• Geneva Lux


  • Depuis 2014, et à l'initiative du Maire de Genève, Guillaume Barazzone, des œuvres artistiques de lumières investissent la Ville durant la période des fêtes de fin d'année. Pour cette 3ème édition du Geneva Lux, 18 créations contemporaines sont exposées au centre-ville jusqu'à fin janvier 2017.

    www.genevalux.ch
  • Urbanature


  • Ce programme destiné à végétaliser la Ville de Genève par des actions temporaires et durables, a reçu un accueil enthousiaste de la part de la population. Fort de ce succès, six nouveaux projets sont lancés cette année. Ils se focalisent sur la végétalisation durable et le développement de la biodiversité.

    www.urbanature.ch
  • Fête du 31 décembre


  • La Ville de Genève invite la population à célébrer le Réveillon en musique autour de la rade.

    www.ville-geneve.ch/31ge

Depuis 2014, et à l'initiative du Maire de Genève, Guillaume Barazzone, des œuvres artistiques de lumières investissent la Ville durant la période des fêtes de fin d'année. Pour cette 3ème édition du Geneva Lux, 18 créations contemporaines sont exposées au centre-ville jusqu'à fin janvier 2017.

Guillaume Barazzone

De nouvelles œuvres à découvrir !

Geneva Lux brillera encore un peu plus cette année. Pour cette troisième édition, onze nouvelles œuvres viennent s’ajouter aux sept déjà connues. Le public et les touristes peuvent par exemple découvrir, en se baladant dans Genève, Les Flotteuses de Stéphane Durand qui voisinent avec La Pêche Miraculeuse, une projection d’images vidéo sonorisée réalisée par Stephan Boehme, Friedrich Förster et Sabine Weißinger.

Comme l’année passée, nous sommes heureux de compter sur la participation d’artistes de la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève. Ceux-ci exposeront leurs créations à la rue de Coutance et dans la fontaine de Saint-Gervais.

Les Suisses ne sont pas oubliés : la fresque magistrale du genevois Frédéric Post (Pinta Cura), visible derrière la gare Cornavin, vient s’ajouter à la superposition de tableaux du lausannois Daniel Schlaepfer (La Voie lactée).

En tant que maire de Genève, je remercie tous les services et partenaires impliqués dans ce projet et tout particulièrement le directeur artistique Julien Pavillard, autant d’acteurs qui contribuent chaque année au succès du Geneva Lux, un festival destiné à embellir, animer, dynamiser notre centre-ville pendant la période des Fêtes.

Guillaume Barazzone
Maire de Genève

Réenchanter notre monde

Dans une époque difficile, nous avons plus que jamais besoin de rêver, d’imaginer, de se laisser emporter par des projets artistiques, non pas pour oublier temporairement une réalité mais pour la percevoir autrement, pour lâcher prise l’espace d’instants volés. Loin de nous alourdir de projets événementiels superfétatoires, le Geneva Lux cherche au contraire à rendre nos quotidiens plus légers en présentant des œuvres culturelles, émotionnelles, colorées, contrastées, diversifiées. Elles ont été créées, scénographiées spécialement par des artistes plasticiens, des architectes et designers spécialisés dans la lumière et l’espace urbain pour chacun des sites du festival. En ayant fait un travail préalable de repérage, puis en ayant réfléchi à un projet qui ait du sens, les artistes ont souhaité que leurs œuvres s’inscrivent profondément dans la ville pour mieux en montrer ce qu’on ne voit plus en empruntant quotidiennement les mêmes itinéraires.

Cette année le festival s’étend au-delà du périmètre des illuminations de fin d’année pour investir des lieux qui nous interpellent depuis longtemps. En installant des œuvres qui seront présentes chaque hiver pendant cinq ans, le Geneva Lux s’inscrit dans un temps long. La lumière est en effervescence, les festivals de lumière se multiplient à outrance mais la Ville de Genève a développé une autre démarche culturelle en offrant au public la possibilité de voir et revoir les œuvres comme c’est le cas dans un musée. Merci aux artistes, aux équipes municipales et à nos partenaires pour ces beaux cadeaux aux Genevois et à leurs hôtes et bon festival à tous.

Julien Pavillard
Directeur artistique

Œuvres


Pinta Cura

Une création
de Frédéric Post

Pinta Cura
(3 images)
Pinta Cura Pinta Cura

Avec cette fresque lumineuse inspirée du chamanisme, en particulier colombien, dans les figures totémiques du serpent et du jaguar, Frédéric Post invoque les principes de vie et de guérison. L’artiste invite le spectateur à considérer sa « toile » comme une source possible de guérison et d’apaisement ; il souhaite également nous faire quitter notre ethnocentrisme pour faire découvrir d’autres traditions - et d’autres langages visuels, d’autres modes de pensées - de peuples autochtones d’Amazonie, dont les territoires sont toujours plus menacés.

Pinta Cura, œuvre de Frédéric Post, est une commande du Fonds d’art contemporain de la Ville de Genève (FMAC), conçue et réalisée dans le cadre du Geneva Lux. Le FMAC a pour mission de renforcer la présence de l’art dans l’espace public genevois depuis 1950. Sa collection riche de près de 300 œuvres est à découvrir dans la ville et sur www.fmac-geneve.ch

BIO EXPRESS

Le travail de l’artiste genevois Frédéric Post se situe à la croisée de plusieurs disciplines artistiques, en premier lieu la musique et les arts visuels. Sa pratique est constamment nourrie par ses activités d’organisateur de soirées, notamment pour le lieu Motel Campo ou le festival Mos Espa. Par le biais de son intérêt pour les spiritualités exotiques comme le chamanisme, la médecine-magie, les états modifiés de conscience, le rêve ou la fête comme expression culturelle, l’artiste observe avec acuité le monde contemporain depuis une position qui reste toujours lucide et en marge.

Inviva Lucis

Une création
de Micael Pereira Santos et David Sentkar

Inviva Lucis
(3 images)
Inviva Lucis Inviva Lucis

Inviva Lucis est une œuvre en deux temps qui interagit avec les lieux pour laquelle elle a été créée. Il s’agit de mettre la lumière vive en mouvement. À la Rue de Coutance, des arches enjambent la voie publique et créent par un jeu de perspectives une onde lumineuse qui se propage lors du passage d’un bus ou d’un tram. Également mis en lumière, le bassin de la fontaine de la Place Saint-Gervais réagit à l’ambiance sonore de proximité, traduisant ainsi les décibels en lux.

Cette double œuvre in situ prend en compte non seulement la topographie du lieu, une rue en pente et une place publique, mais aussi les différents flux qui le caractérisent. Les capteurs et les autres moyens technologiques ont leur importance mais sont surtout au service d’un effet de mise en lumière propre à attirer le regard : flux et reflux de lumière dans une perspective cinétique.

La Haute école d’art et de design de Genève (HEAD - Genève) est née en 2006 de la réunion de l’Ecole supérieure des beaux-arts et de la Haute école d’arts appliqués. Urbaine et internationale, elle accueille plus de 700 étudiants de 40 nationalités différentes, proposant des formations de niveaux Bachelor et Master en arts visuels, cinéma, design d'espaces, communication visuelle, design de mode, bijoux et accessoires. En dialogue permanent avec la scène artistique et le tissu économique régional, la HEAD - Genève est en continuelle évolution. Elle s’impose déjà comme l’une des meilleures écoles d’art et de design européennes.

BIO EXPRESS

Micael Pereira Santos et David Sentkar étudient en 3ème année de Bachelor en arts visuels à la HEAD de Genève.

La lumière, sa traduction par la couleur et son importance dans la composition, tout comme une attention particulière pour le quotidien d’où ils puisent leurs sujets constituent deux éléments fondamentaux de leurs recherches picturales. Ces intérêts artistiques communs entrent en résonnance avec le Geneva Lux et sont à l’origine de ce duo constitué spécialement pour penser Inviva Lucis.

Participer au Geneva Lux permet à ces deux étudiants de faire une proposition de mise en lumière pour et dans la ville, hors les murs de l’atelier, et de penser une œuvre qui prenne à la fois en compte leur vision artistique et celle d’un large public. C’est aussi l’occasion pour eux de travailler dans un contexte professionnel et de suivre un projet de sa conception à sa réalisation.

Les voyageurs

Une création
de Cédric Le Borgne

Les Voyageurs
(3 images)

Les Voyageurs parcourent le monde. Ils apparaissent et disparaissent dans le ciel. Ils se posent sur les toits, contemplent la ville, l'explorent, la caressent, la rêvent…

Véritable terrain de jeux pour Cédric le Borgne, l’espace urbain n’a pas de secret pour lui. Concrètement, il met en scène et fait vivre ses personnages grâce à la lumière. La transparence du matériau crée une cohésion totale avec le décor, invisible le jour et qui prend vie la nuit. Cette œuvre offre un lien subtil entre ciel et terre, entre rêve et réalité.

Les installations de Cédric Le Borgne célèbrent la ville, celle qui se partage, celle qui émerveille, celle qui nous accompagne si intimement aussi. Cette œuvre invite chacun à porter un regard nouveau sur la réalité quotidienne, à s’élever, à rêver.

BIO EXPRESS

Avec ses Voyageurs parcourant le monde, Cédric Le Borgne invite chacun à porter un regard nouveau sur la réalité quotidienne. Abolissant les frontières et libre de toute contrainte formelle, il explore avec sensibilité les espaces et s’immisce avec poésie dans tous les lieux.

Travaillant avec le réel et à partir du réel, l’artiste recherche avant tout à penser et engager l’œuvre dans un mouvement, un espace-temps, un contexte vivant, sans a priori. Tous ont leurs spécificités, leurs poésies, plusieurs existences, visibles ou invisibles, à sublimer.

L’espace urbain, terriblement quotidien, devient ainsi un terrain de jeux et de création : l’artiste est intégré dans la réalité parfois belle, parfois sordide. Il la sublime, la transcende. Mais sa recherche n’est pas uniquement esthétique ou sensitive, elle est aussi sociale et politique : la ville est le territoire du vivre ensemble. L’artiste révèle les contradictions, percute les convictions, interroge les consciences, invite à la rencontre, à l’échange.

Cédric Le Borgne travaille aussi dans la dimension du temps pour repérer, imaginer, créer. Ses œuvres peuvent inviter à la méditation ou surprendre dans un instant fugace. Il se veut accessible, ouvert au partage ; Son travail de mise en scène et de lumière donne à ses personnages de grillage une vie, une magie particulière.

Grapp’lum

Une création
de Eric Barray

Grapp’lum
(3 images)
Grapp’lum Grapp’lum

Des arbres plantés là, en plein cœur de la ville. Des branches, noueuses, se frayant un passage vers le ciel. Lovée, enlacée autour d’elles, une accumulation de matière envahit, colonise l’arbre comme pour le protéger ; agglomérat de brins végétaux qui, la nuit, s’éclaire d’un ton chaud orangé, couleur de braise. Dans ce méli-mélo d’osier, des orifices colorés créent une profondeur et dynamisent la sculpture végétale. Mais qui habite là?

BIO EXPRESS

Vannier urbain, scénographe, Erik Barray tresse la nature dans la cité.

Dans son Atelier, avec des brins d’osier, le végétal est envisagé comme support de lumière, jouant avec elle et son absence, dans les courbes, les volutes de la matière travaillée, au cœur de sa complexité. Les créations d’univers visuels et sensoriels qui en sortent tissent un lien entre la nature et la cité, le passé et le présent, en appliquant des savoirs millénaires à des formes et des techniques contemporaines.

Vibration, scintillement, chatoiement ; la lumière s’imprime sur les tressages, se fractionne, se colore dans une infinité de nuances. Sur la place publique, elle s’anime et invite le passant à porter un regard innocent mais responsable sur la beauté inégalable de la nature.

Lignes [pas]sages

Une création
de Camille Nesonson

Lignes de [pas]sages
(3 images)

Accessible par différentes entrées, Lignes pas[sages] est un espace à traverser, à vivre de l’intérieur. Ses frontières poreuses perturbent nos habitudes de verticalité et de régularité. Elles nous invitent à porter un regard nouveau sur le lieu à travers ses filtres d’ombre et de lumière.

Chaque point de vue donne à voir une densité lumineuse différente et les parois de lignes désaxées ondoient au fil de la déambulation. Le public arpente les couloirs de lumière et découvre alors les jeux visuels de superpositions, d’enchevêtrements et de variations linéaires.

Cette impression de mouvement offre un espace non figé qui évolue en même temps que se déplace la personne qui regarde. Fortement inspirée par l’Art Cinétique, Camille Nesonson nous propose, avec cette installation, de vivre une expérience spatiale et visuelle immersive et sensible dans laquelle notre corps est actif et engagé.

BIO EXPRESS

Formée au Design d’espaces à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Lyon, Camille Nesonson aime explorer et expérimenter la lumière dans son rapport à l’ombre, au mouvement, à ses interactions infinies. Sa passion la mène à participer aux Expérimentations étudiantes de la Fête des Lumières de Lyon en 2011. Elle en fait alors son sujet de diplôme et de mémoire et affirme son intérêt grandissant pour cette matière impalpable. Ses objets lumineux tissent des liens entre lumière, corps et espace environnant.

Créatrice protéiforme, Camille Nesonson exerce ses activités de designer et d’artiste indépendante à la croisée des disciplines. Entre création d’objets, scénographie, design d’espace et mobilier, sa volonté de diversifier les pratiques et les lieux est aujourd’hui une caractéristique de son travail. Elle accompagne également des agences dans la conception d’expositions et d’espaces publics, en particulier par la recherche de formes et la mise en volume d’espace. Depuis 2016, elle travaille aux côtés de Charles Vicarini en conception lumière d'espaces publics, paysage, architecture et muséographie, au sein du Studio Vicarini à Paris.

Onde

Une création
de Marie-Hélène Richard

Onde
(3 images)
Onde Onde

Dans ce lieu dédié aux piétons et aux jeux des enfants, la ville est à échelle humaine. C’est un écrin de nature surplombant le parc des Bastions, préservé des bruits de la circulation, propice à la méditation. Sur la promenade de la Treille, les marronniers masquent les lignes de la ville et le soir la lumière s’atténue.

Onde, créée pour le Geneva Lux, trouve naturellement sa place dans la perspective des marronniers, dessinant des courbes qui semblent flotter en l’air comme immobilisées dans l’espace. L’œuvre s’inscrit dans la symétrie de l’allée à l’atmosphère pleine de poésie. Une succession d’arcs blancs dont la tension varie régulièrement produit une géométrie changeante selon le point de vue. Dans la nuit bleutée, lorsque l’on aborde l’allée, un éclat de lumière glissant de courbe en courbe crée le mouvement perpétuel d’une vague et, d’en bas dans le parc, un mouvement lumineux ondulatoire s’éloigne puis revient.

BIO EXPRESS

Artiste visuelle franco-suisse, Marie Hélène Richard intervient dans les paysages en créant un travail spécifique pour chaque site qui lui est confié. Le contexte nourrit largement la nature de l’œuvre. Les composantes du lieu et sa spatialité tissent le support du dialogue qui cherche à s’établir.

Née en 1966, elle aborde l’art textile en travaillant le fil et une grande diversité de matériaux. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 1989, sa démarche influencée par l’Arte povera et le minimalisme s’oriente vers l’in situ et le contact avec la nature. Elle réalise des œuvres empreintes d’une grande poésie et de beaucoup de légèreté, en France et à l’étranger, comme pour le Centre Culturel Suisse à Paris, le Musée Promenade de Marly le Roi, l’archipel d’Urato au Japon. Elle crée en Italie, à Andorre et en Pologne. L’esplanade de la Grande Arche à Paris, le parc du Futuroscope, le Domaine du Rayol accueillent ses installations. Elle participe à la biennale Estuaire, à Lille Fantastic et à l’exposition Grandeur à La Haye consacrée à la sculpture française monumentale. En France, elle fait partie de la dernière édition de In situ, Art et patrimoine.

Les Edelweiss

Une création
de Mourka Glogowski

Les Edelweiss
(3 images)
Les Edelweiss Les Edelweiss

Bien que le symbole de l’Edelweiss ne soit apparu qu’au 19ème siècle, il est devenu un emblème suisse à la fois national et touristique ancré profondément dans l’inconscient collectif comme étant ancestral. Garante de la qualité, du sérieux, ou de la pureté typiquement suisses, aucune autre fleur ne jouit d’une telle reconnaissance mondiale.

Leontopodium alpinum de son nom latin, elle est surnommée Etoile d’Argent, Reine des Neiges, Blanche Éternelle ou Etoile des Alpes… Des noms à faire pâlir les flocons jusque dans les plaines ! C’est donc tout naturellement que l’idée a germé de semer des Edelweiss de lumière au cœur de l’hiver dans les Rues Basses de Genève.

Pour jouer avec la subtilité d’une palette de lumière, les Edelweiss n’ont pas tous la même forme ni la même intensité lumineuse. Certains sont fermées, d’autres semi-ouverts, certains sont visibles de profil et d’autres complètement ouvertes, l’idée étant de travailler sur la richesse d’une variation lumineuse.

BIO EXPRESS

Née à Paris en 1969 d’une mère d’origine Russe et d’un père Polonais, Mourka est diplômée des Beaux-Arts de Bordeaux. À 19 ans, elle y organise un carnaval depuis une cabine téléphonique, ce qui lui offre une première reconnaissance médiatique. Débute alors une quête de sens sur le cycle des fêtes populaires entre sacré et profane qui est à la source de son travail artistique.

Initialement graphiste puis artiste scénographe, Mourka est passionnée par la symbolique et l’origine de nos coutumes. Elle aime ramener au présent le sens des traditions ancestrales telles que les illuminations, perpétuation d’un rite pré-chrétien d’appel à la lumière durant les jours sombres d’hiver. S’inspirant d’une thématique, elle travaille sur mesure à partir d’un lieu, de son histoire ou de ce qu’il évoque. Ses créations sont à la frontière entre arts plastiques, arts vivants, arts de la rue et arts du jardin.

Son parcours l’a menée dans de nombreuses cités : Bordeaux, Bruxelles, Lyon, Moscou, Paris, Rennes, Tournai, Verbier, Washington DC… À Genève, dans le cadre du Festival Arbres & Lumières, elle a réalisé Le Grelottier au Jardin Anglais et, de 2008 à 2012, a créé l’identité des illuminations intitulées Post Tenebras Lux.

The Light/House

Une création
de Alexandre Burdin-François et Boris Edelstein

The Light/House

(3 images)
The Light/House The Light/House

Composée d’une trame régulière triangulaire, The Light/House est une structure en LED au mapping cylindrique conçue spécialement pour le Geneva Lux. Sa composition lumineuse et polymorphe évolue en perpétuels mouvements. Installée sur le toit-terrasse de l’Hôtel Métropole, cette sculpture compose un nombre infini de motifs, inspirés en partie par des compositions géométriques antiques, générés en temps réel. Faisant référence au phare, point de repère jadis indispensable aux grands explorateurs, l’installation cylindrique peut être contemplée depuis de multiples points de vue. The Light/House invite ainsi à un voyage poétique et méditatif en milieu urbain.

The Light/House, œuvre d’Alexandre Burdin-François et de Boris Edelstein, est une commande du Fonds d’art contemporain de la Ville de Genève (FMAC), conçue et réalisée en collaboration avec le Mapping festival dans le cadre du Geneva Lux. Le FMAC a pour mission de renforcer la présence de l’art dans l’espace public genevois depuis 1950. Sa collection riche de près de 300 œuvres est à découvrir dans la ville et sur www.fmac-geneve.ch

BIO EXPRESS

Alexandre Burdin-François a suivi un Master en Media Design à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève. Il a pu notamment s’initier à toutes sortes d’expérimentations unissant design et technologie, images et sons. Il est depuis designer indépendant et a créé, en 2012, un studio de scénographie à caractère numérique en collaboration avec le designer Mathias Zieba.

Artiste né et résidant à Genève, Boris Edelstein explore le traitement de l’image en temps réel par le biais de la vidéoprojection et de lumière. Stimulé par l’exploration, ses propres créations prennent la forme de performances, d’installations ou de projets collaboratifs dans le domaine du spectacle ou de l’événementiel. Co-fondateur du Mapping festival, plateforme de la scène audiovisuelle plus particulièrement active dans les nouveaux medias, Boris Edelstein est également actif dans le développement de logiciels, devenus depuis de véritables outils de référence destinés aux artistes audiovisuels.

Les lanternes Physallis, l’Amour en cage

Une création
de Gaspard Lautrey

Les lanternes Physalis
(3 images)

À l’origine, il y a une plante, végétal précieux qui protège son fruit dans un calice fermé dont l’aspect change au fur et à mesure qu’avance la saison, ne laissant qu’une cage, souvenir fossile et presque intangible des circuits de sève qui le parcouraient lors de la fructification.

Faire vivre l’objet éclairant, transformer la lanterne en un mécanisme à géométrie variable et aux multiples jeux lumineux concrétise toute la magie de cette œuvre.

Fleur d’inox ouverte, brillante et froide dès l’aurore, objet déployé exhibant sa structure et ses organes mécaniques, la machine se change en lanterne au crépuscule. Elle devient doucement cocon, abri de lumière aux formes douces et maternelles. Elle projette alors sa chaleur en faisceaux, entrelacs géométriques de rais de lumières dessinant les trajectoires improbables des rêves enfantins qui nous animent secrètement dans nos déambulations hivernales…

BIO EXPRESS

Né à Vachères dans les Alpes de Haute-Provence, Gaspard Lautrey a grandi entre l’élevage de chèvres de sa mère et l'atelier de son père, plasticien constructeur. À 19 ans, il devient constructeur de décors pour le théâtre et la danse. Quatre ans plus tard, il fonde C-Cube, atelier de design et entreprise de construction.

Aujourd'hui, l'entreprise de Gaspard Lautrey compte une quinzaine de salariés, collabore avec des architectes, des paysagistes et des plasticiens. Elle produit des luminaires, des aires de jeux, du mobilier, des machines et diverses autres réalisations.

Hivernales Népenthèses

Une création
de Sophie Guyot

Hivernales Népenthèses
(3 images)

Sculptures lumineuses disposées en groupe sur la Place Longemalle, leurs formes sinueuses et organiques font penser à des fleurs, à des organismes sous-marins ou à des panses dodues accrochées à des tiges.

De nuit, elles irradient d’une lumière éclatante. Leurs reliefs à la fois généreux et tourmentés disent la plénitude mais aussi la voracité. De fait, le Népenthès est une plante carnivore qui piège les insectes dans des dispositifs emplis d’un liquide dans lequel ils se noient.

Tout comme dans la nature, les plantes passent par différents niveaux de maturation, l’installation explore chaque année une gamme chromatique différente. Ainsi, en perpétuelle évolution, elle réserve à chaque édition du Geneva Lux une surprise.

BIO EXPRESS

Artiste suisse formée en Lettres à l’Université de Lausanne, Sophie Guyot se lance en autodidacte dans des réalisations d’arts plastiques autour de la lumière, son matériau de prédilection. A propos de ses œuvres, elle aime parler de poétique du terre-à-terre. C’est à partir du concret, du contact avec la matière, de la relation avec le lieu à investir que naissent l’envie et le concept. A la différence de ses pairs qui avant elles ont exploré la lumière, Sophie Guyot ose figurer la lumière dans des formes qui nous ramènent à un stade de l’humanité à la fois antérieure et plus modeste. Qu’il s’agisse de projets à grande échelle ou de taille plus réduite, son travail se penche sur le rapport indéfectible de l’humain avec son biotope, clin d’œil fraternel à la nature et métaphore filée de la condition humaine.

La Voie lactée

Une création
de Daniel Schlaepfer

La Voie lactée
(2 images)

Visible depuis la Terre sous la forme d’une bande blanche traversant la voûte céleste, le phénomène visuel de la Voie lactée provient en partie des étoiles et du gaz la composant. Si le nombre d’étoiles visibles à l’œil nu est faible, quelques milliers au plus dans de bonnes conditions d’observation, il augmente considérablement à l’aide d’un télescope.

A Genève, le long de la Rue du Rhône, cette œuvre vous propose un voyage dans les étoiles. Une représentation féérique composée de milliers de points lumineux qui se densifient au centre de la rue puis s’accumulent jusqu’à former une somptueuse voie lumineuse, la Voie lactée.

BIO EXPRESS

Artiste et sculpteur de lumière Vaudois, Daniel Schlaepfer est notamment connu pour ses créations de lumière autour de plusieurs projets architecturaux ainsi que pour ses installations artistiques utilisant en particulier des fibres optiques et des LED. Son travail touche à des domaines et des thèmes universels relatifs au cycle de la vie, au mouvement dans l’espace et à l’écoulement du temps.

L’Atelier D. Schlaepfer entreprend des réalisations au carrefour de l’art et du design en intervenant dans des lieux tels que bâtiments publics, habitations privées, milieux urbains ou naturels. Pour élaborer ses interventions, l’Atelier collabore régulièrement avec des architectes et des spécialistes de la construction en proposant une scénographie de l’espace sous la forme d’une mise en lumière, d’une mise en couleur ou d’un concept formel. Il s’agit de nourrir un dialogue avec un endroit donné, d’en souligner les particularités et de faire émerger ses dimensions intrinsèques car la lumière procure une visibilité à la fois éphémère, cyclique, durable et infinie.

Poésie d’Orient, Lumière d’Occident

Une création
de Sébastien Lefèvre

Poésie d’Orient, Lumière d’Occident
(3 images)

Associant lumière et sonorité, Poésie d’orient, lumière d’occident est une installation immersive.

Cette œuvre s’appuie sur la poésie des furins, clochettes japonaises auxquelles sont suspendus des haïkus (poèmes) calligraphiés sur un rectangle de papier. Le souffle du vent porte dans les airs à la fois le tintement de la clochette et le poème qui l’accompagne.

Habillée de centaines de furins suspendus aux arbres comme des mantras tibétains, l’Île Rousseau se transforme en temple de lumières étincelant dans l’obscurité de la nuit.

BIO EXPRESS

C’est par le spectacle vivant que Sébastien Lefèvre débute son travail avec la lumière. Formé à ses techniques à Lyon en 1992, il assiste plusieurs éclairagistes et intervient en tant que régisseur pour différentes compagnies régionales et nationales. Rapidement, il cherche à créer ses propres éclairages. Il conçoit pour la première fois les lumières des ballets de Maryse Delente avec la pièce Barbe bleue en 1999 au Ballet du Nord. Débute ainsi une longue collaboration ponctuée de 16 créations. Parallèlement, les rencontres se multiplient et Sébastien devient le créateur lumière de différentes compagnies de danse et de théâtre.

Toujours au service de chorégraphes ou de metteurs en scène, il souhaite gagner en liberté d’expression en développant un travail de création plus personnel. Il aboutit alors à des projets événementiels qu’il propose à différents festival de lumières : à Lyon en 2004, puis Poitiers, Leipzig, etc. Entre éclairage architectural et scénographie lumière, ses œuvres ont un caractère monumental et cherchent à bousculer le paysage urbain.

Les Flotteuses

Une création
de Stéphane Durand

Les Flotteuses
(3 images)

Davantage que des poissons, les bouchons de pêche qui se laissent flotter sur le lac Léman appâtent notre imagination. Si le port de Marseille a sa sardine géante, le paisible lac Léman recèle lui aussi quelques histoires mystérieuses. Celles-ci rapportent notamment la présence de truites géantes, de silures si importantes qu’elles auraient causé la disparition d’humains et d’animaux, ou encore la présence d’un trésor échoué dans ses eaux profondes.

C’est l’ampleur que peut prendre un site à travers notre imagination et à travers le temps que ces Flotteuses revendiquent de toutes leurs lumineuses rondeurs. À la surface de ce lac si tranquille, ces modestes objets deviennent ici les veilleuses qui nous rappellent qu’il faut toujours se méfier de l’eau qui dort mais qu’il faut aussi savoir se laisser porter par l’imaginaire qu’elle transporte avec elle.

BIO EXPRESS

Le travail de Stéphane Durand relève des formes communes d’une culture populaire autant que de gestes symboliques. Les codes visuels de notre société comme les objets et les comportements qu’elle produit sont à la fois les signaux et les matières qui nourrissent son travail.

Stéphane Durand a présenté diverses installations dans l’espace public : à la Fête des lumières de Lyon, aux Nuits Blanche de Bruxelles, à l’Hansaflux de Tallinn, etc. Il contribue également à des scénographies urbaines : Les Invites à Villeurbanne, Francopholie à La Rochelle, FME à Rouyn-Noranda au Québec, Rendez-vous chez nous à Ouagadougou notamment. Stéphane Durand travaille également sur des décors pour le cinéma, la télévision et l’opéra.

La Pêche Miraculeuse

par Casa Magica
Friedrich Förster
Sabine Weißinger
Création sonore: Stephan Boehme
Prestation technique: Skynight

Projection vidéo de 17h à 24h (en boucle)
du 02.12.2016 au 02.01.2017
Durée: 8 minutes
Pause: 3 minutes

La Pêche Miraculeuse
(3 images)
La Pêche Miraculeuse La Pêche Miraculeuse

Au sein du festival de lumières, ce travail se singularise par sa technique et son support de diffusion, sa mise en œuvre étant une véritable projection sonore synchronisée contre le bâtiment du Four Seasons Hôtel des Bergues. Elle fait référence à la teneur et aux motifs iconiques de la Ville de Genève et de sa probablement plus fameuse peinture, la Pêche Miraculeuse de Konrad Witz, base de son inspiration.

L’approche de Casa Magica consiste à rechercher les thèmes, les détails, les qualités formelles de cette peinture en les associant à la source afin de concevoir de nouvelles images, des animations visuelles et sonores. Conscients des significations symboliques et des interprétations de cette peinture datant de 1444, les artistes choisissent, valorisent, mettent en scène et présentent à l’imagination de leur public des thèmes et des motifs qui sont soit des symboles éternels, plus récents, soit des réalisations contemporaines.

BIO EXPRESS

Formée de Friedrich Förster et Sabine Weißinger, Casa Magica est connue depuis des années pour son expérience dans l’art de l’illumination. Leur œuvre sur des sites publics de niveau international est enrichie par les concepts de réalité augmentée et la création d’éléments physiques.

Friedrich Foerster a étudié en neurobiologie. Depuis les années 1980, il développe et utilise des projections spécifiques et des applications laser pour des projets artistiques inter-médias souvent de nature audio-visuelle. Il a été récompensé par Ars Electronica et International Laser Display Association / USA.

Sabine Weißinger a étudié l’histoire de l’art et la science des religions. Elle a pratiqué en tant qu’artiste sur vitrail. Elle a aussi été l’organisatrice d’expositions d’art au Kunstverein de Stuttgart, la directrice managériale du centre culturel Sudhaus Tuebingen et l’éditrice de la revue architecturale Glasforum.

Stephan Boehme, réalisateur et compositeur, s’est joint à ce duo afin de réaliser la bande sonore qui accompagne la projection d’images vidéo.

Le Pont de la Machine

Une création
de Mourka Glogowski

Le Pont de la Machine
(3 images)
Le Pont de la Machine Le Pont de la Machine

Initialement conçu pour accueillir une machine hydraulique puis transformé à la fin du 19ème siècle pour devenir la première centrale électrique de Genève, notamment afin de fournir l’éclairage urbain, le Pont de la Machine et sa Cité du Temps ont inspiré Mourka.

Le point commun entre le temps et les machines, c’est le rouage. Celui-ci évoque évidemment l’horlogerie, une fabrication genevoise… Et quand on pense que c’est ici qu’est née l’électricité de Genève, on a d’autant plus envie de le mettre en lumière.

La scénographie de Mourka consiste à illuminer l’esplanade du pont par des cadrans solaires disposés comme une dentelle d’antan et par une animation de rouages lumineux sur la façade de la Cité du Temps afin de donner l’illusion d’engrenages qui tournent. La toiture est éclairée et la silhouette de la façade est soulignée d’un trait de lumière. Pour compléter ce dispositif, des guirlandes sont installées sur le balcon de l’horloge, en corniche de toiture et sur les barrières du pont dans le style des guinguettes de Noël qu’évoquent déjà les lumières de la rade.

BIO EXPRESS

Née à Paris en 1969 d’une mère d’origine Russe et d’un père Polonais, Mourka est diplômée des Beaux-Arts de Bordeaux. À 19 ans, elle y organise un carnaval depuis une cabine téléphonique, ce qui lui offre une première reconnaissance médiatique. Débute alors une quête de sens sur le cycle des fêtes populaires entre sacré et profane qui est à la source de son travail artistique.

Initialement graphiste puis artiste scénographe, Mourka est passionnée par la symbolique et l’origine de nos coutumes. Elle aime ramener au présent le sens des traditions ancestrales telles que les illuminations, perpétuation d’un rite pré-chrétien d’appel à la lumière durant les jours sombres d’hiver. S’inspirant d’une thématique, elle travaille sur mesure à partir d’un lieu, de son histoire ou de ce qu’il évoque. Ses créations sont à la frontière entre arts plastiques, arts vivants, arts de la rue et arts du jardin.

Son parcours l’a menée dans de nombreuses cités : Bordeaux, Bruxelles, Lyon, Moscou, Paris, Rennes, Tournai, Verbier, Washington DC… À Genève, dans le cadre du Festival Arbres & Lumières, elle a réalisé Le Grelottier au Jardin Anglais et, de 2008 à 2012, a créé l’identité des illuminations intitulées Post Tenebras Lux.

Lux-Ige

Une création
de Ben Busche

Lux-Ige
(3 images)
Lux-Ige Lux-Ige

Lux-lge est une installation lumineuse conçue spécialement pour Geneva Lux. Des lustres de 4 mètres de haut dessinés avec de fins motifs sont répartis sur l’Esplanade et la Rue du Mont-Blanc. Bien que les motifs de lumière suivent une trame commune, chaque lustre est unique.

Cette installation lumineuse créée une atmosphère particulière qui modifie la perception de l'espace, qui provoque une expérience personnelle unique et intense, qui influence la manière dont nous nous déplaçons et interagissons dans l'espace.

Cette œuvre créée des zones de densités différentes en jouant avec plusieurs coloris. Ainsi, elle prend une autre forme à chaque point de vue. Elle est conçue pour recréer des images de nos souvenirs personnels.

BIO EXPRESS

Né à Munich en 1968, Ben Busche a étudié l’architecture à Stuttgart et Madrid. En 2004, il créa Brut Deluxe, un studio d'architecture et de design qui se focalise sur la recherche et la création d’espaces et d’ambiances. Les projets oscillent sur différents tableaux de l'action urbaine, allant des installations artistiques éphémères au design industriel en passant par la construction et l’urbanisme. Les qualités sociales, économiques et esthétiques de ses projets sont saluées.

La création d’installations lumineuses éphémères est devenue l'un des domaines d'activité principal de Brut Deluxe au cours des dernières années avec des projets réalisés notamment à Berlin, Hong Kong, Lisbonne, Londres, Madrid, Munich et, désormais, Genève.

Sens dessus dessous

Une création
de Maro Avrabou
Dimitri Xenakis

Sens dessus dessous
(3 images)
Sens dessus dessous Sens dessus dessous

Sens dessus dessous est une création spécialement réalisée pour le Geneva Lux, plus particulièrement pour les arbres de la Place de la Navigation. Elle procède du détournement d’un objet industriel, standard et familier, facilement identifiable, lié à la culture : le pot horticole. Maro Avrabou et Dimitri Xenakis en proposent une utilisation inversée sous forme d'une centaine d'éléments suspendus aux branches des tilleuls de la place.

Opaques dans leur utilisation habituelle, les pots deviennent ici lumineux et font apparaître des images photographiques imprimées sur des disques. L'ensemble est haut en couleurs.

Ce dispositif réparti sur plusieurs arbres, présente la particularité d'être perçu de loin comme de plus près. À distance, agissant comme plusieurs ensembles de lanternes, il appelle. De près, il incite les passants à lever les yeux et à découvrir des images disséminées entre les branches. La promenade entre les ensembles qui s’ensuit permet de passer d’une image à l’autre mais également de contempler la ramure des arbres de la place.

BIO EXPRESS

Plasticienne et conceptrice lumière, Maro Avrabou œuvre aussi bien dans le domaine des arts visuels que dans ceux du théâtre, de la danse et de l'opéra. Dimitri Xenakis, lui, est plasticien. Il travaille dans et avec le paysage, renouvelant sans cesse son langage artistique pour dialoguer avec l'environnement.

Tous deux collaborent dans le cadre d'œuvres co-signées qui interrogent espaces de vie, points de vue, formes et lumière. Ainsi, leur champ d'action dépasse largement ce qu'il est convenu de nommer un « objet » et exprime le désir d'explorer des territoires nouveaux. Ils travaillent sur tout type de projets traitant du paysage urbain et naturel.

Leurs œuvres constituent un dialogue avec les sites, leur morphologie, leur histoire, leur identité. Elles incitent le promeneur à (re)découvrir des lieux ou des réalités que l’on finit par ne plus voir. Elles soulignent l’aspect social et la dimension humaine, prennent en compte la spécificité du site existant et le regard que l’on peut porter sur lui. Les créations de Maro Avrabou et de Dimitri Xenaxis jalonnent et rythment l’espace ou traitent d’un point particulier de celui-ci. Elles sollicitent le regard du spectateur sur son environnement quotidien.

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Tél.+41 (0)22 418 24 70
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Ci-dessous, une sélection de photos réalisées pendant la manifestation :

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