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(1.5 mo)

«A chacunE son king !»

Atelier Drag King, organisé en partenariat avec Lestime et animé par Isabelle Salem Diego Sentis

Déconstruire les stéréotypes de la domination masculine en s’amusant, en se troublant, en se laissant surprendre.
Partager une discussion sur la pluralité et la fluidité des identités de genres tout en se mouvant dans celles des masculinités.
Echanger sur l’histoire de nos ainé-e-s qui ont joué à se travestir et à transgresser les normes de leurs époques.
S’affranchir à notre tour des injonctions en subvertissant les codes socio-culturels de notre époque.

Mouvement international, activisme féministe, lutte pour les droits LGBT, scène artistique et musicale alternative… les kings sont tout ça et autres à la fois.

Découvrez l’effervescence et la diversité de ces identités à porter un soir, une semaine ou plus, à l’envie. A partir d’échanges, de jeux, de recherches individuelles, de découverte de techniques de maquillage, d’essayage de costumes, de jeux de rôles en binôme et en groupe…

Dans le respect des identités et du point de confort de chacunE, ton ou tes kings apparaîtront. Apportez quelques vêtements masculins, on s’occupera du reste. Et la bienveillance sera au rdv !

Isabelle Salem Diego Sentis a fait ses premiers pas de King à Bruxelles lors du festival Pink Screem en 2004. Depuis, elle performe à Lille, à Lyon, Genève, Montpellier… Diego a obtenu le prix «coup de cœur coup de cu» du jury et de Sam MH. Bourcier au festival Hétérocyclage et a participé au film de Chriss Lagg «Paroles de King».
Isabelle Salem Diego S. performe aussi la féminité depuis plus de 14 ans avec les sœurs de la perpétuelle indulgence, ordre internationale de lutte contre le sida, les LGBTphobies et le sexisme.

Informations pratiques

14h00-18h00
Salle communale de Plainpalais
Gratuit

Inscription obligatoire auprès de Lestime : info@lestime.ch
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(1.1 mo)

Soirée «(Dés)habille ton genre !»

Soirée organisée par Les Créatives, en partenariat avec We Can Dance It, Lestime et GeneVegas.

Marché des créatrices, projections, workshops et défilé Drag Queen & King, concert live et DJ set.

En amont de la soirée:

  • 14h00 : Workshop A chacunE son king!, animé par Isabelle Salem Diego Sentis, en collaboration avec Lestime.
    Sur inscription: info@lestime.ch
  • 15h00 : Workshop Make Up Drag Queen animé par GeneVegas.
    Sur inscription: festival@lescreatives.ch
  • 18h30 : Workshop Catwalk King & Queen, animé par GeneVegas & Lestime.
    Pour les personnes ayant participé aux deux ateliers précédemment mentionnés.

Programme de la soirée:

  • 21h00: Ouverture de la soirée au public
  • 21h00 - minuit : Marché des créatrices
  • 22h00: Concert de Indee Styla (Live hip-hop / Barcelone)
  • 0h00 - 0h30: Défilé Drag Queen and King
  • 0h30 – 2h00 : NATFRMLDN (Dj set /London)
  • 2h00-4h00: Nina Nana (Dj set /Genève)
Informations pratiques

Dès 21h00
Salle communale de Plainpalais

Entrée : CHF 10.-, billetterie sur place
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«Mais t’étais habillé-e-x comment?»

Vernissage de l’exposition de la Slutwalk Suisse, en collaboration avec le Festival universitaire Genre & égalité (FUGE)

Le projet d’exposition «Mais t’étais habillé.e.x comment?», est inspiré de l’exposition «What were you wearing?» mise sur pied par le Centre d’éducation et de prévention contre les agressions sexuelles de l’Université du Kansas en 2013.

Tout comme l’exposition originale, le projet de la Slutwalk, soutenu par le Service Agenda 21-Ville durable, a pour but de déconstruire l’idée préconçue selon laquelle un viol ou une agression sexiste ou sexuelle peut être expliquée ou justifiée par les vêtements portés par la victime.

Cette exposition est constituée de vêtements (reconstitués ou non), portés par les victimes lors de leur agression. Chaque tenue est accompagnée d’un témoignage écrit, récolté par l’association au cours du processus de création de l’exposition.

Plus d'informations sur la page Facebook de la Slutwalk

Informations pratiques

Vernissage de l’exposition
17h00
Uni Mail, hall central

Tout public

L’exposition sera visible du lundi 5 au vendredi 9 mars dans le hall central d’Uni Mail.

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(1.2 mo)

«Le prix de la mode. Inégalités de genre dans l'industrie du vêtement»

Table ronde organisée en collaboration avec l’Institut de hautes études internationales du développement (IHEID) et Public Eye.

Dans le contexte globalisé actuel, quel est l’impact de l’industrie de la mode sur les droits des femmes à travers le monde? Dans quelles conditions nos vêtements sont-ils fabriqués? Des ouvrières aux consommatrices, peut-on agir pour une mode respectueuse des droits humains?

Réunissant des chercheuses, expertes et militantes, cette table-ronde propose de mettre en lumière les rapports de pouvoir complexes qui s’articulent au sein de l’industrie du vêtement ainsi que les stratégies de lutte contre les multiples oppressions de ce secteur.

Intervenantes :

  • Fanny Gallot, maîtresse de conférences à l’Université Paris-Est-Créteil, membre du Centre de recherche en histoire européenne comparée.
    Sa thèse, portant sur les ouvrières – notamment dans l’industrie de la mode – en France des années 1968 à nos jours, a obtenu le prix 2013 de l’Institut du genre du CNRS. En 2015, Fanny Gallot a publié «En découdre : Comment les ouvrières ont révolutionné le travail de la société» aux éditions La Découverte.
  • Géraldine Viret, responsable médias de Public Eye.
    Public Eye (anciennement Déclaration de Berne) porte un regard critique sur l’impact de la Suisse et de ses entreprises sur les droits humains à travers le monde. L’organisation coordonne, au niveau helvétique, le réseau international de la Campagne Clean Clothes, qui donne l’alerte en cas de violation des droits humains et des droits du travail dans l’industrie de la mode et apporte son soutien aux travailleurs et travailleuses, aux syndicats ou à d’autres partenaires locaux.
  • Kristina Ampeva, ancienne ouvrière, présidente de l’organisation Loud Textile Worker en Macédoine.
    Kristina Ampeva est une activiste des droits humains engagée dans la défense des droits des personnes travaillant dans l’industrie du textile depuis plusieurs années. Son expérience d’ouvrière lui permet de très bien connaître les réalités de ce secteur et les questions qu’elle défend aujourd’hui : des conditions de travail décentes, la protection contre toutes les formes de discriminations et de harcèlement, un salaire décent, ainsi que le maintien des conventions collectives qui protègent les travailleurs et les travailleuses, y compris dans le secteur privé. Elle milite pour la création en Macédoine d’un syndicat à même de défendre le droit à une vie et des conditions de travail décentes pour les ouvriers et ouvrières du secteur textile.

Modératrice :

  • Fenneke Reysoo, anthropologue et directrice scientifique du Centre genre de l’Institut de hautes études internationales et du développement. Ses dernières recherches portent sur genre et développement rural et ses champs d’expertise sont entre autres le genre, les droits et la justice reproductives, et la migration.
Informations pratiques

18h30
Maison de la Paix, Auditoire A1B
Chemin Eugène-Rigot 2, 1202 Genève

Tout public
Entrée libre
illustration Projet de diplôme Bachelor 2017 en Design Mode par Paul Pourcelot, photo par Raphaëlle Muller © HEAD - Genève

«Du voile blanc au voile noir : politiques du corps dans les vêtements de mariage»

Conférence d’Elizabeth Fischer, professeure HES en charge du département Design Mode et accessoires (HEAD-Genève), et de Iulia Hasdeu, anthropologue (HETS-Genève)

Si un vêtement particulier a retenu l'attention dans l'arène publique ces dernières années, c'est bien le voile islamique présenté comme un «signe-symbole» de la domination masculine - chez les «Autres».
Cette conférence recadre cette attention stigmatisante à la lumière d'une brève histoire culturelle de l'habit blanc de la mariée, notamment du voile de la mariée et de sa signification à travers l’histoire. Nous y montrerons l'intérêt de considérer celui-ci également comme un «signe-symbole» de la domination masculine - chez «Nous» (sic!).

Iulia Hasdeu est docteure en anthropologie. Elle travaille comme chercheuse et enseignante sur des problématiques contemporaines de culture et société, telles l'intersection entre le genre et l'ethnicité, la redéfinition de la citoyenneté, ou les représentations médiatiques des identités racialisées. Elle est membre du groupe PostCit — "Penser la différence raciale et postcoloniale".

Elizabeth Fischer est historienne de la mode, professeure HES responsable du département Design Mode, bijou et accessoires de la HEAD – Genève. Son champ d’expertise est l’histoire socio-culturelle de la mode et de la parure au sens large. Ses recherches portent sur le corps contemporain dans son rapport à l’accessoire, ainsi que sur l’expression du genre dans le vêtement. Elle a publié de nombreux articles sur l’histoire du vêtement et de sa représentation sociale.

Informations pratiques

12h30
HEAD – Genève, salle R36
15, boulevard James Fazy, 1201 Genève

Tout public
Entrée libre
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«La balade de Mulan»

Rencontre avec Clémence Pollet, illustratrice

L’illustratrice présente son très bel album La ballade de Mulan. Les rencontres se déroulent en deux temps, avec une présentation et une discussion autour de l’album puis, un moment interactif et ludique.

Les robes et les collants c'est pour les filles et les armures pour les garçons. Vraiment? Pas si on en croit les habits des princes de la Renaissance et des guerrières chinoises. À travers une panoplie de vêtements, coiffures et accessoires de tous temps, Clémence Pollet revisite un jeu traditionnel et propose aux enfants un atelier qui développe leur imaginaire autour des vêtements féminins ou masculins, féminins et masculins.

Clémence Pollet est née en 1985 à Courbevoie. Après des études d’illustration à l’École Estienne à Paris, elle poursuit son parcours à l’Académie des beaux-arts de Bologne en Italie et à l’école des Arts décoratifs de Strasbourg. Ses images ont été sélectionnées aux concours internationaux de Bologne en 2007, Figures / Futur et Charles Perrault en 2006. https://clemencepollet.wordpress.com/

Clémence Pollet dédicacera son album à la librairie Au Chien Bleu le samedi 10 mars de 10h00 à 12h00.

Informations pratiques

16h00
Bibliothèque des Eaux-Vives

Tout public, dès 7 ans
Entrée libre
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(500 ko)

«Le vêtement unisexe, une utopie?»

Conférence de Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers, organisée en collaboration avec la Maison de l’Histoire et le Service égalité de l’Université de Genève.

L'histoire des codes vestimentaires montre comment le vêtement est un marqueur du genre essentiel. En Occident, par exemple, le vêtement "fermé" assurerait protection et autorité aux hommes, tandis que le vêtement "ouvert", imposé aux femmes, soulignerait leur disponibilité sexuelle. Est-il possible d'échapper à ce principe de différentiation sexuée? Si oui, comment et au nom de quelles valeurs? Peut-on vraiment créer du neutre dans un domaine vestimentaire qui semble régi par des symboles masculins et féminins? Pour les cinquante ans de 1968, retour sur les années qui ont inventé la minijupe, le pantalon féminin et les tenues unisexes. Et zoom sur l'étonnant Rudi Gernreich, styliste américain d'avant-garde jouant avec les codes.

Christine Bard est professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers et membre honoraire de l’Institut universitaire de France. Elle travaille sur l’histoire politique, sociale et culturelle des femmes et du genre (parmi ses ouvrages : Les Filles de Marianne ; Les Garçonnes ; Les Femmes dans la société française au 20e siècle ; Ce que soulève la jupe. Identités, transgressions, résistances ; Une histoire politique du pantalon ; Le féminisme, au-delà des idées reçues ; Les insoumises. La révolution féministe ; Histoire des femmes dans la France des XIXe et XXe siècles). Elle a dirigé plusieurs livres collectifs, dont Un siècle d’antiféminisme (Fayard, 1999) et, avec la collaboration avec Sylvie Chaperon, le Dictionnaire des féministes. France XVIIIe-XXIe siècle, PUF, 2017).

Elle préside l’association Archives du féminisme et dirige la collection du même nom aux Presses universitaires de Rennes. Elle coordonne un programme interdisciplinaire sur les discriminations sexistes et homophobes (GEDI) et anime le musée virtuel sur l’histoire des femmes et du genre MUSEA.

Informations pratiques

18h30
Uni-Dufour, salle U300

Tout public
Entrée libre
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«Nos corps sont politiques ! Injonctions multiples et paradoxales sur les corps des femmes et stratégies de résistance»

Table ronde organisée par le service Agenda 21-Ville durable et les Bibliothèques municipales.

En présence de Sandrine Salerno, Conseillère administrative en charge de la promotion de l’égalité entre femmes et hommes et de Sami Kanaan, Conseiller administratif en charge de la culture et du sport.

Sous les vêtements, les corps…. A cacher, à rhabiller, ou au contraire à dévoiler, à déshabiller. Quels rapports de pouvoir se jouent sur les corps, en particulier ceux des femmes? Comment ces injonctions se manifestent-elles, notamment à travers les codes vestimentaires? Comment s’en libérer et à quel prix?

Tour de taille, couleur de peau, pilosité, maquillage… Trop petite, trop grande, trop maigre, trop grosse, pas assez sexy, trop séduisante… Quelles injonctions à la «féminité» et comment la (re)définir?

Au-delà des apparences, les corps sont politiques et l’esthétique, la beauté et ses définitions sont bel et bien des combats féministes.

Intervenant-e-s :

  • Gabrielle Deydier, auteure de On ne naît pas grosse et journaliste
    Gabrielle Deydier a 38 ans. Elle est écrivaine. On ne naît pas grosse est son premier ouvrage, paru aux Editions Goutte d’Or en juin 2017. Elle a eu l’idée de ce livre coup de poing après avoir publié une nouvelle, Les petites grosses se cachent pour mourir dans la revue littéraire des éditions Karthala.
    Elle a étudié le cinéma et la science politique à l’université de Montpellier. Gabrielle travaille actuellement sur une bande dessinée et sur son premier roman. Depuis la sortie de son livre autobiographique, elle intervient dans de nombreuses manifestations et est interviewée dans de nombreuses émissions de télé. Elle enchaînait jusque-là les “bullshit jobs” et s’occupait d’un webzine culturel (Ginette le Mag).
  • Rokhaya Diallo, journaliste, écrivaine et réalisatrice.
    Son travail est marqué par un engagement en faveur de l'égalité. Animatrice et chroniqueuse pour la télévision et la radio (Canal +, France 2, RTL, LCP, BET....), auteure d’enquêtes pour la presse écrite (Libération, ELLE, Les Inrocks), Rokhaya a produit et réalisé plusieurs documentaires dont Les réseaux de la haine consacré au cyber harcèlement.
    En 2007, elle cofonde l'association antiraciste Les Indivisibles dont l’objectif est de déconstruire les préjugés grâce à l’humour. Le collectif décerne notamment chaque année les Y’A Bon Awards aux “meilleures” phrases racistes prononcées par des personnalités publiques.
    Auteure de plusieurs essais dont Racisme : mode d’emploi (Larousse, 2011), elle publie en 2015 sa première bande dessinée Pari(s) d’Amies (Editions Delcourt) avec la dessinatrice Kim Consigny et Afro! (Editions Les Arènes) avec la photographe Brigitte Sombié. Une exposition inspirée du livre aura lieu la Maison des Métallos à Paris en octobre 2017.
    Lauréate de plusieurs distinctions, elle est reçoit en 2016, lors de la cérémonie des European Diversity Awards à Londres, un hommage à son travail dans la catégorie «Journaliste de l'année».
    Depuis 2015, elle produit des articles et vidéos pour #RokMyWorld son blog lifestyle bilingue et ouvert sur le monde.
  • Aurélia Mardon, sociologue, maîtresse de conférences à l’Université de Lille 1, laboratoire Clersé
    Sociologue, auteure d'une thèse sur la socialisation corporelle des préadolescent-e-s à l'Université de Paris X, Aurélia Mardon travaille sur les inégalités entre les filles et les garçons et la manière dont celles-ci s'inscrivent dans les corps au moment de la puberté. Ses travaux montrent notamment par quels processus les adolescent-e-s sont amené-e-s à utiliser les vêtements et les parures pour reproduire les normes dominantes de la féminité et de la masculinité mais aussi pour les contourner, les subvertir ou les resignifier. Elle a co-dirigé avec Laurence Guyard l'ouvrage Le corps à l'épreuve du genre. Entre normes et pratiques. en 2010, paru aux Presses universitaires de Nancy. Elle est également l'auteure de plusieurs articles tels que : «Sociabilités et construction de l’apparence au collège.», Ethnologie Française, 2010 Tome XL, N° 1., «Honte et dégoût dans la fabrication du féminin. A propos des menstruations.» Ethnologie Française, 2011, 1.p 33-40., «Les premières règles des jeunes filles. Puberté et entrée dans l’adolescence.», Sociétés contemporaines, 2009, N°75, p 109-129.
  • Nadia Henni Moulaï, fondatrice du média indépendant MeltingBook, éditrice du livre collectif Voiles et préjugés (2016).
    Journaliste, auteure et entrepreneure des médias, Nadia Henni-Moulaï est spécialiste des questions de politique et d'islam en France. Auteure de 1954-1962 La guerre d'Algérie. Portraits croisés (Les Points sur les I, 2011) et du Petit précis de l’islamophobie ordinaire (Les Points sur les I, 2012), elle a également été chroniqueuse pour le Huffington Post et collabore à Middle East Eye. Elle a fondé en 2011 Melting Book, un carnet d'adresse inclusif valorisant les portraits de celles et ceux qui font bouger les lignes tout en étant peu visibles dans les médias traditionnels. Melting Book s'est transformé au fil des ans en un média à part entière, un organe de presse indépendant qui a pour ambition de faire émerger de nouvelles voix et d'enrichir les contenus des débats publics. Il devient également une maison d'édition, qui a publié quatre ouvrages, dont Voiles et préjugés en 2016. Le prochain, L’état d’urgence (permanent), paraîtra en mars 2018.

Modératrice :

  • Caroline Dayer, chercheuse et formatrice, experte des questions de violences et de discriminations et auteure du guide de prévention Le pouvoir de l'injure, publié aux éditions L’aube en 2017.
Informations pratiques

19h00
Bibliothèque de la Cité, salle Le Multi

Tout public
Entrée libre
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Soirée spéciale «Isabelle Eberhardt et autres figures de la littérature féminine suisse»

Par Karelle Ménine, auteure et journaliste et plasticienne littéraire

Historiquement, les femmes écrivaines, pour pouvoir être acceptées dans un monde littéraire si longtemps réservé aux "hommes de lettres", ont parfois dû adopter ou détourner leurs codes : soirées et clubs privés, porte-cigarettes, veston, monocle et col dur.

Mais si elles ont pris des apparences masculines, ce n'était pas seulement pour tenter de rejoindre ces messieurs dans leur titre mais également parce que le vêtement, s'il peut être une frontière, est aussi – elles l'avaient donc compris – une porte d'entrée...

En Suisse, trois figures féminines d'importance ont toutes, à un moment donné de leur travail, adopté des vêtements masculins: Isabelle Eberhardt, Ella Maillart, Anne-Marie Schwarzenbach. Toutes sont allées bien au-delà des codes du genre et des limites sociales et géographiques de leur époque. C'est à partir d'elles que nous tenterons de soulever le voile de ce trait littéraire et historique si singulier qui lie le vêtement masculin et les femmes de lettres.

Karelle Ménine vit à Genève. Elle écrit des essais, des pièces théâtrales, des récits. Lauréate de la Bourse Textes-en-Scènes SSA 2017 et de la Bourse d’écriture auteure 2017 de la Ville et du Canton de Genève, elle a plusieurs fois collaboré avec le Festival d’Avignon et a présenté son travail sur de nombreuses scènes en Suisse, France, Belgique ainsi qu’au Congo. Elle est à l’origine de plusieurs projets performatifs littéraires : «La Phrase», à Mons Capitale européenne de la Culture, «Voyage entre les langues», dans 6 villes suisses, «Cadavres exquis métropolitains», dans 6 villes de Marseille-Métropole, ainsi que «1-2 Ouagadougou», en partenariat avec l'école Cefise-Benaja au Burkina Faso. Elle prépare avec la Maison Rousseau et de la Littérature une exposition des archives littéraires d'Isabelle Eberhardt pour le mois de juin 2018

Plus d’information : www.adelitt.eu

Informations pratiques

19h00
Bibliothèque de la Cité, salle Le Multi

Tout public
Entrée libre
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«La balade de Mulan»

Rencontre avec Clémence Pollet, illustratrice

L’illustratrice présente son très bel album La ballade de Mulan. Les rencontres se déroulent en deux temps, avec une présentation et une discussion autour de l’album puis, un moment interactif et ludique.

Les robes et les collants c'est pour les filles et les armures pour les garçons. Vraiment? Pas si on en croit les habits des princes de la Renaissance et des guerrières chinoises. À travers une panoplie de vêtements, coiffures et accessoires de tous temps, Clémence Pollet revisite un jeu traditionnel et propose aux enfants un atelier qui développe leur imaginaire autour des vêtements féminins ou masculins, féminins et masculins.

Clémence Pollet est née en 1985 à Courbevoie. Après des études d’illustration à l’École Estienne à Paris, elle poursuit son parcours à l’Académie des beaux-arts de Bologne en Italie et à l’école des Arts décoratifs de Strasbourg. Ses images ont été sélectionnées aux concours internationaux de Bologne en 2007, Figures / Futur et Charles Perrault en 2006. https://clemencepollet.wordpress.com

Clémence Pollet dédicacera son album à la librairie Au Chien Bleu le samedi 10 mars de 10h00 à 12h00.

Informations pratiques

15h00
Bibliothèque de la Jonction

Tout public, dès 7 ans
Entrée libre

Le mois de mars est riche en actualité sur les questions d’égalité et de genre.
Ne manquez pas les événements suivants à Genève et dans la région:

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(2.5 mo)

«Réclusion/Création»

Exposition des œuvres de Charlotte Salomo et des graffs de Shamsia Hassani.

Organisée par l’association Les CulturElles
Plus d’informations : www.lesculturelles.com

Informations pratiques

Acte I
Du 1er au 8 mars
Espace Témoin
10, rue des Vieux-Grenadiers

Acte II
Du 2 au 16 mars
Uni Dufour

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(1.2 mo)

«Le ventre des femmes. Race, Capitalisme, Féminisme»

Conférence de Françoise Vergès, titulaire de la Chaire Global South(s) au Collège d'études mondiales, Fondation Maison des Sciences de l'Homme à Paris.

Organisée par l’Institut des Etudes Genre de l’Université de Genève.
Plus d’informations : www.unige.ch/etudes-genre/fr/cycle-de-conferences-publiques/cycle-de-conferences-2017-2018/

Informations pratiques

Lundi 5 mars
18h15
Uni Mail, R070

Entrée libre
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(1.2 mo)

Féminisme(s)s : des «suffragettes» à «#Metoo»

Conférence de Chrisine Bard et projection du film «L’ordre divin»

Organisée par le Bureau de l’égalité de l’Université de Lausanne
Plus d’informations : https://news.unil.ch/display/1517925234433

Informations pratiques

Jeudi 8 mars
16h30
Université de Lausanne

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(1.5 mo)

«Venus Boyz» - Un voyage à travers la masculinité féminine

Projection du film de Gabriel Baur

Organisée par Lestime
Plus d’informations : www.lestime.ch/

Informations pratiques

Vendredi 9 mars
20h00
Lestime

Lieux de la manifestation

Programme et affiche

affiche de l'événement

Contact

Ville de Genève
Service Agenda 21-Ville durable
Héloïse Roman
Chargée de projets égalité
T. +41 (0)22 418 22 93
heloise.roman@ville-ge.ch