarasin, attenante au Parc des expositions, où se tiendra simultanément le Salon international du livre et de la presse de Genève. Les informations sont disponibles sous http://www.gipri.ch/rousseau2012 Le colloque donnera aussi la parole à des personnalités politiques suisses et étrangères qui diront l’apport de la pensée de Rousseau à leur engagement. Madame Yvette Jaggi, Monsieur Gilles Petitpierre et Monsieur Jean-Pierre Chevènement ont déjà donné leur accord. Madame Ruth Dreyfus confirmera le moment venu. Les auteurs donneront plusieurs conférences pour différents publics. Une conférence pour des lycéens du lycée Jean-Jacques Rousseau de Montmorency est programmée à Genève pour le 22 mars 2012. Le vice-président du GIPRI, Gabriel Galice, primé pour le livre Penser la République, la guerre et la paix sur les traces de Jean-Jacques Rousseau. Gabriel Galice et Christophe Miqueu ont souhaité élargir la problématique du colloque du GIPRI « Rousseau, la République, la paix ». Afin de toucher un large public, ils ont publié chez Slatkine un ouvrage intitulé Penser la République, la guerre et la paix sur les traces de Jean-Jacques Rousseau. Le livre a une visée pédagogique et civique. Il est assorti d’un tableau chronologique et d’un lexique des termes utilisés par Rousseau au sein de la thématique retenue. Le Président de l’Académie des sciences, arts et des belles-lettres de Dijon, Académie qui rendit célèbre Jean-Jacques Rousseau, en 1750, en primant le Discours sur les sciences et les arts, écrit, en date du 12 septembre, à Gabriel Galice : «A l’occasion du tricentenaire de la naissance du «citoyen de Genève», notre Compagnie, qui maintient la tradition du prix, a souhaité interroger à nouveau Rousseau et récompenser un travail récent particulièrement novateur qui lui est consacré. J’ai le plaisir de vous informer que l’Académie a décidé de couronner votre ouvrage.» Les actes du colloque Flyer du colloque (pdf 1.8 mo) Renseignements
Beau succès du colloque du GIPRI sur Rousseau et la paix Du 27 au 29 avril, l’Institut International de Recherches pour la Paix à Genève a organisé à la Villa Sarasin un colloque sur les thèmes «Rousseau, la République, la paix». Inscrite dans le cadre des manifestations officielles de la Ville de Genève, 2012 Rousseau pour tous, la rencontre a réuni une vingtaine de spécialistes en philosophie, politologie, histoire, littérature, économie… Ces spécialistes venaient de Suisse, de France, du Canada, de Tunisie. Gabriel Galice et Christophe Miqueu étaient respectivement directeur et directeur scientifique du colloque, dont Alain Kernen était directeur financier. Trois témoins du monde politique ont évoqué leur rapport à Jean-Jacques Rousseau et à sa pensée. Le premier d’entre eux, le Français Jean-Pierre Chevènement, plusieurs fois ministre, aujourd’hui Sénateur, a ouvert la première session du colloque. Jouant le jeu, il a confronté le «réalisme» de Rousseau aux situations concrètes rencontrées dans divers ministères, notamment comme Ministre de la Défense pendant la première guerre du Golfe. Madame Yvette Jaggi, ancienne Conseillère aux Etats et Syndique de Lausanne a ouvert la seconde session, évoquant son admiration pour l’autodidacte, sa dénonciation des inégalités, son manque de considération pour les enjeux urbains auxquels elle est quant à elle attachée. Monsieur Bernard Lescaze, ancien Président du Grand Conseil mais aussi historien, a évoqué les traces de Rousseau dans la pensée radicale de la cité de Calvin, évoquant notamment l’œuvre de James Fazy. Ne partageant pas tous les mêmes opinions, les orateurs mirent toutefois tous en évidence la pertinence des questions, et parfois même des réponses, du citoyen de Genève. Des citoyens genevois assistèrent, assidûment parfois, aux travaux de ce colloque. Des entreprises genevoises ont financièrement soutenu le projet pour compléter les fonds publics apportés par la Ville, l’Organisation Internationale de la Francophonie, l’Ambassade de France en Suisse. Les détails sont sous http://www.gipri.ch/sites/default/files/Programme_Rousseau.pdf Les actes du colloque seront édités en 2013 à Paris par Honoré Champion. Le GIPRI |
![]() © MAH, Vlle de Genève ![]() © GIPRI, Christophe Miqueu ![]() © GIPRI, Gabriel Galice ![]() © GIPRI, Jean-Pierre Chevènement ![]() © GIPRI, Gabriel Galice |
Samedi 5 mai 2012, 15h-17h30
| Pavillon Gallatin Domaine de Penthes Chemin de l’Impératrice 18 1292 Pregny-Chambésy Entrée libre |
En 1762, le Petit Conseil de la République de Genève ordonna que Du Contrat social et Emile soient
lacérés et brûlés devant l’Hôtel de Ville sous prétexte que son auteur y soumet la religion à l’examen
de la raison. Rousseau, par son indépendance d’esprit, gêne-t-il aujourd’hui encore ? Faut-il
brûler Rousseau ?
C’est le titre provocateur du colloque que la Fondation pour l’histoire des Suisses dans le monde, en Modéré par Daniel Bernard, président de la Société des Amis de Penthes, le débat permet d’aborder L’encadrement musical est assuré par le duo «Anasarel» – Sarah von Cornewal (flûte) et Annabelle Informations : T +41 (0)22 734 90 21 ou fondation@penthes.ch Télécharger le programme (pdf 91 ko) |
Vendredi 25 mai 2012, 16h30-22h30
Samedi 26 mai 2012, 10h-22h30
Dimanche 27 mai 2012, 10h-17h
| Salle communale de Plainpalais Rue de Carouge 52 1205 Genève |
L’Association pour l’autobiographie (APA), fondée en 1992, organisera ses Journées annuelles à Genève, à la Salle communale de Plainpalais, du vendredi 25 mai dès 16h30 au dimanche 27 mai 2012 17h, intitulées Rousseau et la révolution autobiographique. Elle aménagera deux spectacles – les deux premiers livres des Confessions dits par William della Rocca –, deux conférences – Rousseau et la révolution autobiographique par Philippe Lejeune, Rousseau et les femmes par Huguette Junod –, des débats, des ateliers, des coins de rencontre et d’échanges, des ventes de brochures de l’APA, de livres, la visite de l’Espace Rousseau, Grand-Rue 40.
Ce sera également l’occasion de faire découvrir Genève aux membres de l’APA qui participeront aux Journées, et au public genevois le fonds d’Ambérieu-en-Bugey (Ain) près de Lyon, riche de plus de deux mille dépôts inédits. L’APA a été fondée en 1992 par Chantal Chaveyriat-Dumoulin et Philippe Lejeune. Grâce à la générosité de la municipalité d’Ambérieu-en-Bugey, elle a pu développer ses activités à partir de la Médiathèque de la ville, à la Grenette. Elle a pour but de mettre au jour, lire, commenter, ficher les récits autobiographiques et de conserver ces textes qui constituent notre «patrimoine autobiographique». Environ deux mille quatre cents dépôts ont été reçus à ce jour, soit une moyenne de cent soixante par an. Un «dépôt» peut correspondre à un texte de quelques pages comme à un ensemble de soixante cahiers. La lecture, le commentaire, l’indexation des textes reçus sont assurés par des «groupes lecture» qui rédigent les échos qui seront publiés dans le «Garde-Mémoire», catalogue raisonné paraissant tous les deux ans. L’APA, qui compte huit cents adhérent-e-s, reconnue d’intérêt général, est largement décentralisée ; son siège est à Ambérieu, mais des groupes fonctionnent à Paris, Lyon, Strasbourg, Toulouse, Genève, Lausanne depuis le printemps 2009. Le groupe de Genève a vu le jour à l’automne 1993, grâce à Eric Périer et Luc Weibel. Il se réunit six à sept fois par an. L’association publie une revue trisannuelle, La faute à Rousseau, qui n’est pas consacrée à Rousseau proprement dit mais à sa descendance actuelle. Depuis le n° 12, chacune est centrée autour d’un dossier thématique. L’APA considère comme particulièrement judicieux le fait d’organiser ses Journées à Genève, un des hauts lieux de l’autobiographie, représentée par Rousseau, mais aussi par Amiel. Conférenciers et conférencière des Journées de l’APA Philippe Lejeune, de Paris, spécialiste de l’autobiographie, a créé l’APA en 1992, afin de recueillir les documents autobiographiques et d’en faire profiter les chercheurs (cf. www.sitapa.org ). Louis Vannieuwenborgh, de Belgique, spécialiste d’Amiel. Huguette Junod, de Genève, écrivaine, spécialiste du sexisme des manuels scolaires. Cf. travail de diplôme 3e cycle (DEA) en Etudes genre, SES, Genève, 1998, http://www.unige.ch/etudes-genre/Memoirestheses/MemoiresMaster.html Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau Une aventure théâtrale en douze épisodes 20 fr. (15 fr. étudiant-e-s / AVS)
Renseignements et réservation |

Du 13 au 16 juin 2012, 9h-18h
| Palais de l'Athénée Rue de l'Athénée 2 1205 Genève Entrée libre |
La Société Jean-Jacques Rousseau organise, en étroite collaboration avec ses partenaires naturels
(Université de Genève, institutions et associations intéressées à la diffusion de l’enseignement des
Lumières), un colloque international intitulé Amis et ennemis de Jean-Jacques Rousseau : du XVIIIe
siècle à aujourd’hui.
Amis et ennemis de Jean-Jacques Rousseau est un colloque touchant à la fois au contexte de la Ce colloque est enfin voué à une forte internationalisation : la plupart des «amis» et des «ennemis » de Rousseau ne sont certes pas genevois stricto sensu, et, dans le seul domaine de la réception Réservations/informations : T +41 (0)22 418 95 63 ou www.sjjr.ch |
Une année avec Rousseau : douze étapes de sa vie| Papiers Gras Place de l'Ile 1 1204 Genève |
Le pari a été lancé et tenu par l'Association genevoise pour la promotion de l'illustration et de la bande dessinée (AGPI) : douze dessinateurs et dessinatrices se sont emparé-e-s de la vie de Jean- Jacques Rousseau découpée en douze événements clés. Chacun a pu laisser ainsi libre cours à son imagination et restituer en image ce que cet illustre homme lui inspirait
Ce calendrier totalement inédit livre tel un kaléidoscope les multiples anecdotes fameuses ou non qui jalonnent la vie de Jean-Jacques Rousseau..
Les illustrateurs et illustratrices ont été choisi-e-s parmi celles et ceux récompensé-e-s soit par le Prix Töpffer soit par le Prix international de la bande dessinée de la Ville de Genève. On retrouve ainsi le trait de Tom Tirabosco, Wazem, Frederik Peteers, Helge Reumann, Guillaume Long, Isabelle Pralong, Loustal, Pascal Rabaté, Blutch, Jean-Claude Götting, Dominique Goblet, Bastien Vives. La couverture du calendrier a été confiée à Enki Bilal. Informations sur www.papiers-gras.com |
![]() © Loustal |
Dans ses écrits anthropologiques, philosophiques, littéraires et autobiographiques, Rousseau revient sans cesse sur une question particulière : est-il possible de maintenir sa liberté individuelle tout en acceptant la nécessité, voire le désir, de vivre en communauté ?
David Gauthier, philosophe canadien, examine les réponses successives que Rousseau propose et rejette. Elles tournent toutes autour de la compréhension appropriée de la liberté. Cette dernière est-elle assurée par l’indépendance vis-à-vis d’autrui, comme Emile le suggère ? Ou par l’identification avec la communauté, comme dans Du Contrat social ? Ou devrait-on s’en tenir aux Confessions et aux Rêveries où l’amour permettrait à l’individu de devenir «parfaitement libre, mieux que libre» ?
«Un récit séduisant et captivant», a écrit Timothy O'Hagan à propos de l'édition originale anglaise, «par un biographe plein d’esprit et d’élégance qui est également l'une des deux ou trois figures les plus remarquables de la philosophie politique et morale moderne. Fruit d’un subtil mélange d’intelligence et d’humanité, ce livre se distingue par sa qualité tout en restant accessible à un public très large.» Traduit de l’anglais par Salim Hirèche Extraits de texte disponible sur www.markushaller.com |
Depuis que les Japonais ont eu connaissance de Rousseau à la fin du dix-neuvième siècle grâce à la
première traduction de Du Contrat social, ils n’ont eu cesse d’admirer ses ouvrages.
Les Deux lettres au maréchal de Luxembourg restent néanmoins peu connues, même auprès des spécialistes. Le premier objectif des universitaires Sakae Tada et Takuya Kobayashi consiste donc, à travers cette traduction, à propager cet écrit, tout en fournissant un maximum d’informations scientifiques qui permettraient aux chercheurs d’entamer une nouvelle synthèse de la pensée rousseauiste.
Leur seconde ambition est de faire (re)découvrir la Suisse. L’attrait des deux lettres réside en effet dans leur description détaillée du Val-de-Travers. Le livre ainsi réalisé, qui est tout à la fois scientifique et à vocation touristique, encouragera les lecteurs japonais à visiter Genève, le lac Léman, l’Ile Saint-Pierre... et à y jeter un tout nouveau regard. Publication de la traduction japonaise, suivie de quelques textes de Rousseau décrivant la Suisse, |
Que se passe-t-il à Genève, en Europe et dans le monde en 1712 et en 1762 ? Que savent les gens, comment pensent-ils, de quels objets s'entourent-ils, comment vivent-ils en société ? Quels sont les relations et les rapports de force entre les Etats ? Autrement dit, dans quel monde et dans quelle ville Jean-Jacques Rousseau voit-il le jour le 28 juin 1712 ? Et qu'en est-il de l'état de ce monde cinquante ans plus tard, au moment où paraissent Emile et Du Contrat social, ces livres-manifestes du philosophe dont le retentissement secoue toute l'Europe et résonne encore aujourd'hui?
C'est à répondre à ces questions que se sont attachés les nombreux auteurs réunis par l’Association pour l'étude de l'histoire régionale (AEHR), afin de permettre à tous de mieux situer Rousseau dans son temps et dans son espace.
En relatant de manière directe et concise des faits politiques, économiques, culturels, scientifiques ou religieux, en mettant en scène dans leur temps des hommes et des femmes célèbres ou non, ces ouvrages invitent le lecteur à découvrir des réalités diverses et souvent méconnues. Répartis par rubriques comme dans un magazine, illustrés, plus de cent cinquante articles offrent des moyens simples, attrayants et rigoureux de comprendre le siècle de Rousseau avec ses connaissances, ses conflits, ses innovations, ses espoirs. Publications aux Editions Slatkine Vernissage dimanche 22 avril à 18h30 à la Maison Rousseau et de la Littérature Télécharger l'avis de publication (pdf 203 ko) |
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