Chambre

Dimanche 30 septembre 2007 17h00

Angelika Kirchschlager mezzo-soprano

Camerata Bern

Erich Höbarth direction

Franz Joseph Haydn (1732-1809)
Divertimento en mi bémol majeur Hob. II/6

Franz Schubert (1797-1828)
Cinq Lieder
1. Du bist die Ruh
2. Rastlose Liebe
3. Geheimes
4. Heidenröschen
5. Ganymed

Ottorino Respighi (1879-1936)
Il Tramonto

Antonin Dvorák (1841-1904)
Sérénade no 1 pour cordes en mi majeur, op. 22

La voix chaleureuse de la mezzo-soprano Angelika Kirchschlager s’associe aux cordes soyeuses de la Camerata de Berne pour exprimer les somptueuses couleurs crépusculaires de Respighi et les éclairages poétiques de Schubert. Et pour servir d’écrin à ces joyaux, Haydn offre sa souriante rigueur et Dvorák le dessin tour à tour rythmé et sentimental de ses mélodies. Quand l’auditeur passe du classicisme viennois à l’âme slave, avec un détour par la tendresse italienne, il ne peut qu’être ravi !

Vocal

Dimanche 14 octobre 2007 17h00

Ensemble vocal Séquence

Solistes et Ensemble instrumental
Laurent Gay direction

Olivier Messiaen (1908-1995)
Cinq Rechants
O Sacrum Convivium

Franz Joseph Haydn (1732-1809)
Messe en ut majeur, Paukenmesse ou Missa in tempore belli, Hob. XXII/9

Messiaen invite à la méditation avec un motet dédié au Saint-Sacrement et nous parle d’amour au gré de ses cinq Rechants captivants tout autant par leur langage des notes que par leur langage des mots que le compositeur invente tous deux. Foi et ardeur caractérisent Messiaen comme Haydn qui ne se voulait qu’interprète de la pensée divine. Le voisinage de ces deux compositeurs n’est donc pas fortuit, l’élévation de leur pensée non plus, encore moins la beauté de leur musique.

Symphonique

Dimanche 18 novembre 2007 11h00

Jean-Yves Thibaudet piano

Orchestre de la Suisse Romande

Bertrand Billy direction

Serge Prokofiev (1891-1953)
L’Amour des trois Oranges, suite pour orchestre, op. 33a

Aram Khatchaturian (1903-1978)
Concerto pour piano et orchestre en ré bémol majeur

Un Prokofiev truculent, fantasque et désopilant et un Khatchaturian puissant, vigoureux et brillant. L’addition est spectaculaire et la virtuosité de l’orchestre comme du pianiste est de mise. Au piano, on retrouve avec plaisir Jean-Yves Thibaudet qui avait tout juste quinze ans quand il a remporté le Premier Prix du Conservatoire de Paris et qui a exploré depuis lors le répertoire le plus varié en même temps que les salles de concerts des cinq continents.

Orgues

Dimanche 9 décembre 2007 17h00

Louis Robilliard orgues

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Prélude et fugue en si mineur, BWV 544

Charles-Marie Widor (1844-1937)
Symphonie n° 5

Franz Liszt (1811-1886)
Funérailles, transcription de Louis Robillard

Gabriel Fauré (1845-1924)
Pelléas et Mélisande, Prélude, Sicilienne et Molto adagio, transcription de Louis Robillard

César Franck (1822-1890)
Final en si bémol majeur

Les ressources du grand orgue paraissent infinies et l’on accueille toujours avec passion ses maîtres : Bach, Franck, Widor, etc. Et grâce aux transcriptions, cet art si subtil, on découvre avec ravissement des sonorités nouvelles dans des oeuvres que l’on connaît jouées sur d’autres instruments : le piano pour les Funérailles de Liszt et l’orchestre pour le Pelléas de Fauré. C’est que l’orgue permet tout, à condition que l’on sache en exploiter tous les registres, art dans lequel Louis Robillard excelle.

Vocal

Dimanche 20 janvier 2008 17h00

Ensemble Cantatio

John Duxbury direction
Brigitte Geller
soprano
Carine Séchehaye mezzo-soprano
Catherine Pillonel Bacchetta mezzo-soprano
Jan Kobow ténor
Stephan MacLeod basse

Franz Joseph Haydn (1732-1809)
Salve Regina en sol mineur, Hob. XXIIIb/2

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Alcandro, lo confesso... non so d'onde viene...
Air de concert pour basse K. 512 (1787) Davidde Penitente, K. 469 (1785)

Un oratorio de Mozart, c’est rare !
Heureusement qu’il y eut la Société pour la Pension des Artistes de Vienne pour lui commander ce David pénitent. Mais le temps manquait : Figaro était en plein chantier. Alors Mozart reprend une oeuvre inachevée (La Grande Messe en ut mineur ! ), supprime des passages, ajoute des airs sublimes et s’inspire d’un texte dont certains disent qu’il est de Da Ponte, texte point trop fameux en l’occurrence. Le génie de Mozart n’en apparaît que plus grand !

Orgues

Dimanche 24 février 2008 17h00

László Fassang orgues

Jean Sébastien Bach (1685-1750)
Toccata, Adagio et Fugue en do majeur BWV 564

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Fantaisie en fa mineur K. 608

Robert Schumann (1810-1856)
Quatre Esquisses op. 58

Franz Liszt (1811-1886)
Prélude et fugue sur le nom de Bach

László Fassang (né en 1973)
Improvisation sur un thème donné

Il est jeune, il est vrai, mais le talent de cette âme bien née d’organiste n’a pas attendu longtemps pour éclore ! Diplômé de l’Académie Ferenc Liszt de Budapest et du Conservatoire de Paris, lauréat des concours de Calgary et de Chartres, László Fassang possède tout le répertoire de l’orgue, assimile tous les styles, s’amuse avec le jazz, se divertit avec la musique folklorique et improvise si bien qu’il enseigne cet art au San Sebastian College of Music. Avec László Fassang, l’imagination est toujours au pouvoir…

Chambre

Dimanche 6 avril 2008 17h00

“Homage to Raymond Leppard”

Raymond Leppard direction

L'Orchestre de Chambre de Genève

Claudio Monteverdi (1567-1643)
Ballet tiré de Il Ballo delle ingrate (arr. de Raymond Leppard)

Frank Martin (1890-1974)
Petite Symphonie Concertante pour piano, clavecin, harpe et double orchestre à cordes

Franz Joseph Haydn (1732-1809)
Symphonie n° 92 en sol majeur, Oxford

Francesco Cavalli
Canzona pour 10 voix (arr. R. Leppard)

Infatigable (re)découvreur de chefs-d’oeuvre, Raymond Leppard a rendu les plus fiers services aux amoureux de la musique baroque et classique, en éditant, réalisant, dirigeant et jouant. Mais il a aussi accompli une magnifique carrière de chef symphonique, explorant tous les répertoires jusqu’à nos jours. De Monteverdi à Frank Martin, le programme de cet hommage est bien le reflet de la carrière du Maestro qui a célébré le 11 août 2007 son quatre-vingtième anniversaire.

Symphonique

Dimanche 4 mai 2008 11h00

Michael König ténor

L'Orchestre de Chambre de Genève
Orchestre des Pays de Savoie
Choeur d'hommes du Grand Théâtre de Genève
(direction Ching-Lien Wu)

Christoph Meier direction

Richard Wagner (1813-1883)
Faust Ouverture

Johannes Brahms (1833-1897)
Rinaldo, cantate pour ténor solo, choeur d’hommes et orchestre, op. 50

Dans le cadre du Congrès international Richard Wagner 2008
Co-production : L’Orchestre de Chambre de Genève, Grand Théâtre de Genève,
Cercle Romand Richard Wagner
Collaboration avec l’Orchestre des Pays de Savoie
Avec le soutien du CRFG (Comité régional franco-genevois)

Dans le cadre du Congrès international Richard Wagner 2008, Genève, ville de Paix, réconcilie wagnériens et brahmsiens en faisant interpréter la rarissime – et somptueuse ! – cantate Rinaldo de Brahms par le ténor Michael König, Premier Prix du Concours des Maîtres Chanteurs de Nuremberg en 1996, et le chef Gleb Skvortsov, boursier du Cercle Romand Richard Wagner au Festival de Bayreuth 2001 ! Avec le choeur d’hommes du Grand Théâtre de Genève, L’Orchestre de chambre de Genève et l’Orchestre des Pays de Savoie réunis, l’union fait la force, en musique aussi !