
| Uni Bastions Rue De-Candolle 5 1204 Genève |
Uni-Dufour Rue du Général-Dufour 24 1204 Genève |
«Il me semble que tout cela donne furieusement à penser», Rousseau.
Parce que Rousseau donne à penser, l’Université de Genève a décidé de faire entendre son oeuvre
dans l’espoir de faire penser à son tour.
COURS PUBLICS ENTRETIENS JEAN-JACQUES ROUSSEAU CONFÉRENCE Flyer des commémorations (pdf 490 ko) Plus d’infos sur les cours, colloques et autres événements de l’UNIGE sur www.unige.ch/rousseau2012 |

Organisé par le Festival Antigel
11 février 2012, 14h30
| Espace Rousseau Grand-Rue 40 1204 Genève |
Pour pimenter l'ordinaire, le Festival Antigel a organisé trois safaris. Pas besoin de boussole, la destination et l'itinéraire restent inconnus. Sur place, quelqu'un vous accompagne, et les artistes associés ou invités sont là pour danser et mettre en musique des décors inconnus. Voilà tout de même quelques indices : mon premier est bon pour la santé, mon deuxième défriche un quartier genevois et mon troisième va sur les traces d'un homme de 300 ans. Le tout est surprenant, musical et dansé. Mais pas seulement.
On ignore ce que Rousseau aurait pensé du safari. Mais on peut facilement imaginer que cette version exotique de la promenade proposée par le Festival Antigel lui aurait ouvert le champ de nouvelles rêveries. Il aurait traversé le canton sur ses propres traces, 300 ans après sa naissance, n'aurait pas reconnu la rue Chevelu puis, quittant Coutance pour Confignon, aurait sans doute commenté l'orientation de la statue à son effigie en passant devant l'Ile qui porte son nom. Mais pour inscrire cette rêverie posthume dans une juste chronologie, il aura fallu un expert - comme dans la savane il nous faut un guide ou sur Internet un logiciel fiable. En guise d'imparable moteur de recherche, ce safari invite le journaliste et homme de théâtre Guillaume Chenevière. Avec lui, histoire, anecdotes et lectures ponctuent la balade pédestre et auditive en résonance avec les lieux dans les rues de la ville et les villages du canton. Et pour parfaire le tableau de l'homme et de la pensée, on découvrira encore le Jean-Jacques musicien et amateur de danse puisqu'en contrepoint des moments dansés viennent égayer ce voyage sur la ligne des Promenades. Guillaume CHENEVIÈRE (GUIDE) Bus itinérant: RDV à 14h30 à Coutance |
Du 20 février au 31 octobre 2012
| Archives d'Etat Rue de l'Hôtel-de-Ville 1 1211 Genève 3 |
Présentation des documents des fonds des archives de Genève
en lien avec Jean-Jacques Rousseau.
Visite libre, maximum 20 personnes.
Brochure avec les légendes des vitrines
au secrétariat des Archives d’Etat de Genève.
Tél. +41(0)22 327 93 20
www.geneve.ch/archives
| Collège Rousseau 16a, Av. du Bouchet 1211 Genève 28 |
L'engagement téméraire
Le collège Rousseau crée un spectacle ambitieux à l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Ce projet réunit deux entités très importantes de l'école : l'atelier théâtre et le chœur. Ces deux groupes collaborent cette année pour proposer au public un spectacle commun. Les élèves de l'atelier théâtre, sous la direction de Mme Marie-Chrisitine Epiney, et ceux du chœur, sous la direction de Mme Antoinette Herrmann, présentent l’engagement téméraire de Rousseau.
Plus de cent élèves sont engagés dans ce beau projet, sur lequel ils travaillent depuis le début de l'année scolaire. Les élèves de l'atelier théâtre jouent et mettent en scène une pièce de jeunesse de Rousseau, une comédie légère. Les élèves choristes interprètent des œuvres de compositeurs de l'époque : Rutter, Philidor et Glück. Le chef et compositeur genevois Jean Mermoud a également offert une œuvre spécialement conçue pour l'occasion. Ce projet permet aussi à d'autres acteurs de la vie du collège de participer. Les décors et costumes seront en partie élaborés par les élèves d'arts plastiques. La conception de l'affiche du spectacle est prise en charge par des élèves de l’Ecole d’arts appliqués (EAA). Un jury déterminera l'affiche définitive du spectacle suite à un petit concours. Le public est évidemment bienvenu pour les représentations de L'engagement téméraire qui auront lieu au collège Rousseau du 6 au 11 mai 2012. Lieux dits Rousseau Le collège Rousseau et la Haute école d'art et de design (HEAD) collaborent sur un projet qui propose l'organisation de performances filmées, puis leur restitution géo-localisée sur tablette numérique. Le lieu choisi pour ces performances n'est pas anodin, puisqu'il s'agit du quartier de Saint Jean, dont la dénomination de nombreuses rues fait référence à l'œuvre de Rousseau. Il s'agit d’abord de faire dire des extraits de textes de Rousseau sur ces lieux-clés et de filmer ces performances. Il est possible aussi d'intégrer le moment venu des personnes qui assistent à ces lectures ou qui habitent à proximité. Ensuite peut s'opérer la localisation (par un programme réalisé sur mesure) de ces « lectures » dans l'espace du quartier, afin de les visionner sur des tablettes numériques en se promenant, ou alors en plaçant des « bornes » visibles pour tout passant. Les élèves du collège Rousseau récitent les textes et filment les séquences dans les rues de St Jean. Les étudiants de la HEAD élaborent le programme de géo-localisation et conçoivent les dispositifs de présentation. Cette collaboration, qui permet à des collégiens et étudiants de se rencontrer, se fait sous la supervision de Jean-Louis Boissier et Daniel Pinkas pour la HEAD, et des enseignants d'arts plastiques du collège Rousseau. Le public est invité à assister à la dernière phase du processus. Les deux journées de workshop seront publiques les 27 et 28 avril 2012 dans le quartier de Saint Jean. La galerie Liveinyourhead (rue du Beulet)permettra à tous les intervenants de se retrouver et de préparer les performances.
Renseignements et réservation |
Vendredi 27 avril 2012, lieu à confirmer
La thématique de l’égalité traverse toute l’œuvre de Rousseau et est au centre de la vision de la république idéale qu’il a forgée. Dans son Discours sur l’inégalité, Rousseau s’interroge sur les raisons et les conséquences de l’inégalité. Loin d’apparaître dépassées, les questions que soulève le citoyen de Genève résonnent de manière particulièrement vibrante à l’heure où, dans les démocraties établies, comme dans les démocraties naissantes, se font entendre des revendications pour plus de justice sociale.
La journée du 27 avril 2012, sera, à l’initiative de l’Espace Rousseau, déclinée sur le thème de l’inégalité. Par le biais de plusieurs événements, le public est invité à poursuivre et à reprendre à son compte, à l’aune de nos préoccupations d’aujourd’hui les réflexions initiées par Jean-Jacques Rousseau.
Ce sont les jeunes qui ouvriront le débat. Réunis en marge du Salon du Livre dans le cadre d’un concours de rhétorique qu’ils ont préparé en classes plusieurs mois durant, ils sont amenés à se mesurer au cours de joutes oratoires, sur plusieurs questions inspirées par le citoyen de Genève. «Les fruits sont à tous, dit Rousseau, et la terre à personne. Faut-il interdire la privatisation de l’eau?» C’est l’une des questions qui sera discutée, parmi deux autres qui portent sur les disparités salariales et sur la croissance économique. Outre l’objectif de donner aux jeunes l’occasion de pratiquer un exercice fondamental de la démocratie, le but du concours de rhétorique est de démontrer que, près de 300 ans après avoir été rédigés, les textes de Rousseau interpellent et génèrent toujours le débat. Soutenue par le Département de l’instruction publique, de la culture et du sport du canton de Genève, cette initiative est menée en collaboration avec la Fondation Dialogue, la Fondation Education et Développement et Alliance Sud. A cet événement fera écho un débat organisé dans le cadre du Salon du Livre par la Fondation de la Maison de Rousseau et de la littérature. Le rôle de l’écrivain et de l’écriture dans les révolutions, tel sera le thème abordé avec plusieurs personnalités littéraires par Anne Pitteloud, journaliste. Enfin, en soirée, une table ronde modérée par Esther Mamarbachi, productrice de l’émission Infrarouge, réunira Stéphane Hessel, Pascal Lamy, Laura Dupuy Lassserre (président du Conseil des droits de l’homme) et un représentant du mouvement Occupy Geneva autour de la question «la démocratie peut-elle exister sans égalité » ? Au cours de cette année du tricentenaire, la thématique de l’inégalité sera par ailleurs traitée dans ses aspects multiculturels par le Musée d’ethnographie, dans le cadre de son exposition «C’est de l’homme que j’ai à parler». Toutes les informations sur : www.espace-rousseau.ch/concours-rhetorique.asp |
Samedi 5 mai 2012, à 13h
| Parc des Cropettes |
Cette visite guidée en collaboration avec les "Samedis du Vélo", www.samediduvelo.ch, et "2012 Rousseau pour tous" s'inscrit dans les festivités du tricentenaire de la naissance de Rousseau.
Cette balade propose de redécouvrir ce philosophe, écrivain et grand penseur du XVIIIème siècle par le biais original des femmes qu'il a rencontrées. Nous verrons comment cette figure de son temps n'a cessé d'osciller entre ses propres réflexions philosophiques et littéraires, les réalités de son époque et des sentiments d'admiration, d'amitié et d'amour avec des femmes érudites et/ou tentant déjà une forme d'émancipation et d'autonomie.
Pour plus d'infos: http://www.baladesavelo.ch/...

Qui était Jean Jacques Rousseau et quel était son impact? Etait-ce un révolutionnaire; l’inspirateur de Robespierre; un grand auteur, un philosophe, un musicien, un botaniste? Un homme sans honte qui se dévoilait dans une autobiographie choquante? Seuls ses textes peuvent encore en témoigner
Dans notre documentaire, c’est le comédien Roger Jendly, qui se confrontera aux textes de Rousseau. Les célèbres textes de Rousseau, portés par la voix d’un grand comédien, prendront ainsi toute leur force et leur puissance. Ce sont des textes percutants, des propositions radicales, des principes politiques novateurs qui ont marqués à toujours notre pensée et nos institutions et qui influent encore sur le monde d’aujourd’hui, trois cent ans après la naissance du « citoyen de Genève».
A travers la mise en lecture de ces grands textes et des prises de position des experts, le film propose de suivre l’œuvre et la pensée de Jean-Jacques Rousseau qui n’a cessé de s’indigner, de s’enflammer et de dénoncer les abus en rêvant d’un avenir meilleur. Avec la participation de: Réalisation: Katharina von Flotow Une projection publique et gratuite est programmée aux Cinémas du Grutli le jeudi 28 juin 2012 à 20h00 en présence de l’équipe de réalisation. Renseignements |

Mardi 22 mai 2012
| Auditorium Arditi Avenue du Mail 1 1205 Genève |
Le 19e Festival vidéo et multimédia des écoles s'associe à la célébration du tricentenaire de la naissance à Genève de Jean-Jacques Rousseau sous le titre JEAN-JACQUES A DIT.
Il invite les élèves à réaliser un film ou un multimédia qui mette en scène, développe ou détourne une des idées de Jean-Jacques Rousseau, en trois minutes, sous forme de documentaire, mini-fiction, interview, improvisation en freestyle, etc. Il s’agit de traiter, à partir d’une citation ou d’un fragment de texte, de la portée encore actuelle de l’œuvre de Jean-Jacques Rousseau.
Le but de ce Festival est avant tout pédagogique. A travers le développement et l’aboutissement d’un projet issu d’élèves, de groupes d’élèves, sous la conduite ou non d’enseignant-e-s, c’est tout un processus d’apprentissage qui se met en place, une construction de connaissances qui se développe autour d’une thématique à la fois disciplinaire et transversale, par les médias et à propos des médias. Ainsi, parallèlement aux objectifs de la discipline dans laquelle le projet pourra prendre racine, l’enjeu de ce travail sera aussi, pour l’élève, de passer d’un statut de spectateur-consommateur des médias à celui d’usager actif, créatif, producteur de médias. A travers divers exposés et un atelier d'information-formation, les participants reçoivent des éclairages sur l'actualité et la force de la pensée de Rousseau ainsi que des éléments théoriques sur les meilleures manières de scénariser une idée. Toutes les réalisations sont présentées le 22 mai 2012 à l'Auditorium Arditi. Ce Festival est organisé par le Département de l'instruction publique, de la culture et du sport du canton de Genève en collaboration avec la Conférence intercantonale de l'instruction publique (CIIP). Il est ouvert à tous les élèves des écoles publiques de Genève, de Suisse et d'ailleurs. Renseignements |

| Parc de la Mairie 104, route de Vandœuvres 1253 Vandœuvres |
Pour le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau (1712-2012), la commune de Vandœuvres a décidé de marquer l’événement en choisissant l’adaptation au théâtre de son roman Julie ou la Nouvelle Héloïse, présentée par Philippe Lüscher.
Cette œuvre épistolaire constituée de 163 lettres, première du genre, connut à sa parution, en 1761, un énorme succès. Réédité à 72 reprises, on peut dire aujourd’hui qu’elle fut l’un des plus gros succès en librairie de la fin du XVIIIème siècle.
Rousseau va, par ce livre, développer ses concepts et théories : la réconciliation de la vertu et des sentiments de ses deux protagonistes en sont le bel exemple. L’éducation est aussi au centre du roman, avec l’éducation des enfants de Julie. Rousseau juge la frivolité à une époque où le libertinage est largement répandu dans la société aristocratique. De fait, de nombreux contemporains de Rousseau affirmeront avoir changé leur mode de vie, touchés par la grâce des vertus de Julie, qui choisira la mort plutôt que la tentation. Intitulé à l’origine, Lettres de deux amants, habitants d’une petite ville au pied des Alpes, ce roman s’inspire de l’Histoire d’Héloïse et de Pierre Abélard. Il relate la passion amoureuse et mouvementée entre un jeune percepteur, Saint-Preux, et son élève, Julie d’Etanges. En raison de leur différence sociale leur liaison ne peut être connue et interdit tout espoir au jeune roturier et à la jeune noble ; le décor du lac Léman leur servira de nid secret, jusqu’au jour où la famille d’Etanges découvre leur relation et les sentiments qui les lient. Après la mort de sa mère, Julie accepte d’épouser M. de Wolmar, prince russe, plus âgé qu’elle. Il avait fait la connaissance du père de Julie, lorsque tous deux mercenaires, il lui avait sauvé la vie. Se sentant redevable, le père de Julie décide de lui offrir Julie en mariage. Le mariage a lieu et plonge Saint-Preux et Julie dans une crise profonde. Informé du passé des deux amants, M. de Wolmar tentera de les guérir en transformant l’amour en amitié. Un accident va précipiter les événements, lorsque Julie tombe gravement malade en voulant sauver son enfant d’une terrible noyade. Elle meurt en confiant à Saint-Preux l’éducation de ses enfants et lui réitère son amour. L’adaptation théâtrale consistera à choisir les passages de l’intrigue qui permettent d’avancer dans l’action et de les mettre en dialogues sans pour autant modifier un seul mot du texte. Les sept protagonistes du roman seront représentés sur scène. L’originalité du projet sera d’utiliser deux espaces du parc de la mairie ; à savoir l’arrière du bâtiment, le grand tulipier situé près de celui-ci et enfin le petit ruisseau qui traverse le parc. Le spectacle débutera à la tombée de la nuit, à 20h30 et se terminera à 22h20, avec un entracte de 20 minutes. Le dispositif des lumières jouera bien sûr un rôle déterminant afin de mettre en valeur la nature, si présente dans l’œuvre de Rousseau. Les comédiens disposeront de micros de tête afin d’éviter une surcharge dans la déclamation de leur texte et de rendre plus intense l’intimité de la parole. Les costumes seront créés sur la base de ceux portés au milieu du XVIIIème siècle, mais ils arboreront l’empreinte de la nature dans le choix des tissus, des coupes et des motifs. Plus d'informations dans le descriptif (pdf 176 ko) |