XIXe SIÈCLE
L’histoire de l’estampe au XIXe siècle est marquée par l’apparition de nouvelles techniques, comme la lithographie et la lithographie en couleur, l’héliographie, la gravure sur acier, et par de nouvelles formes de production comme l’illustration des journaux, l’affiche et la planche libre en tant qu’œuvre autonome. Parallèlement, la photographie se développe de manière indépendante et accélère les moyens de création des images multipliées, puis, vers la fin du siècle, commence à être utilisée comme aide-mémoire ou comme point de départ pour une production artistique imprimée. Ces changements ont ainsi poussé beaucoup d’artistes à transgresser les anciennes limites et à élargir les possibilités de l’estampe.
- Jean-Baptiste-Camille Corot (1796-1875)
La jeune fille et la Mort, 1854
cliché-verre par empâtement; 201 x 168 mm
Genève, Cabinet des estampes
(E 79/700)
La plus grande partie des importants fonds du XIXe viennent de la production française. Les lithographies de Théodore Géricault (1791-1824), un groupe remarquable de clichés verre de Jean-Baptiste-Camille Corot (1796-1875), des œuvres de Charles Meryon (1821-1868), Henri Fantin-Latour (1836-1904), Odilon Redon (1840-1916), Eugène Carrière (1849-1906), Théophile Alexandre Steinlen (1859-1923), Félix Vallotton (1865-1925) ou Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) montrent la diversité de la production artistique imprimée à cette époque.




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