
Qui était Jean Jacques Rousseau et quel était son impact? Etait-ce un révolutionnaire; l’inspirateur de Robespierre; un grand auteur, un philosophe, un musicien, un botaniste? Un homme sans honte qui se dévoilait dans une autobiographie choquante? Seuls ses textes peuvent encore en témoigner
Dans notre documentaire, c’est le comédien Roger Jendly, qui se confrontera aux textes de Rousseau. Les célèbres textes de Rousseau, portés par la voix d’un grand comédien, prendront ainsi toute leur force et leur puissance. Ce sont des textes percutants, des propositions radicales, des principes politiques novateurs qui ont marqués à toujours notre pensée et nos institutions et qui influent encore sur le monde d’aujourd’hui, trois cent ans après la naissance du « citoyen de Genève».
A travers la mise en lecture de ces grands textes et des prises de position des experts, le film propose de suivre l’œuvre et la pensée de Jean-Jacques Rousseau qui n’a cessé de s’indigner, de s’enflammer et de dénoncer les abus en rêvant d’un avenir meilleur. Avec la participation de: Réalisation: Katharina von Flotow Une projection publique et gratuite est programmée aux Cinémas du Grutli le jeudi 28 juin 2012 à 20h00 en présence de l’équipe de réalisation. Le film sera diffusé Renseignements Télécharger le dossier de presse (pdf 3.5 mo) |

Mardi 22 mai 2012
| Auditorium Arditi Avenue du Mail 1 1205 Genève |
Le 19e Festival vidéo et multimédia des écoles s'associe à la célébration du tricentenaire de la naissance à Genève de Jean-Jacques Rousseau sous le titre JEAN-JACQUES A DIT.
Il invite les élèves à réaliser un film ou un multimédia qui mette en scène, développe ou détourne une des idées de Jean-Jacques Rousseau, en trois minutes, sous forme de documentaire, mini-fiction, interview, improvisation en freestyle, etc. Il s’agit de traiter, à partir d’une citation ou d’un fragment de texte, de la portée encore actuelle de l’œuvre de Jean-Jacques Rousseau.
Le but de ce Festival est avant tout pédagogique. A travers le développement et l’aboutissement d’un projet issu d’élèves, de groupes d’élèves, sous la conduite ou non d’enseignant-e-s, c’est tout un processus d’apprentissage qui se met en place, une construction de connaissances qui se développe autour d’une thématique à la fois disciplinaire et transversale, par les médias et à propos des médias. Ainsi, parallèlement aux objectifs de la discipline dans laquelle le projet pourra prendre racine, l’enjeu de ce travail sera aussi, pour l’élève, de passer d’un statut de spectateur-consommateur des médias à celui d’usager actif, créatif, producteur de médias. A travers divers exposés et un atelier d'information-formation, les participants reçoivent des éclairages sur l'actualité et la force de la pensée de Rousseau ainsi que des éléments théoriques sur les meilleures manières de scénariser une idée. Toutes les réalisations sont présentées le 22 mai 2012 à l'Auditorium Arditi. Ce Festival est organisé par le Département de l'instruction publique, de la culture et du sport du canton de Genève en collaboration avec la Conférence intercantonale de l'instruction publique (CIIP). Il est ouvert à tous les élèves des écoles publiques de Genève, de Suisse et d'ailleurs. Renseignements |

| Uni Bastions Rue De-Candolle 5 1204 Genève |
Uni-Dufour Rue du Général-Dufour 24 1204 Genève |
«Il me semble que tout cela donne furieusement à penser», Rousseau.
Parce que Rousseau donne à penser, l’Université de Genève a décidé de faire entendre son oeuvre
dans l’espoir de faire penser à son tour.
COURS PUBLICS ENTRETIENS JEAN-JACQUES ROUSSEAU Plus d’infos sur les cours, colloques, conférences, tables rondes |

Exposé littéraire de M. Guy Le Comte, historien
Mercredi 3 octobre, 19h
| Villa Dutoit Chemin Gilbert-Trolliet 5 1209 - Petit Saconnex |
Rousseau est peut-être l'écrivain d'expression française qui a le mieux décrit la nature. A l’île Saint Pierre, parfois Rousseau s’assied pour parcourir «des yeux le superbe et ravissant coup d’œil du lac et de ses rivages couronnés d’un côté par des montagnes prochaines et de l’autre élargis en riches et fertiles plaines, dans lesquelles la vue s’étendait jusqu’aux montagnes bleuâtres plus éloignées qui la bornaient». Mais Rousseau n’est pas que le peintre de la nature. Il a marqué son temps par ses écrits politiques et pour lui la civilisation c’est-à-dire la création d’une société civile dans cette nature idéalisée est un drame. Le bon sauvage vivait en accord avec la nature... C’est cette tension que l’exposé tentera d’explorer.
Plus d'informations : www.villadutoit.ch

Du 14 juillet au 15 septembre
Exposition d’œuvres en plein air tout au long d’un cheminement piétonnier de 6kms, sur le thème Les rêveries du promeneur solitaire Un chemin d’art transfrontalier, entre Alpes et Jura, sur les communes de Collex-Bossy (CH) et Ornex (F), ce parcours facile d’accès et gratuit, émerveillera tant par la beauté et la diversité des paysages traversés, à deux pas de Genève, et la richesse de l’exposition artistique.
Plus d'informations : www.artencampagne.org
Télécharger le plan (jpg 370 ko)
Du 20 février au 31 octobre 2012
| Archives d'Etat Rue de l'Hôtel-de-Ville 1 1211 Genève 3 |
Présentation des documents des fonds des archives de Genève
en lien avec Jean-Jacques Rousseau.
Visite libre, maximum 20 personnes.
Brochure avec les légendes des vitrines
au secrétariat des Archives d’Etat de Genève.
Tél. +41(0)22 327 93 20
www.geneve.ch/archives

Du 5 septembre au 30 novembre 2012
| Hôpitaux Universitaires de Genève Rue Gabrielle-Perret-Gentil 4 1205 Genève |
Dans le cadre du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, les Centres Hospitaliers de Chambéry, Genève, Grenoble, Lyon accueillent l’exposition «Le Cas Rousseau». Cette exposition, conçue par la commissaire d’exposition Christine de Bissy et le scénographe Gilles Lambert, revient sur les rapports complexes qu’entretenait Jean-Jacques Rousseau avec la maladie. Au travers d’un large éventail d’éléments (objets originaux, facsimilés, extraits de son oeuvre, supports audiovisuels), elle donne à voir le personnage de Rousseau sous un nouvel angle.
Le patient Rousseau par lui-même
Lecture d’extraits des Confessions par le comédien Nicolas Rinuy
Mardi 11 septembre 2012 à 18h
Salle de cours E2, Hôpital [rendez-vous à l’entrée]
Le cas Rousseau et le médecin
Visite guidée par le docteur Philippe Huber
Mardi 11 octobre 2012 à 18h
Entrée, Hôpital
Le cas Rousseau et l’historien : un malade comme les autres ?
Conférence donnée par l'historien Philip Rieder
Mardi 13 novembre 2012 à 18h
Salle Opéra, Hôpital
Rue Gabrielle-Perret-Gentil 4
Entrée libre, tous publics
Télécharger le flyer (pdf 740 ko)
Télécharger le dossier de presse (pdf 590 ko)

Du 20 septembre au 14 octobre 2012
| Villa Dutoit Chemin Gilbert-Trolliet 5 1209 - Petit Saconnex |
La Villa Dutoit met en relief les éléments naturels et botaniques sous le regard de Jean-Jacques Rousseau, philosophe genevois écologiste avant l’heure.
Apprendre à voir est un thème récurrent dans les écrits de Rousseau. Ainsi ce dernier, voyait-il la nature non seulement dans sa réalité botanique, mais aussi dans sa capacité – et c’est peut-être là qu’il trouvait son essence – à éveiller ou à être en accord avec nos sentiments et nos émotions.
Cette exposition poétique à la Villa Dutoit cherche à donner corps à cette pensée au travers d’œuvres, qui expriment le renaissance des matières et des formes végétales. Le parc qui entoure la Villa, tout comme les neuf salles du centre culturel, se prêtent à leur mise en scène. Artistes : Isabelle Battola (céramiques), Elisabeth Beurret (végétaux transformés), Renée Furrer (dessins), Mireille Rigotti (installations extérieures), Nina Schipoff (peintures), Béatrice Sitter-Liver (peintures), Elèves du Collège de Saussure (dessins et installations extérieures). LU/MA : fermé Plus d'informations : www.villadutoit.ch |
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| Maison de Rousseau et de la littérature 40 Grand’Rue 1204 Genève |
Qui est Jean-Jacques Rousseau ? Pourquoi le célèbre-t-on, cette année, dans le monde entier? Samedi 10 novembre, la Maison de Rousseau et de la littérature inaugure le parcours audio-visuel pour le jeune public et invite les enfants à faire la connaissance de Jean-Jacques Rousseau, dans sa maison natale, au 40 Grand’Rue, à Genève.
Grâce à un soutien reçu de la part de la Fondation Meyrinoise, le parcours audio-visuel situé au premier étage de la maison de Rousseau a été récemment adapté pour le rendre accessible aux enfants âgés de 8 à 14 ans, permettant ainsi aux plus petits de découvrir de manière vivante les aspects qui font la renommée du plus illustre citoyen genevois. A l’occasion de son inauguration, une animation en costumes d’époque, un atelier d’écriture à la plume d’oie et un goûter «18e» seront aussi organisés, sous la conduite d’une médiatrice culturelle. En se glissant dans les costumes d’un écolier du 18e siècle, avec son cartable, son ardoise et ses sabots, en mangeant son goûter, les enfants seront amenés à vivre les différences entre la vie quotidienne aujourd’hui et celle d’un enfant au siècle des Lumières et à prendre conscience de la pertinence, à notre époque, de certaines thématiques centrales dans la pensée de Jean-Jacques Rousseau. Programme
Informations et réservations |
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Rêverie musicale sur un thème cher à Rousseau
Dimanche 7 octobre, 18h
| Villa Dutoit Chemin Gilbert-Trolliet 5 1209 - Petit Saconnex |
Dès le 16ème siècle, les grands voyages d’exploration permettent à des observateurs européens de poser les premiers jalons de l’ethnologie et de l’ethnomusicologie. C’est ainsi que Jean de Léry, qui publie en 1578 son «Histoire d’un voyage fait en la terre du Brésil», rapporte de son voyage plusieurs mélodies amérindiennes collectées sur le terrain. L’une de ces mélodies, attestée pourtant comme brésilienne dans l’eouvre de Léry, se trouve dans le Dictionnaire de musique de Rousseau sous l’appellation : Chanson des Sauvages du Canada !
Au 18ème siècle, le thème du «bon sauvage» fait couler beaucoup d’encre, que ce soit sous la plume de Diderot, de Voltaire ou de Rousseau, mais il est étudié d’un point de vue plus philosophique qu’ethnologique. Ces philosophes posent en effet la question de l’esence de la civilisation en mettant en balance l’innocence et le bon sens naturel du sauvage et la méchanceté perverse, dissimulée sous un vernis de bienséance de l’homme civilisé. Vu sous cet angle, le sauvage, pour le meilleur comme pour le pire, peut tout autant être d’ailleurs que bien de chez nous ! En écho à cette thématique, cette rêverie musicale propose, à part quelques incursions en Huronie ; la musique champêtre des bons sauvages de nos campagnes, telles qu’elles étaient stylisées et idéalisées dans la France du siècle des lumières. Musiciens : Rosario Conte (théorbe, guitare baroque), Stephanie Erös (violon), Pierre Goy (vielle à roue), Rogerio Gonçalves (basson, percussion), Sandrine Hudry (soprano), Cecilia Knudtsen (viole de gambe, dessus de viole), François Mützenberg (flûte à bec, musette de cour, flûte et tambourin, direction). Plus d'informations : www.villadutoit.ch |
Du 18 au 24 juin 2012
| Château de Coppet 1296 Coppet |
Télécharger le dossier de presse (pdf 3.7 mo)
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Du 27 juin au 15 juillet 2012
| Parc de la Mairie 104, route de Vandœuvres 1253 Vandœuvres |
Pour le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau (1712-2012), la commune de Vandœuvres a décidé de marquer l’événement en choisissant l’adaptation au théâtre de son roman Julie ou la Nouvelle Héloïse, présentée par Philippe Lüscher.
Cette œuvre épistolaire constituée de 163 lettres, première du genre, connut à sa parution, en 1761, un énorme succès. Réédité à 72 reprises, on peut dire aujourd’hui qu’elle fut l’un des plus gros succès en librairie de la fin du XVIIIème siècle.
Rousseau va, par ce livre, développer ses concepts et théories : la réconciliation de la vertu et des sentiments de ses deux protagonistes en sont le bel exemple. L’éducation est aussi au centre du roman, avec l’éducation des enfants de Julie. Rousseau juge la frivolité à une époque où le libertinage est largement répandu dans la société aristocratique. De fait, de nombreux contemporains de Rousseau affirmeront avoir changé leur mode de vie, touchés par la grâce des vertus de Julie, qui choisira la mort plutôt que la tentation. Intitulé à l’origine, Lettres de deux amants, habitants d’une petite ville au pied des Alpes, ce roman s’inspire de l’Histoire d’Héloïse et de Pierre Abélard. Il relate la passion amoureuse et mouvementée entre un jeune percepteur, Saint-Preux, et son élève, Julie d’Etanges. En raison de leur différence sociale leur liaison ne peut être connue et interdit tout espoir au jeune roturier et à la jeune noble ; le décor du lac Léman leur servira de nid secret, jusqu’au jour où la famille d’Etanges découvre leur relation et les sentiments qui les lient. Après la mort de sa mère, Julie accepte d’épouser M. de Wolmar, prince russe, plus âgé qu’elle. Il avait fait la connaissance du père de Julie, lorsque tous deux mercenaires, il lui avait sauvé la vie. Se sentant redevable, le père de Julie décide de lui offrir Julie en mariage. Le mariage a lieu et plonge Saint-Preux et Julie dans une crise profonde. Informé du passé des deux amants, M. de Wolmar tentera de les guérir en transformant l’amour en amitié. Un accident va précipiter les événements, lorsque Julie tombe gravement malade en voulant sauver son enfant d’une terrible noyade. Elle meurt en confiant à Saint-Preux l’éducation de ses enfants et lui réitère son amour. L’adaptation théâtrale consistera à choisir les passages de l’intrigue qui permettent d’avancer dans l’action et de les mettre en dialogues sans pour autant modifier un seul mot du texte. Les sept protagonistes du roman seront représentés sur scène. L’originalité du projet sera d’utiliser deux espaces du parc de la mairie ; à savoir l’arrière du bâtiment, le grand tulipier situé près de celui-ci et enfin le petit ruisseau qui traverse le parc. Le spectacle débutera à la tombée de la nuit, à 20h30 et se terminera à 22h20, avec un entracte de 20 minutes. Le dispositif des lumières jouera bien sûr un rôle déterminant afin de mettre en valeur la nature, si présente dans l’œuvre de Rousseau. Les comédiens disposeront de micros de tête afin d’éviter une surcharge dans la déclamation de leur texte et de rendre plus intense l’intimité de la parole. Les costumes seront créés sur la base de ceux portés au milieu du XVIIIème siècle, mais ils arboreront l’empreinte de la nature dans le choix des tissus, des coupes et des motifs. Plus d'informations dans le descriptif (pdf 176 ko) |

| Théâtre T/50 Ruelle du Couchant 11 bis 1207 Genève |
Pièce écrite et mise en scène par Dominique Ziegler
avec Emmanuel Dabbous, Déborah Etienne, Jean-Alexandre Blanchet
Jean-Jacques Rousseau revient. Le spectacle fait revivre les événements marquants de son existence sur un rythme effréné, sans faire l'impasse sur les contradictions du grand homme. Véritable voyage en compagnie de Rousseau, de ses amis, de ses ennemis. Une heure et demie pour mieux comprendre ses idées, leur force, leur impact.
Réservations : 022 735 32 31 ; info@t50.ch

| Maison de Rousseau et de la littérature 40, Grand-Rue 1204 Genève |
La Maison de Rousseau et de la littérature poursuit, cet automne, la présentation des spectacles basées sur les Confessions. Cette série d’événements marque l’achèvement de la folle aventure dans laquelle s’est lancé l’acteur parisien William della Rocca: apprendre par cœur les 12 Livres de l’autobiographie de Rousseau.
William della Rocca se produira du 13 au 19 octobre, sur les lieux de naissance de Jean-Jacques, au 40 Grand’Rue. Incarnant magnifiquement un Rousseau tour à tour démonstratif, percutant, songeur, maladroit, plein d’un humour qu’on ne lui connaît généralement pas, il forme véritablement « une entreprise qui n’eut jamais d’exemple ». Plus qu’une interprétation, c’est une incarnation du texte de Rousseau à laquelle le comédien se prête, vêtu d’un costume 18e.
Sans réservation. Nombre de places limité.
Prix : CHF 20.- / 15.- AVS & étudiants
www.espace-rousseau.ch

Jeudi 1er, vendredi 2, samedi 3 novembre à 20h30
Dimanche 4 novembre à 17h
| Théâtre Pitoëff Rue de Carouge 52 1205 Genève |
Dans cette création, les comédiens avec le soutien du Chœur de la Cathédrale portent à la scène les Rêveries du promeneur solitaire, dernier écrit de Rousseau. Œuvre dans laquelle, après des années d'une jeunesse vagabonde et insouciante, après une carrière mondaine d’écrivain à la mode, célébré puis décrié et condamné, Rousseau renonce à se justifier à la face du monde et cherche à se ressaisir lui-même, à vivre sur sa propre substance en faisant abstraction des rumeurs hostiles qui l’entourent, à retrouver enfin bonheur et sérénité malgré la persécution et, comme il le dit lui-même, à préparer le compte qu’il devra bientôt rendre à son Créateur.
Interprété par Christian Robert-Charrue, c’est ce Rousseau intimiste, délivré des préoccupations du paraître qui, tout à la fois nous ramène aux sources de sa création et préfigure le grand tournant romantique, profondément marqué par son égotisme. En faisant intervenir Thérèse, sa compagne, et deux de ses amis, nous avons évité le soliloque. Mais la musique devait elle aussi conserver ses droits, raison pour laquelle les extraits des Rêveries que nous avons portés sur la scène sont ponctués de pièces musicales dont plusieurs ont été composées par Rousseau lui-même, d’autres par des compositeurs de son époque.
Nous espérons que le public qui, durant cette année, aura beaucoup entendu parler de Rousseau, saura saisir l'occasion d’entrer dans l'intimité de l'écrivain et du compositeur sans passer par l'intermédiaire d'une paraphrase didactique ou d'une glose savante, et y prendre plaisir.
Michel Rychner
Billetterie : dès le 8 octobre au Service Culturel Migros Genève, 7, rue du Prince.
Places à 25 CHF – 15 CHF (Etudiant, AVS, chômeur)
ou au Théâtre,
45 minutes avant chaque représentation

Organisé par le Festival Antigel
11 février 2012, 14h30
| Espace Rousseau Grand-Rue 40 1204 Genève |
Pour pimenter l'ordinaire, le Festival Antigel a organisé trois safaris. Pas besoin de boussole, la destination et l'itinéraire restent inconnus. Sur place, quelqu'un vous accompagne, et les artistes associés ou invités sont là pour danser et mettre en musique des décors inconnus. Voilà tout de même quelques indices : mon premier est bon pour la santé, mon deuxième défriche un quartier genevois et mon troisième va sur les traces d'un homme de 300 ans. Le tout est surprenant, musical et dansé. Mais pas seulement.
On ignore ce que Rousseau aurait pensé du safari. Mais on peut facilement imaginer que cette version exotique de la promenade proposée par le Festival Antigel lui aurait ouvert le champ de nouvelles rêveries. Il aurait traversé le canton sur ses propres traces, 300 ans après sa naissance, n'aurait pas reconnu la rue Chevelu puis, quittant Coutance pour Confignon, aurait sans doute commenté l'orientation de la statue à son effigie en passant devant l'Ile qui porte son nom. Mais pour inscrire cette rêverie posthume dans une juste chronologie, il aura fallu un expert - comme dans la savane il nous faut un guide ou sur Internet un logiciel fiable. En guise d'imparable moteur de recherche, ce safari invite le journaliste et homme de théâtre Guillaume Chenevière. Avec lui, histoire, anecdotes et lectures ponctuent la balade pédestre et auditive en résonance avec les lieux dans les rues de la ville et les villages du canton. Et pour parfaire le tableau de l'homme et de la pensée, on découvrira encore le Jean-Jacques musicien et amateur de danse puisqu'en contrepoint des moments dansés viennent égayer ce voyage sur la ligne des Promenades. Guillaume CHENEVIÈRE (GUIDE) Bus itinérant: RDV à 14h30 à Coutance |
| Collège Rousseau 16a, Av. du Bouchet 1211 Genève 28 |
Le collège Rousseau crée un spectacle ambitieux à l'occasion du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Ce projet réunit deux entités très importantes de l'école : l'atelier théâtre et le chœur. Ces deux groupes collaborent cette année pour proposer au public un spectacle commun. Les élèves de l'atelier théâtre, sous la direction de Mme Marie-Chrisitine Epiney, et ceux du chœur, sous la direction de Mme Antoinette Herrmann, présentent l’engagement téméraire de Rousseau.
Plus de cent élèves sont engagés dans ce beau projet, sur lequel ils travaillent depuis le début de l'année scolaire. Les élèves de l'atelier théâtre jouent et mettent en scène une pièce de jeunesse de Rousseau, une comédie légère. Les élèves choristes interprètent des œuvres de compositeurs de l'époque : Rutter, Philidor et Glück. Le chef et compositeur genevois Jean Mermoud a également offert une œuvre spécialement conçue pour l'occasion. Ce projet permet aussi à d'autres acteurs de la vie du collège de participer. Les décors et costumes seront en partie élaborés par les élèves d'arts plastiques. La conception de l'affiche du spectacle est prise en charge par des élèves de l’Ecole d’arts appliqués (EAA). Un jury déterminera l'affiche définitive du spectacle suite à un petit concours. Le public est évidemment bienvenu pour les représentations de L'engagement téméraire qui auront lieu au collège Rousseau du 6 au 11 mai 2012. Renseignements et réservation |
Vendredi 27 avril 2012, lieu à confirmer
La thématique de l’égalité traverse toute l’œuvre de Rousseau et est au centre de la vision de la république idéale qu’il a forgée. Dans son Discours sur l’inégalité, Rousseau s’interroge sur les raisons et les conséquences de l’inégalité. Loin d’apparaître dépassées, les questions que soulève le citoyen de Genève résonnent de manière particulièrement vibrante à l’heure où, dans les démocraties établies, comme dans les démocraties naissantes, se font entendre des revendications pour plus de justice sociale.
La journée du 27 avril 2012, sera, à l’initiative de l’Espace Rousseau, déclinée sur le thème de l’inégalité. Par le biais de plusieurs événements, le public est invité à poursuivre et à reprendre à son compte, à l’aune de nos préoccupations d’aujourd’hui les réflexions initiées par Jean-Jacques Rousseau.
Ce sont les jeunes qui ouvriront le débat. Réunis en marge du Salon du Livre dans le cadre d’un concours de rhétorique qu’ils ont préparé en classes plusieurs mois durant, ils sont amenés à se mesurer au cours de joutes oratoires, sur plusieurs questions inspirées par le citoyen de Genève. «Les fruits sont à tous, dit Rousseau, et la terre à personne. Faut-il interdire la privatisation de l’eau?» C’est l’une des questions qui sera discutée, parmi deux autres qui portent sur les disparités salariales et sur la croissance économique. Outre l’objectif de donner aux jeunes l’occasion de pratiquer un exercice fondamental de la démocratie, le but du concours de rhétorique est de démontrer que, près de 300 ans après avoir été rédigés, les textes de Rousseau interpellent et génèrent toujours le débat. Soutenue par le Département de l’instruction publique, de la culture et du sport du canton de Genève, cette initiative est menée en collaboration avec la Fondation Dialogue, la Fondation Education et Développement et Alliance Sud. A cet événement fera écho un débat organisé dans le cadre du Salon du Livre par la Fondation de la Maison de Rousseau et de la littérature. Le rôle de l’écrivain et de l’écriture dans les révolutions, tel sera le thème abordé avec plusieurs personnalités littéraires par Anne Pitteloud, journaliste. Enfin, en soirée, une table ronde modérée par Esther Mamarbachi, productrice de l’émission Infrarouge, réunira Stéphane Hessel, Pascal Lamy, Laura Dupuy Lassserre (président du Conseil des droits de l’homme) et un représentant du mouvement Occupy Geneva autour de la question «la démocratie peut-elle exister sans égalité » ? Au cours de cette année du tricentenaire, la thématique de l’inégalité sera par ailleurs traitée dans ses aspects multiculturels par le Musée d’ethnographie, dans le cadre de son exposition «C’est de l’homme que j’ai à parler». Toutes les informations sur : www.espace-rousseau.ch/concours-rhetorique.asp |
Samedi 5 mai 2012, à 13h
| Parc des Cropettes |
Cette visite guidée en collaboration avec les "Samedis du Vélo", www.samediduvelo.ch, et "2012 Rousseau pour tous" s'inscrit dans les festivités du tricentenaire de la naissance de Rousseau.
Cette balade propose de redécouvrir ce philosophe, écrivain et grand penseur du XVIIIème siècle par le biais original des femmes qu'il a rencontrées. Nous verrons comment cette figure de son temps n'a cessé d'osciller entre ses propres réflexions philosophiques et littéraires, les réalités de son époque et des sentiments d'admiration, d'amitié et d'amour avec des femmes érudites et/ou tentant déjà une forme d'émancipation et d'autonomie.
Pour plus d'infos: http://www.baladesavelo.ch/...
| Parc des Bastions |
L’œuvre a été créée par un faussaire de l’époque ayant adopté comme nom de plume « Madame X », et son intention, nous le savons, était de publier le texte en le faisant passer pour un authentique texte de Jean-Jacques Rousseau.
Plus d'informations: http://eyecornerpress.com
Rousseau, Oeuvres complètes et Lettres en 24 volumessous la direction de Jean-Daniel Candaux (0041 22 310 47 25),
Frédéric S. Eigeldinger (0041 32 753 45 96)
et Raymond Trousson (raymond.trousson@belgacom.net)
Télécharger le dépliant (pdf 1.75 mo)
de Martin Stern (coll. DHS 163)
Editions Honoré Champion
Plus d'informations : http://www.slatkine.com
de Guillaume Chenevière
Genève, Editions Labor&Fides, 2012
Guillaume Chenevière, directeur de la TSR de 1992 à 2001, homme de théâtre et journaliste, a étudié le lien qui unit Genève à sa ville natale. Une chronique très éclairante d’un siècle représentant à la fois le laboratoire des expériences démocratiques de la modernité et celui du Contrat Social ou d’Emile. Des annexes, des notes et une bibliographie complètent utilement l’ouvrage.
de Philippe Roch
Genève, Editions Labor&Fides, 2012
C’est en rêvant de rencontrer Jean-Jacques Rousseau sur un chemin de campagne, ou de l’accueillir à la table de sa ferme, que Philippe Roch lui a posé mille questions. Il a acquis la conviction que son œuvre contient de nombreuses sources d’inspiration susceptibles de répondre aux défis actuels. Philippe Roch a été directeur du WWF suisse, puis pendant treize ans, directeur de l’Office fédéral de l’environnement.
de Louis Dumur
Gollion, Editions In-Folio, 2012
Genève, 1878. Faut-il fêter la mémoire de Jean-Jacques Rousseau ? Le Collège Calvin est au bord de la guerre civile. Entre les républicains qui admirent l’écrivain et les aristocrates qui le honnissent, comment trouver un terrain d’entente ? La réédition de ce roman caustique et charmant fait revivre sous nos yeux une époque, une ville –un microcosme léger et pétillant, qui invite à la nostalgie. Avec des dessins de Gustave Wendt. Louis Dumur (1863-1933), romancier, poète, dramaturge et critique d’origine genevoise, a participé aux principaux mouvements esthétiques et littéraires de son temps. Il a été l’un des plus actifs animateurs du Mercure de France.