• Alhambra


  • L’Alhambra est arrivée au moment de l’apparition du cinéma. Elevé entre 1918 et 1920 sur les plans de l’architecte Paul Perrin, le bâtiment est destiné à servir le septième art, ainsi que le théâtre. Très vite, il accueille également des spectacles de music-hall et des concerts. Longtemps menacée de démolition, l’Alhambra est sauvée par votation populaire en 1996. Puis elle est transférée à la Ville de Genève par l’Etat, dans le cadre d’un échange de parcelles. Après de grands travaux de rénovation, l'Alhambra, maison de la musique,a réouvert au public en septembre 2015.

    Site web de l'Alhambra

  • Victoria Hall


  • Souhaité et financé par le consul d’Angleterre Daniel Fitzgerald Packenham Barton, le Victoria Hall a été imaginé par l’architecte John Camoletti et construit, au début des années 1890, aux abords de la place Neuve. En 1904, Barton donne l’édifice à la Ville de Genève. 80 ans plus tard, celui-ci est la proie des flammes: les dégâts sont considérables, mais la Ville décide de maintenir le bâtiment. L’intérieur, notamment, qui exhibe avec faste un décor stuqué néobaroque, voire rococo, est reconstitué selon un procédé semblable à la réalisation d’origine. Le Victoria Hall est une salle de concerts appréciée par tous les mélomanes qui goûtent sa remarquable acoustique, en particulier pour la musique classique.

    Site web du Victoria Hall

  • Casino-Théâtre


  • L'origine du Petit Casino remonte à 1881. Eugène Henri Villard et sa femme Joséphine Dubouloz font construire une brasserie et salle de spectacle, nommée Brasserie de l'Espérance. Au fil des ans, la salle change plusieurs fois de mains, avant d’être rachetée par la Ville en 1983. Siège de la traditionnelle et annuelle Revue genevoise, le Casino-Théâtre accueille aussi aujourd'hui des pièces de théâtre de boulevard et des opérettes, des concerts et des spectacles d'humoristes.

    Site web du Casino-Théâtre

  • Maison des arts du Grütli


  • Inaugurée en 1989, la Maison des arts renforce l'identité culturelle du quartier de Neuve où, à proximité d'institutions prestigieuses telles que le Musée Rath, le Conservatoire de musique, l'Université et la Bibliothèque de Genève, le Grand Théâtre et le Victoria Hall, elle trouve sa place en tant que centre culturel pluridisciplinaire et dynamique. Elle accueille tout au long de l'année un public aussi vaste que diversifié.

    Site web de la Maison des arts du Grütli

  • Le Commun


  • Le Commun est un espace culturel de la Ville de Genève, situé au Bâtiment d’art contemporain, et attribué pour la réalisation d’expositions et de manifestations dans le domaine de l’art contemporain, de la performance et des projets pluridisciplinaires.

    Site web du Commun

  • Théâtre Pitoëff
  • Semaine du goût

    Le théâtre Pitoëff fait partie d’un ensemble de divers locaux constituant la maison communale de Plainpalais édifiée par Joseph Marshall entre 1907 et 1909. Dès son inauguration, le théâtre est occupé par la troupe d’Ernest Fournier, futur directeur de la Comédie. En 1949, il prend le nom de Théâtre Pitoëff, en mémoire de ses illustres résidents qui l'occupèrent de 1917 à 1922. Récemment rénové, le théâtre accueille dès 2015 des productions variées.

    Page web du Théâtre Pitoëff

  • Théâtre des Grottes
  • Campagne égalité

    Mis à disposition des acteurs culturels genevois, le Théâtre des Grottes accueille prioritairement des compagnies de théâtre indépendantes mais aussi des événements organisés par les milieux associatifs. Situé 43 rue Louis-Favre dans le quartier des Grottes, ce théâtre construit en 1993 a été pendant 17 ans utilisé par la compagnie Para–Surbeck.

    Page web du Théâtre des Grottes

  • Scène Ella Fitzgerald
  • Campagne égalité

    Durant la saison estivale, la Scène Ella Fitzgerald accueille principalement la programmation variée et riche en découvertes des musiques colorées de « Musiques en été ». Tous les mercredis et vendredis soirs se tiennent des concerts gratuits en plein air dans le magnifique cadre du parc La Grange. Depuis l'été 2015, des concerts classiques ou de jazz sont également offerts au public certains soirs.

    Site web des Musiques en été

Casino Théâtre

Archives de la programmation

Nous, saisonniers

Nous, saisonniers, saisonnières… Genève 1931-2019

Du 30 octobre au 24 novembre 2019
Conférence, concert-conférence, projection de films et café citoyen, cycle de films.

Vernissage le mardi 29 octobre dès 18h

Initiée par la Ville de Genève (Service Agenda 21 – Ville durable et Service culturel), cette exposition est conçue et réalisée par les Archives contestataires, le Collège du travail et Rosa Brux.

«Qui a construit Thèbes aux sept portes? Dans les livres, on donne les noms des Rois. Les Rois ont-ils traîné les blocs de pierre?» Dans le poème intitulé Questions que se pose un ouvrier qui lit, Brecht évoque ainsi l’absence d’actrices et d’acteurs clés dans les récits historiques.

S'agissant de l'essor de Genève et de la Suisse dans la seconde moitié du 20e siècle, le rôle joué par les travailleurs et les travailleuses immigrées n'est-il pas lui aussi occulté? Or des dizaines de milliers de saisonniers et de saisonnières ont contribué à construire plusieurs «cités-satellites», de grandes infrastructures du canton, d'imposants bâtiments de la Genève internationale et participé à l'expansion de l'hôtellerie-restauration et de l'agriculture genevoises.

Fruit d'une motion du Conseil Municipal de la Ville de Genève, l'exposition Nous, saisonniers, saisonnières… Genève 1931-2019 leur rend hommage.

Associant des approches historique, mémorielle et artistique, l’exposition témoigne des dures conditions de vie et de travail que la Suisse a réservées aux personnes détentrices d’un permis A. Elle ravive les enjeux d’un épisode controversé de l’histoire de ce pays.

Afin de reconfigurer les modes de partage de la mémoire, l’exposition recourt à plusieurs formes de narration construites au travers de documents historiques, d'archives personnelles, d’interventions artistiques et de récits filmés produits pour l’occasion. Elle donne voix aux saisonniers et saisonnières, ainsi qu’aux travailleurs et travailleuses migrantes d’aujourd’hui.

Le retour opéré sur l'ensemble de ces histoires est d'autant plus important que leurs enjeux sont plus que jamais d’actualité, comme en témoignent les conflits entourant les relations entre l'Union européenne et la Suisse ainsi que les conditions de vie des sans-papiers, entre autres personnes en situation précaire. Évoquer ce passé et les situations qui lui font écho, c’est aussi tenter de développer un autre regard sur les migrations d’hier et d’aujourd’hui.

Visites commentées gratuites de l’exposition les samedis 2, 9, 16 et 23 novembre, de 11h à 12h30
Présence de médiateurs dans l'exposition pour toutes questions.

Plus d’informations et détails de la programmation: rosabrux.org/...
www.expo-saisonniers.ch

1000 écologies

Les 1000 écologies

Du 10 septembre au 10 octobre 2019
Ateliers, exposition et performances

Vernissage le lundi 9 septembre 2019 à 18h

Les 1000 écologies sont un projet d’Utopiana conçu par Anna Barseghian en collaboration avec Stefan Kristensen, Anna Iatsenko, Daniel Siemaszko, Alice Riva, Julie Robiolle, Ulla Taipale, Sophie Sandoz, Claire Silbercher et Markus Bringold

"Dans un élargissement spectaculaire du champ d’action de l’écologie, il existe désormais des écologies de l’esprit, de l’information, des sensations, de la perception, du pouvoir, de la participation, du social, du politique... 1000 écologies. Cette prolifération n’est pas simplement une extension métaphorique de l’écologie naturelle, elle reflète surtout l’imbrication profonde d’éléments naturels et technologiques dans les environnements que nous habitons.

La principale approche des 1000 écologies passe par le motif de l’échafaudage. Un échafaudage est une construction temporaire constituée de ponts, de passerelles ou de plates-formes. Il permet l’accès d’un bâtiment à édifier ou à réparer. L’événement sera comme un échafaudage qui s’érigera depuis l’espace du Commun et tissera des trames unissant les champs culturels et ceux qui traitent avec les phénomènes naturels.

Dans ces récits, questionnements et pratiques autour des multiples écologies, l’échafaudage permettra de bâtir des passages vers les espaces du possible. Quand la construction est terminée, on peut retirer les échafaudages et retrouver notre liberté de mouvement. Quelles sont ces écologies pratiques et politiques, ces relations multiples pour ouvrir le réel à des devenirs possibles?"

Anna Barseghian

Avec Murat Adash, Lina Alvarez, Jorge Menna Barreto & Joélson Buggilla, Anna Barseghian, Javier Bartolomei, Marie van Berchem, Mabe Bethonico, Alan Bogana, Elisa Bordonaro, Marie Brault, Gabriella Calchi, Oron Catts, Nat Cilia, Elena Cogato Lanza, Daniel Cousido, Ding Ding Dong, Lucie Eidenbenz, Jaïs Frédéric Elalouf, Etcetera Collective, Jacques Falquet, Thomas Ferrand, Katherinne Fiedler, Andrea Finger-Stich, Amy Franceschini, Jean-Christophe Goddard, Hackteria, Cecile Hartmann, Charles Heller, Alain Kaufmann, Olga Koksharova, Stefan Kristensen, Kunik & de Morsier architectes, Michael Ljuslin, Alanna Lynch, Daniel Maszkowicz, Agnès Meyer, Yoann Moreau, Baptiste Morizot, Marion Neumann, Svea Nielsen, Isabelle Papaloïzos, Raqs Media Collective, Gene Ray, Julie Robiolle, Tatsuyoshi Saijo, Daniel Siemaszko, Joan Stavo-Debauge, Julie Steffen, Ulla Taipale, Paulo Tavares, Suzanne Treister, Alexia Turlin, La vie sauvage, Marine Villaret

Les 1000 écologies sont un projet d’Utopiana conçu par Anna Barseghian en collaboration avec Stefan Kristensen, Anna Iatsenko, Daniel Siemaszko, Alice Riva, Julie Robiolle, Ulla Taipale, Sophie Sandoz, Claire Silbercher et Markus Bringold.

Plus d’informations et de détail dans la programmation: https://www.utopiana.art/en/1000-ecologies

Nous, saisonniers

OSMOSCOSMOS

Du 19 juin au 25 août 2019
Exposition

Vernissage le mardi 18 juin 2019 à 18h

L’exposition principale de la triennale 50JPG du Centre de la photographie Genève tentera de réunir Éros & Cosmos. Sous le titre OSMOSCOSMOS, elle mettra en évidence le trait d’union entre ces deux univers, un lien peu étudié dans nos cultures occidentales, probablement trop marquées par les monothéismes et la culpabilisation développée autour de l’éros visant à mieux soumettre l’individu à l’emprise des églises.

Jean-Pierre Vernant, spécialiste de l’antiquité grecque, souligne que la sexualisation du dieu Éros se fait au moment où Uranus est castré et qu’il se dégage de Gaïa dans la souffrance pour devenir, au-dessus de nos têtes, le ciel étoilé*. Et pour le philosophe Michel Onfray, se référant au Kama Sutra, le sexe est défini ainsi: «... naturel, en rapport avec le cosmos, jamais séparé du monde, toujours là pour rappeler la liaison entre les parties d’un grand tout»**.

Une douzaine d’œuvres établissent cette relation entre les deux facettes d’OSMOSCOSMOS, telles que Words and Stars de Grazia Toderi et Orhan Pamuk ou les contributions de Ursula Böhmer, Bunu Dhungana, Heidi Hassan, Eden Levi Am, Urs Lüthi, Boris Mikhailov, Johan Österholm, Thomas Ruff, Pierre Radisic, Catherine Radosa, Annie Sprinkle (avec Beth Stephens), Christian Waldvogel et d’autres.

OSMOSCOSMOS assemble des œuvres photographiques et vidéographiques contemporaines ainsi que diverses sources iconographiques. Parmi les artistes sélectionnés, plusieurs d’entre eux ont, dès les années 70, mis radicalement en question la définition des genres, voire la commercialisation d’Éros, que ce soit Manon, Jürgen Klauke, Renate Bertlmann, Natalia LL, Urs Lüthi, Barbara Hammer, Annie Sprinkle (avec Beth Stephens) et Liliane Vertessen ; d’autres, à la même époque, revendiquaient des esthétiques homosexuelles à l’instar de Pierre Keller ou de Walter Pfeiffer, revisitées sous une forme contemporaine par Mauricio Dias et Walter Riedweg. La trame féministe est poursuivie aujourd’hui par des artistes tels que Romy Alizée, Dorothée Baumann, Anne Collier, Déborah de Robertis, Nadia Granados, Angela Marzullo, Lina Scheynius ou encore A.L. Steiner, tandis que Eden Levi Am, Nicole Tran Ba Vang et Yuri Nagashima traitent des amours lesbiennes et/ou queers.

* Voir L’univers, les dieux, les hommes de Jean-Pierre Vernant
** Voir Les Bûchers de Bénarès de Michel Onfray

Plus d’informations: https://www.centrephotogeneve.ch/expo/osmoscosmos/

the dead web – la fin

Avec Dominique Sirois & Baron Lanteigne / Frédérique Laliberté / Julie Tremble / Julien Boily / Projet Eva (Etienne Grenier & Simon Laroche) / Lukas Truniger & Nicola L. Hein / Lauren Huret / Romain & Simon De Diesbach

Du 23 mai au 2 juin 2019
Exposition

Vernissage le jeudi 23 mai de 18h à 00h

«la fin d’Internet serait-elle pour bientôt?»

L’exposition, initialement composée d’artistes québécois, accueille dans le cadre du 15e Mapping Festival trois artistes suisses, sélectionnés par le biais d’un appel à projets lancé début 2019. Cette collaboration apporte une consonance particulière et des perspectives qui construisent et défont tout à la fois notre idée du Web ou de son absence. L’équipe du Mapping Festival se réjouit d’accueillir cette exposition!

Exposition co-produite avec Molior

«Tout a commencé en mai 2015, lorsque j’ai lu sur lemonde.fr un article qui postulait la possibilité d’un effondrement du World Wide Web. Bien que cet évènement soit hautement hypothétique, plusieurs articles ont été écrits sur le sujet, en réaction à un symposium scientifique organisé par la Royal Society sur la «capacity crunch» (crise de capacité) d’Internet.

Dans un contexte où le réseau pourrait s’effondrer avant même la fin de son «adulescence» – en 2023, le Web tel que nous le connaissons aura à peine plus de 25 ans –, on peut tenter de figurer la chute et une forme d’après-monde du Web: Carcasses vides de serveurs et mers de déchets électroniques? Néant numérique des écrans? Machines imitant le Web? Internet artisanal?

Quelle forme l’expression, à la fois dématérialisée et délocalisée, du pouvoir – économique assurément et par défaut politique – prendrait-elle si la machine se trouvait débranchée? Mais aussi, qu’est-il possible de faire ou de dire en attendant? Comment occupe-t-on – ou pas – un temps et un espace dits de sursis, un espace-temps désormais partagé entre les réalités numériques et physiques? Dans le sillage de ces réflexions, j’ai souhaité rassembler des propositions artistiques qui rencontrent une résonance autour de tels questionnements.» Nathalie Bachand, commissaire de l’exposition

Avec Dominique Sirois & Baron Lanteigne / Frédérique Laliberté / Julie Tremble / Julien Boily / Projet Eva (Etienne Grenier & Simon Laroche) / Lukas Truniger & Nicola L. Hein / Lauren Huret / Romain & Simon De Diesbach

Visites guidées sur inscription par mail à mediation@mappingfestival.com, du mardi au dimanche de 11h à 17h

Plus d’informations: https://2019.mappingfestival.com

Sigmasix

Variations
De Sigmasix

Du 25 avril au 4 mai 2019
Exposition, installations

Vernissage le jeudi 25 avril à 18h

Confiée au studio expérimental genevois SIGMASIX, qui en assure la curation et le propos artistique, l'exposition 2019 du festival Electron ambitionne de mettre en lumière leur ingénieux travail en deux pièces diamétralement opposées dans le temps et dans l'espace. Une première installation interactive, Light My Fire, suscitera la curiosité du spectateur avec un minimalisme de circonstance: une allumette et une bande abrasive. Chez les SIGMASIX, l'art de la réappropriation des technologies associées au design de l'espace ou d'objets est ainsi un art de penser, qui a pour seul but de générer des expériences uniques.

Il en sera de même à l'étage. Mais place cette fois à un projet inédit, conçu sur mesure pour l'espace si particulier du Commun: une installation immersive de grande envergure, mettant à nouveau en scène un objet inerte, dans le but d'échafauder, au travers du travail des caustiques, une sculpture de lumière monumentale cohabitant avec une sculpture physique, point de départ fondamental à la perspective de réflexion et de déformation de la lumière. Véritable défi technique et expérimental, l'installation invite le visiteur à se déplacer dans l'espace pour s'immerger dans l'élément lumineux ainsi créé, en le poussant à sortir de sa zone de confort pour appréhender de manière complètement modifiée un phénomène qu'il avait jusqu'ici l'impression de connaître et de comprendre.

Plus d’informations: www.sigmasix.ch
https://www.electronfestival.ch/fr/artistes/artiste/exposition-variations-par-sigmasix

Sans titre, entre autres

Sans titre, entre autres

Du 1er au 17 mars 2019 de 11h00 à 18h00

David Mamie, Xavier Robel et Nicola Todeschini proposent un regard foisonnant et immersif sur la collection de dessins du FMAC

Les trois artistes et graphistes donnent à voir plus de 300 œuvres de 108 artistes présents dans la collection d’art contemporain de la Ville de Genève. Ces grands arpenteurs et connaisseurs de la collection – le duo Mamie et Todeschini a notamment réalisé le dernier catalogue raisonné du FMAC – ont porté leur attention sur le trait dessiné. Ils dévoilent, à l’occasion de cette exposition, la très grande variété de formes que peut prendre le dessin, qu’il soit objectif ou suggéré, peint, tissé, écrit, découpé, imprimé, filmé ou sculpté.

Des artistes à la renommée internationale, comme John M Armleder, John Baldessari, Franz Gertsch, Jean Otth, Dennis Oppenheim, Richard Serra, Robert Wilson, côtoient des artistes plus jeunes ou plus discrets, Josse Bailly, Harold Bouvard, Emilie Ding, Pascal Landry, Christophe Riotton, Jérôme Stettler ou Alexia Turlin.

L’exposition offre l’opportunité de revoir ou découvrir des œuvres qui témoignent de la vitalité et richesse de la scène artistique genevoise. Une vision parcourant plus de soixante ans d’acquisitions pour la collection de la Ville, qui a pour vocation de constituer une mémoire de la création plastique à Genève.

Présence de guides libres tous les mardis, dimanches de 14h à 18h.
Les jeudis de 12h à 14h, de 15h à 18h.
Le vendredi 1er mars, de 14h à 18h.
Les samedis 2 et 16 mars, de 14h à 18h.

Avec des œuvres de:
Alighiero e Boetti, Ian Anüll, John M Armleder, Silvia Bächli, Oscar Baillif, Josse Bailly, John Baldessari, Marc Bauer, Alexandre Bianchini, Kim Seob Boninsegni, Thomas Bonny, Jean-Michel Bouchardy, Harold Bouvard, Ulla von Brandenburg, Stéphane Brunner, Miriam Cahn, Neil Campbell, Claude Cortinovis, Rémi Dall’Aglio, Philippe Deléglise, Guillaume Dénervaud, Etienne Descloux, Georges Descombes, Gustave Didelot, Basile Dinbergs, Emilie Ding, Martin Disler, Keith Donovan, Hadrien Dussoix, Elvis Studio, Denise Emery, Mirjana Farkas, Joel Fisher, Fred Fivaz, Marie Fréchette, Philippe Fretz, Francesca Gabbiani, Andrea Gabutti, Bastien Gachet, Claude Gaçon, Baptiste Gaillard, Aurélien Gamboni, Franz Gertsch, Michel Grillet, Fabrice Gygi, Alex Hanimann, Eric Hattan, Barbara Elizabeth Hitz, Cédric Hoareau, Alexandre Hollan, Tito Honegger, Thérèse Houyoux, Thomas Huber, Alain Huck, Florian Javet, Marc Jurt, Hayan Kam Nakache, Christophe Kiss, KLAT, Pascal Landry, Stéphan Landry, Ariane Laroux-Divorne, Le Corbusier, Sylvain Leguy, Pascal Liengme, Keiko Machida, Sylvie Marceau, Nicola Marcone, Barbara Meuli, Gérald Minkoff, Bernard Moninot, Tony Morgan, Claudia et Julia Müller, Amy O’Neill, Dennis Oppenheim, Carol Ossipow, Jean Otth, Dominique Page, June Papineau, Gilles Porret, Frédéric Post, Markus Raetz, Christophe Riotton, Xavier Robel, Dieter Roth, Marie Sacconi, Alberto Sartoris, Hans Schärer, Léon Schubiger, Luc Michel Schüpfer, Aline Seigne, Richard Serra, Sigurdur Arni Sigurdsson, Vivianne van Singer, Peteris Skrebers, Jérôme Stettler, Claude-Hubert Tatot, David Tremlett, Alexia Turlin, Christian Vetter, Paul Viaccoz, Franz Erhard Walther, Nathalie Wetzel, Robert Wilson, Christiane Wyler, Barbara Yvelin et Pierre-Alain Zuber.

2018

Et plus si affinités...

Du 1er au 25 février 2018
Ouverture du jeudi au dimanche de 12h à 18h
Vernissage jeudi 1er février de 18h30 à 21h30

Le collectif Dakota et les 3 Points de suspension
Conception Nicolas Chapoulier et Charlie Moine
Avec Diane Bonnot, Jérôme Coulloux, Charlie Moine, Camille Mermet, Adrian Filip, Antoine Frammery, Franck Serpinet et Renaud Vincent

https://www.3615dakota.ch/agenda
https://static.wixstatic.com/...

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Nico Guerrero, Winding Echoing (Music for two prepared electric guitars)

THE SUN AIN'T GONNA SHINE ANYMORE

commissariat : Pierre Beloüin et P. Nicolas Ledoux
Dans le cadre du Festival Electron - du 5 au 19 avril 2018

Le monde de l’art comme modèle réduit de notre société est en pleine crise ontologique, dévoyé par un marché toujours plus puissant dont les dérives somptuaires et la spéculation effrénée projettent des ombres mortifères et nous plongent dans un noir sourd et profond. Face à cette situation certains artistes dessinent de nouvelles frontières, formulent des échappatoires, inventent des débordements et des évitements, travaillent à des alternatives volontairement faibles ou nécessairement fortes, repensent  les contours de leur statut comme de leur production, interrogent leur filiation, imaginent des zones de protection et de mise à distance. il sera question ici de métamorphoses et d’hybridations, de morts et de vies de l’artiste, de l’œuvre, du sujet. Imaginer une exposition comme un espace de transition et d’observation, un sas de compression, où médias et pratiques participeront à des possibles, des fuites en avant ou de côté - accélérer, freiner - reprendre son souffle, de pas être dupe, rester vivant.

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Mapping festival 2018 - 14e édition - Visual audio & deviant electronics

Du 9 au 13 mai 2018

https://2018.mappingfestival.com

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© photo Sébastien Agnetti

Korine et Max Ammann. Collectionneurs de mondes

Exposition du 26 mai au 17 juin 2018
Vernissage vendredi 25 mai 2018 à 17h

Association Out of the Box
www.biennaleoutofthebox.ch | info@biennaleoutofthebox.ch
En collaboration avec National Games Genève 2018, ASA-Handicap mental, Mir’arts.

Commissariat : Teresa Maranzano
Scénographie : Carlo Maria Marangoni
Graphisme : Ludovic Gerber – Ultrastudio.ch
Comptabilité : Et hop production
Médiation : La Lucarne

Télécharger le flyer de l'événement (pdf 4.2 mo)

À l’occasion des Jeux nationaux d’été du mouvement Special Olympics Switzerland, qui se déroulent pour la première fois à Genève du 24 au 27 mai 2018, Out of the Box présente une sélection d’œuvres de la Collection Ammann, réalisées par vingt artistes en situation de handicap. Depuis 45 ans, l’art et le sport sont au centre de la vie de Korine et Max E. Ammann. L’histoire de ce couple bernois est intimement liée à celle de la Coupe du monde de saut d’obstacles, ce célèbre concours hippique dont Max E. Ammann a été l’inventeur et le directeur jusqu’à 2003. Outre la passion pour le cheval, le couple partage celle pour l’Art outsider. Au cours de leurs voyages autour du monde, Korine et Max E. Ammann ont rassemblé une collection prestigieuse de quelques 6’000 pièces. À travers les œuvres de vingt artistes originaires de divers pays, l’exposition présente un aperçu saisissant de cette collection internationale.

Artistes
Umberto Bergamaschi, Martine Copenaut, Michel Dave, Wim de Jong, Serge Delaunay, Livia Dencher, Curzio Di Giovanni, Paul Duhem, Yves-Jules Fleuri, Ylonka Jaspers, Alexis Liippstreu, Jaco Kranendonk, Dwight Mackintosh, Donald Mitchell, Helmut Nimczewski, Evert Panis, Jeroen Pomp, Han Ploos van Amstel, Wataru Saitou, Philippe Saxer.

 

Rosa Brux

Essayer encore, rater encore, rater mieux

Vernissage jeudi 13 septembre, 18h
Exposition du 14 septembre au 7 octobre 2018, du mardi au dimanche, 11h–18h

Une exposition de Rosa Brux en collaboration avec les Archives contestataires

En associant archives militantes et pratiques artistiques, l’exposition Essayer encore, rater encore, rater mieux est l’occasion de s’interroger sur les liens sensibles et conceptuels entre art et activisme. Elle permet également de reconsidérer l’actualité de luttes passées.

Avec: Messageries Associées, Studios Lolos, A26n, Pauline Boudry et Renate Lorenz, Carole Roussopoulos, Diane Spodarek, Théâtre de l’Atelier, Galerie Aurora, Tréteaux Libres, Thomas Hirschhorn, Groupe 5, François Bertin, Carlo Tacconi, Théâtre mobile, Patricio Gil Flood, Groupe Halosis, Librairie la Dispersion, Tamas St. Auby, Interfoto, Pierre Biner, Vincent de Roguin, Narcisse Praz, Thomas Perrodin, Gaby Kocher, Enrico Gastaldello, Ramaya Tegegne, Daniel Vittet, Gérald Ducimetière, Galerie Gaëtan, Léo Bachiri Wadimoff, Jeannet…

Débat «Où en sommes nous avec le droit des artistes?»
Mercredi 26 sept. 2018, 18h30
plus d’infos : www.rosabrux.org

«Balade guidée», Marie-Hélène Grinevald
Dimanche 23 sept. 2018, 15h depuis Le Commun
plus d’infos : www.rosabrux.org

Pour faire face à l’inertie et au conformisme d’institutions dans lesquelles différents mouvements indépendants ne se reconnaissent pas, de nombreuses initiatives s’organisent à Genève, afin de construire et d’expérimenter de nouvelles formes de luttes et d’alternatives. Des années 60 jusqu’à la fin des années 80, dans un contexte souvent tendu entre les autorités d’une part, et les milieux artistiques et militants d’autre part, une pléthore d’actions voient le jour. Le Mouvement de libération des femmes (MLF) genevois propose des cours de self-help offrant aux femmes la possibilité d’examiner elles-mêmes leur corps et d’échapper ainsi au patriarcat ; des lieux d’expositions autogérés (Galerie Aurora, les Messageries Associées), précurseurs des artists-run spaces, apparaissent sans le soutien des musées officiels ; des mobilisations pour un Centre autonome entendent prendre le contrôle d’une institution existante. De l’occupation de la Maison des jeunes de Saint-Gervais par la troupe de théâtre les Tréteaux Libres à la grève déclenchée au Musée Rath en 1980 par l’association d’artistes «A26N», en passant par les luttes d’État d’Urgence et de l’Usine, la mésentente avec les autorités est manifeste. Dans ce contexte, des zones de sensibilités communes émergent entre pratiques de l’art et activismes. Évoquant les formats employés par l’avant-garde conceptuelle, des cartes teintées d’humour caustique sont diffusées par les milieux militants pour lutter contre le viol, tandis que le groupe Studios Lolos contribue au mensuel de contre-information «Tout va bien». La liste est encore longue tant l’effervescence de ce que l’on nommera bientôt en Suisse les «années 68» provoque l’éclosion de nombreuses pratiques radicales, transversales et novatrices.

Dans le cadre de l’exposition, Rosa Brux et les Archives contestataires s’unissent pour agencer les relations complexes qui relient des documents produits par des actions militantes et des pièces issues de processus artistiques. L’exposition désire ainsi prolonger les perspectives de transversalité initiées par les mouvements des «années 68». À rebours d’un best of des postures artistiques qui constituerait en quelque sorte une approche anthologique de l’art de cette période, l’exposition prend le parti pris de privilégier des formations artistiques dont la particularité est d’avoir entretenu un lien avec les milieux contestataires. Les sources iconographiques et documentaires présentées au Commun exhument quant à elles des aspects refoulés, négligés ou simplement oubliés de l’histoire contestataire. La richesse de ces ressources conservées par des militant·e·s dans un fonds d’archives associatif (les Archives contestataires) continue de nous surprendre tant par la densité que par la qualité de la réflexion qu’elles soulèvent, en créant des résonances avec les problématiques actuelles qui vont au-delà du contexte local genevois.

Si les pratiques artistiques des «années 68» se proposaient d’utiliser la critique comme instrument d’une prise de conscience dans une perspective d’émancipation, comment peut-on rendre cette approche encore effective de nos jours, lorsque la critique du système est devenue un élément du système lui-même? Qu’entendons-nous par «art politique»? Si l’art a souvent été discrédité comme fatalement condamné à l’inefficacité, des pratiques récentes persistent malgré tout à rendre cet «agir politique» encore possible lorsqu’elles déplacent dans le pré-carré de l’art des dossiers propres aux luttes sur les conditions de travail, aux queer studies ou l’histoire des contestations ; en en pointant la permanente redéfinition.

Inspiré d’une pensée célèbre de Samuel Beckett, le titre de l’exposition indique une volonté de rompre avec les catégories d’échecs et de succès trop souvent en jeu lorsqu’il s’agit d’évaluer les mouvements contestataires. Ce titre rend aussi hommage aux aléas de l’activité militante et aux micro-résistances de chaque jour qui œuvrent parfois à l’ombre d’actions collectives plus éclatantes. Comme l’affirmait en substance la militante Rosa Luxembourg, une révolution n’arrive jamais à temps, mais elle naît au travers de nombreuses tentatives prématurées qui constituent les conditions indispensables de la voir un jour à nouveau surgir.

Dans le prolongement de l’exposition, Rosa Brux collabore avec le cinéma Spoutnik pour présenter une série de documents en relation avec les années 68 à Genève. En associant film de fiction, film documentaire, film interdit et film d’artiste, cette anthologie propose de saisir les préoccupations d'une époque et de reconsidérer les luttes de la contestation genevoise.

Films
Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000, Le pouvoir dans la rue, Haschich, Charles mort ou vif, Le fou, La salamandre, Alphabet anarchiste, Ghog: Un film tract, Swiss Graffiti, Quatre d’entre elles, Histoires d’A, Le Sang, Vive la mort, Cinétracts, Les printemps de notre vie

Cinéma Spoutnik
11, rue de la Coulouvrenière, 1204 Genève
Du 19 septembre au 30 septembre 2018

plus d’infos : www.rosabrux.org, www.spoutnik.info, Lien Facebook

2017

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© CC BY-NC-SA

held together with water

Exposition du 5 février au 12 mars 2017
Vernissage samedi 4 février 2017 à 18h
Une proposition de Roxane Bovet

ARTISTES & PARTICIPANTS
Kari Altmann, Art & Language, Mathieu Arbez-Hermoso, Sacha Béraud, Erik Boulatov, Roxane Bovet, Nicolas Brulhart, Dayna Casey, Mathieu Copeland, Cuss Group, Anne-Laure Franchette, Gilles Furtwängler, Charlotte Laubard, Anders Karlsson, Elise Lammer, Jonas Lund, Sébastien Mennet, Nastasia Meyrat, Yoan Mudry, NONu, Camilla Paolino, Civic Paths, Steve Roggenbuck, Tiziana Terranova, Lawrence Weiner, Arnaud Wohlhauser, Emilia Yang.

HTWW relie les idées des premiers artistes conceptuels avec les outils et les éthiques du web 2.0. Une exposition fragmentée qui, plutôt que d’illustrer la réalité virtuelle par l’emprunt de ses codes esthétiques, présente des artistes dont les stratégies incarnent de nouvelles visions du monde. Un pas de côté quant à l’acception générationnelle de la production artistique contemporaine, du hashtag post-internet et de son interprétation globale.

Tous les mardis soir venez partager un repas et un verre. Selon Tom Marioni : The act of drinking beers with friends is the highest form of art (repas et bar prix libre)

Les dimanches 12, 19, 26 février et 5 et 12 mars de 11h à 18h performance Perspective/retrospective (part.2) de Yoan Mudry

Le 11 mars, une journée de performances, projections, discussions, conférences, rencontres, etc. Avec entre autres Kari Altmann, Gilles Furtwängler et Château Ghetto, Emilia Yang et Civic Path, programme à venir.

Télécharger le programme (pdf 5 mo)

L'exposition held together with water se développe également sur d'autres plateformes, notamment des affiches dans la ville et dans des espaces d'art à Genève, une plateforme virtuelle www.HTWW.space et une publication.

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© Mélanie Groley

Exposition – ELECTRON 2017 – 14ème édition

Du 6 au 23 avril 2017
Vernissage le 6 avril

Headfun propose, pour la septième année consécutive dans le cadre du festival Electron, une exposition annuelle au Commun, qui questionne la place, le rôle ou la relation de l’art dans les cultures électronique. Evènement à géométrie variable, l’exposition ouvre ses portes quelques semaines avant Electron, pour s’animer durant les 4 jours du festival, en proposant des conférences, des concerts, des workshops ou des spectacles.

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© Mapping Festival

Mapping Festival 2017

Du 11 au 28 mai 2017
Vernissage le 11 mai

Le Mapping Festival est un festival pluridisciplinaire dédié à l’art audiovisuel et aux cultures numériques, créé en 2005 à Genève. Il propose chaque année un programme varié en lien avec ces thématiques, et notamment conférences, workshops, masterclasses, musique, performances, et exposition. Point d’orgue du festival, celle-ci prend place chaque année au Commun, et propose un parcours d’installations audiovisuelles liées aux nouvelles technologies.

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André Bloc, Sculpture habitacle, 1962
© photo Nathalie Seroussi

Structure sculpture

Vernissage le jeudi 22 juin 2017, dès 18h
Exposition du 23 juin au 31 août 2017

Sculpture monumentale ou architecture au format réduit ? Une architecture peut- elle être considérée comme une sculpture habitée ? L'exposition se propose d'explorer les frontières poreuses de deux pratiques artistiques qui n’ont cessé de dialoguer et de se nourrir réciproquement au cours du XXème siècle, ouvrant à des expériences sensorielles inédites. Seront présentées des œuvres problématiques, difficilement classifiables qui jalonnent le paysage artistique depuis les années 1960. Commissariat : Paolo Amaldi, Annalisa Viati et Maïlis Favre

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© photo : Jelenna Barraud

L’ALAKRAN, 20 ANS DE CRÉATION À GENÈVE

Du 13 au 16 septembre 2017 – dans le cadre de La Bâtie Festival de Genève

Du 13 au 16 septembre 2017 – dans le cadre de La Bâtie Festival de Genève En 1997, Oscar Gómez Mata créait la Cie L’Alakran. 20 ans plus tard, nous fêtons cet anniversaire au Commun en compagnie d’Andrés García, Pierre Mifsud, Bastien Semenzato & Céline Nidegger, Massimo Furlan, Maria La Ribot, Delphine Rosay, Esperanza López & Txubio Fernández de Jauregui, Valerio Scamuffa & Olga Onrubia, François Gremaud & Michèle Gurtner, Rodrigo García…

Armin Linke - The Appearance of That Which Cannot Be Seen // Neoglobalidad

Du 29 septembre au 1er novembre 2017

Le Centre de la photographie investit les espaces du Commun avec deux expositions.
Pour plus d'information - voir la programmation du Centre de la Photographie : www.centrephotogeneve.ch

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© Christian Lutz

Explosion of Memories

Du 15 novembre au 3 décembre 2017

Explosion of Memories est un événement multi- et transdisciplinaire de l’artiste et metteure en scène Maya Bösch en collaboration avec le scénographe Thibault Vancraenenbroeck, le photographe Christian Lutz, l’artiste sonore Rudy Decelière et les acteurs de la Compagnie sturmfrei. Le projet explore la question de la mémoire et de la tragédie en prenant comme point de départ le village sicilien de Gibellina, entièrement détruit par un tremblement de terre en 1968 et recouvert par une couche de ciment blanc par l’artiste Alberto Burri dans les années 80. Réalisé sur une période de deux ans, ce projet revendique la structure éclatée et fragmentaire comme force poétique. Film, performance, installation, scénographie, et des espaces sonores développeront et composeront des perspectives sensorielles évoquant le manque, le vide et les larmes de notre époque.

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Alpina Huus. House of Deep Transformation in 11 Acts, March 28, 2015, Schinkel Pavillon, Berlin. Rocher de Alvaro Urbano. Photo : Jason Harrell.
© Jason Harrell

Alpina Huus II. House of Deep Transformation in 12 Acts

Du 16 décembre 2017 au 14 janvier 2018

En mars 2015, le Schinkel Pavillon à Berlin invite les curateurs suisses Elise Lammer et Denis Pernet a imaginer une exposition et un festival de performance. Suite au succès de Alpina Huus, les commissaires ont imaginé poursuivre l’expérience en rendant l’invitation allemande et en proposant d’inviter les artistes internationaux et suisses aÌ une seconde édition qui se tiendrait cette fois à Genève.

2016

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© Ben Russell, Black and White Trypps Number Three, 2007
"Collection du Fonds d'art contemporain de la Ville de Genève"

Nous pourrions danser ensemble

Du 27 août Au 2 octobre 2016

Suite à l’exposition “Tout ce qui se fait sous le soleil“ présentée au Lieu Unique à Nantes en 2015, Julien Amouroux Alias Le Gentil Garçon, Patricia Buck et Carole Rigaut, proposent un deuxième volet, conçu à nouveau à partir des collections du Fonds d’art contemporain de la Ville de Genève. Les œuvres d’une vingtaine d’artistes sont rapprochés le temps d’une danse, jusqu’à épuisement : on achève bien les chevaux.

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© Chloé Delarue, vue de l’installation TAFAA - MIRAGE STUNT RISE, 2016. Empreinte Matra-Simca, latex, verre trempé, pavés optiques, gravures sur verres, oxyde, inox, aloe arborescens, écrans LCD, vidéos HD, néons, tubes fluorescents, bande son originale

<30 XII – Jeune Art Suisse – Prix Kiefer Hablitzel 2016

Du 21 octobre Au 27 novembre 2016

La Ville de Genève accueille les lauréat-e-s 2016 du prestigieux Prix Kiefer Hablitzel, qui vient encourager chaque année les jeunes plasticiennes et plasticiens de moins de 30 ans en Suisse, avec le soutien de la Fondation Ernst Göhner. Le commissariat de cette exposition d’œuvres inédites est confié au curateur indépendant Noah Stolz, genevois d’adoption et personnalité de la scène artistique nationale.

Plus d'informations : expo-kieferhablitzel2016.ch

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© Ibn Al Rabin, «Sachons raconter une histoire drôle et profiter de nos échecs»,
Bile Noire, N°3, 1998.

Bang ! - Evolution de la bande dessinée à Genève

Du 9 décembre 2016 au 26 janvier 2017

Tous les jours, 11h à 18h
Cette exposition est également ouverte au public les lundis
fermeture annuelle les 24, 25, 31 décembre 2016 et 1er janvier 2017

Alors que les Prix Töpffer fêtent leurs vingt ans, «Bang !» retrace quarante ans de bande dessinée à Genève. L’exposition est l’occasion de revenir sur la diversité des pratiques du 9ème art des auteurs genevois ainsi que sur le rôle des différentes structures éditoriales, afin de mettre en lumière la richesse d’un milieu encore souvent méconnu.